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Stellantis Philanthropy débarque en France : John Elkann lance le programme à Rennes avec 3 000 collégiens déjà touchés

Stellantis Philanthropy débarque en France
Stellantis Philanthropy débarque en France

Ce n’était pas une simple visite d’usine. Hier, à Chartres-de-Bretagne, à deux pas du site de Rennes-La Janais (où sortent les Citroën C5 Aircross et Peugeot 5008), John Elkann, président de Stellantis, a officiellement lancé en France le programme mondial « Stellantis Philanthropy ».

Devant une centaine de collégiens du collège de Fontenay, il a posé la première pierre hexagonale d’une initiative lancée en octobre en Italie et qui fédère désormais toutes les actions sociétales du groupe sous une bannière unique.

Un programme, trois piliers clairs

  • Éducation et orientation : lutter contre le décrochage scolaire et ouvrir les jeunes aux métiers techniques.
  • Bénévolat salarié : 18 000 heures déjà données dans le monde en 2024-2025.
  • Apprentissage continu : 800 lauréats des Student Awards récompensés depuis 2024.

En France, le fer de lance s’appelle « Let’s Play Industry », un projet co-construit avec la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE). Depuis la rentrée de septembre 2025, il a déjà touché 3 000 collégiens de 13-15 ans (parité filles/garçons parfaite) dans 30 collèges, dont cinq en REP. Objectif : faire découvrir les métiers de l’industrie, de la robotique et de la maintenance via des ateliers ludiques (impression 3D, programmation de robots, réalité virtuelle…).

Résultat ? 94 % des jeunes se disent satisfaits et intéressés par les carrières industrielles. Ce chiffre fait bondir les DRH du secteur, où 85 000 postes restent non pourvus chaque année (France Industrie, 2025).

Les mots forts de l’événement

John Elkann, devant les élèves :
« L’éducation est le moteur du progrès. Ici à Rennes, nous voulons donner aux jeunes les outils pour rêver grand et construire leur avenir. Stellantis Philanthropy, c’est agir avec sens, humilité et impact durable. »

Rachel Gardize, directrice FACE Ille-et-Vilaine :
« Grâce à Stellantis, plus de 3 000 jeunes du territoire ont découvert qu’on peut être ingénieure robotique, technicienne de maintenance ou opératrice sur ligne automatisée. C’est du concret, pas du discours. »

Xavier Chéreau, DRH et directeur RSE du groupe :
« Nous sommes implantés dans ces territoires. Nous avons la responsabilité de créer des opportunités là où nous produisons. »

Stellantis, déjà très présent en France sur le sujet

  • 10 partenariats actifs avec des ONG (FACE, Unis-Cité, Institut Télémaque, Nos Quartiers ont des Talents…).
  • Plus de 120 projets éducatifs soutenus dans le monde depuis 2024.
  • Objectif 2030 : former ou sensibiliser 1 million de jeunes aux métiers de demain.

À Rennes, où l’usine emploie 2 200 personnes et produit 500 véhicules par jour, le symbole est fort : l’industrie automobile française ne se contente plus de fabriquer des voitures, elle veut aussi fabriquer les talents qui les concevront demain.

Un signal envoyé à tout le secteur

Dans un contexte où l’image de l’automobile souffre (transition écologique, suppressions de postes chez certains fournisseurs), Stellantis choisit la contre-attaque douce : investir massivement dans l’éducation et l’insertion, là où les usines sont implantées. Un modèle qui rappelle ce que faisait PSA il y a vingt ans avec la Fondation PSA, mais à l’échelle d’un géant mondial de 14 marques.

Et ça marche : les collégiens repartent avec des étoiles dans les yeux, les professeurs avec des outils pédagogiques, et Stellantis avec une image d’entreprise citoyenne renforcée.

Quand John Elkann serre la main d’une collégienne qui vient de programmer son premier robot, on se dit que, parfois, l’industrie peut aussi faire rêver.
Et ça, ça n’a pas de prix.

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