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lundi 12 janvier 2026
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    SKODA remporte huit prix lors de l’« Auto Trophy 2021 »

    Skoda Fabia
    Skoda Fabia

    SKODA remporte plus de récompenses que n’importe quel autre constructeur avec huit victoires lors de la 34ème édition du concours de l’« Auto Trophy 2021 », organisé par le magazine automobile allemand Auto Zeitung. SKODA a ainsi obtenu le meilleur résultat jamais enregistré dans l’histoire de ce concours. Le FABIA a devancé ses concurrents parmi les véhicules importés dans la catégorie des citadines, tout comme l’OCTAVIA, dans la catégorie des modèles compacts importés. Le KAMIQ a été désigné comme « Meilleur SUV à moins de 25 000 euros » au classement des véhicules d’importation, et la SUPERB a remporté les trophées du « Meilleur véhicule de luxe importé » ainsi que du véhicule proposant le « Meilleur rapport qualité-prix ». L’ENYAQ iV a décroché le premier prix en tant que « E-SUV à moins de 50 000 euros », à la fois en tant qu’importateur et grand vainqueur. Les lecteurs ont également élu SKODA « Meilleur constructeur importateur ».

    Près de 12 000 lecteurs du magazine automobile allemand Auto Zeitung ont voté à l’occasion de cette 34ème édition de l’ « Auto Trophy ». Ils ont choisi leurs favoris parmi 248 modèles et 138 constructeurs, selon 36 catégories. SKODA a remporté le titre de « Meilleur constructeur importateur », avec 34,9% des voix. C’est la huitième fois d’affilée depuis 2014 que le constructeur tchèque remporte ce titre lors de ce concours.

    Dans la catégorie des citadines, la SKODA FABIA a décroché la première place parmi les véhicules importés, avec 29,6% des voix. La quatrième génération de la populaire FABIA est basée sur la plateforme MQB-A0 de Volkswagen Group. Grâce à l’utilisation de cette plateforme, la Nouvelle FABIA offre plus d’espace à bord que tous les autres concurrents de sa catégorie. Le volume du coffre, déjà généreux, est passé de 330 à 380 litres. La nouvelle FABIA possède également un niveau de confort amélioré et de nombreux nouveaux dispositifs de sécurité et d’assistance.

    14ème « Auto Trophy » pour la SKODA OCTAVIA

    La SKODA OCTAVIA a continué sur sa lancée en remportant cette année le titre de meilleur véhicule importé dans la catégorie « Modèles compacts ». En effet, 28,9% des personnes interrogées ont voté pour elle, ce qui lui a valu la première place. Pour le best-seller du constructeur tchèque, le prix « Auto Trophy » de cette année apparait comme son huitième trophée consécutif, et son 14ème au total. La quatrième génération de la famille OCTAVIA est plus économique et durable que jamais et offre le catalogue de motorisations le plus large de l’histoire du modèle. Outre les moteurs à essence TSI et les turbodiesels EVO modernes, l’OCTAVIA est également disponible en version hybride rechargeable, avec l’OCTAVIA iV, ainsi qu’en version hybride légère OCTAVIA e-TEC et en version gaz naturel OCTAVIA G-TEC.

    La SKODA KAMIQ a reçu son premier « Auto Trophy » peu après son lancement sur le marché en 2019, et a poursuivi sur cette lancée en 2020 et 2021. En recevant 32,5% des votes des lecteurs, il a terminé à la première place parmi les « SUV importés de moins de 25 000 € ». Ce modèle vient compléter la gamme des SUV du constructeur tchèque. Le KAMIQ possède de nombreux avantages typiques de cette catégorie de véhicules, comme une position assise plus élevée, et l’agilité d’un véhicule compact.

    La SKODA SUPERB offre le meilleur rapport qualité-prix parmi tous les modèles

    La SKODA SUPERB a une fois de plus fait forte impression lors de l’« Auto Trophy 2021 ». Le modèle milieu de gamme a obtenu la première place dans deux catégories. Concernant la catégorie « luxe » , près d’un lecteur sur quatre (24,7%) a opté pour ce modèle. Par ailleurs, avec 29,2% des votes, la SUPERB est récompensée en tant que véhicule offrant le meilleur rapport qualité-prix. Parmi les nombreux équipements proposés dans cette SUPERB, on retrouve des phares Full Matrix LED, ainsi que de nombreux systèmes d’assistance à la pointe de la technologie. Les motorisations proposées incluent des moteurs TSI et TDI, à la fois modernes et économiques. La SUPERB iV est également disponible en version hybride rechargeable.

    Deux récompenses pour l’ENYAQ iV : le SUV électrique remporte deux prix, en tant que véhicule importé et grand gagnant de sa catégorie

    La SKODA ENYAQ iV s’est lancée dans la course aux prix de l’« Auto Trophy » pour la deuxième année consécutive. Comme en 2020, le SUV entièrement électrique SKODA a de nouveau séduit les lecteurs du magazine Auto Zeitung. L’ENYAQ iV s’est illustré en remportant le titre de meilleur véhicule d’importation, dans la catégorie « SUV électrique de moins de 50 000 euros », avec 33,9% des voix. Il a également devancé ses concurrents allemands dans cette catégorie, en obtenant 24,6% des voix et en remportant ainsi une récompense de prestige. Le nouveau vaisseau amiral de la gamme iV offre tout l’espace auquel on peut aspirer à bord d’une SKODA, tout en reprenant le design caractéristique du constructeur tchèque. Dans l’habitacle, de nouveaux « Univers » de design remplacent les éléments traditionnels du modèle. Enfin, grâce à une restructuration claire de la gamme, il est désormais possible de configurer son véhicule idéal en quelques clics.

    Les BMW eDrive Zones sont désormais disponibles dans 138 villes européennes

    BMW eDrive Zones
    BMW eDrive Zones

    BMW Group introduit ses eDrive Zones innovantes dans 20 nouvelles villes européennes, dont Lille et Toulouse. Ainsi, 138 villes européennes (dont 7 villes françaises) bénéficient désormais de cette technologie novatrice. Le service devrait être déployé dans au moins 30 autres villes du monde au cours de l’année à venir.

    Dans une eDrive Zone, les véhicules hybrides rechargeables BMW passent automatiquement en mode de conduite tout électrique lorsqu’ils pénètrent dans les zones urbaines. Ensuite, les modèles hybrides rechargeables roulent localement sans émissions – tout comme les véhicules purement électriques – et avec de faibles coûts de carburant, le moteur électrique étant beaucoup plus efficace que le moteur à combustion pour la conduite dans le trafic urbain. Le véhicule reconnaît les zones désignées à l’aide de la technologie de géocalisation et du GPS. La fonction eDrive automatisée est disponible de série sur de nombreuses BMW hybrides rechargeables existantes et futures. Les conducteurs sont récompensés par des points bonus (programme BMW Points) pour chaque kilomètre parcouru en mode tout électrique – et par le double de points dans une eDrive Zone – qu’ils peuvent échanger contre des crédits de recharge. De leur côté, les conducteurs collectent également des points bonus en rechargeant leur véhicule.

    Les 20 dernières villes ajoutées sont les suivantes Aberdeen, Bregenz, Brescia, Bristol, Cambridge, Cardiff, Copenhague, Cork, Coventry, Florence, Klagenfurt, Lille, Matosinhos, Naples, Oeiras, Oxford, Sheffield, St. Pölten, Toulouse et Vérone.

    Les hybrides rechargeables, une technologie incontournable pour atteindre l’objectif de BMW Group de réduction de 50 % des émissions de CO2 par kilomètre d’ici 2030.

    Alors que la mobilité électrique prend de l’ampleur, BMW Group a délibérément opté pour des modèles entièrement électriques et pour la technologie hybride rechargeable. L’entreprise propose de nombreux modèles hybrides rechargeables sur la plupart des segments. Les eDrive Zones vont maintenant permettre d’exploiter encore davantage le potentiel de cette technologie : si le véhicule hybride rechargeable est rechargé régulièrement, les distances quotidiennes en particulier peuvent être couvertes localement sans émissions. Cela concerne par exemple des millions de trajets quotidiens en Europe. Dans les centres urbains où le trafic est important, les véhicules hybrides rechargeables apportent une contribution importante à la réduction des émissions de CO2. L’utilisation de cette technologie réduit également la pollution et le bruit et améliore ainsi la qualité de vie dans les villes. Sur l’ensemble de leur cycle de vie, les véhicules hybrides rechargeables BMW ont un impact CO2 nettement inférieur à celui des modèles à moteur conventionnel, même lorsqu’ils sont rechargés avec de l’électricité normale de l’UE au lieu d’électricité verte.

    Les modèles hybrides rechargeables BMW offrent depuis longtemps des avantages considérables par rapport aux véhicules à motorisation traditionnelle :

    • Amélioration de la qualité de vie : En mode de conduite électrique, les utilisateurs contribuent à la réduction des émissions et du bruit de la circulation dans les villes.
    • Économies : La conduite électrique en ville coûte moins cher que le fonctionnement d’une voiture thermique si le véhicule est rechargé à la maison ou au travail.
    • Toujours la bonne température quand vous montez à bord : Le chauffage et la climatisation auxiliaires sont des équipements de série.
    • Freinez et gagnez : La batterie se recharge en ralentissant.
    • Le meilleur des deux mondes : les voitures hybrides rechargeables offrent un plaisir de conduite électrique en ville et un plaisir de conduite BMW classique sur de longues distances. Elles peuvent donc couvrir un très large éventail d’applications et sont idéales pour les ménages à une seule voiture, par exemple.
    • Une solution d’avenir : Comme les voitures hybrides rechargeables sont capables de fonctionner sans émissions, elles bénéficient de privilèges similaires à ceux des véhicules tout électriques.

    Progrès constants de la technologie hybride rechargeable de BMW.

    Le lancement de la nouvelle BMW Série 2 Active Tourer l’année prochaine marque le début d’un vaste déploiement de la cinquième génération de BMW hybrides rechargeables. Elle utilise des composants de pointe de la dernière technologie BMW, comme l’unité eDrive hautement intégrée, dans laquelle le moteur électrique, la transmission et l’électronique de puissance sont combinés de manière compacte dans un seul organe. Cela apporte des améliorations supplémentaires significatives en termes d’efficacité et de dynamique.

    Bilan CO2 positif pour les hybrides rechargeables BMW.

    Parfois, le bilan écologique « réel » des véhicules hybrides rechargeables est remis en question, notamment sur les marchés où la part d’électricité verte dans le réseau public est faible. Pour les modèles hybrides rechargeables BMW, le groupe a fait établir des certificats de CO2 pour l’ensemble du cycle, de l’achat des matières premières au recyclage, en passant par la chaîne d’approvisionnement, la production et la phase d’utilisation.

    Lorsqu’ils sont rechargés avec de l’électricité décarbonée (ce qui est le cas en France) pendant la phase d’utilisation, les modèles BMW permettent de réaliser des économies substantielles de CO2 par rapport à leurs homologues à moteur conventionnel. BMW Group ne lance pas de véhicule électrifié sans preuve de ce type.

    Liste des villes avec des eDrive Zones BMW à partir de novembre 2021.

    Les avantages du service BMW eDrive Zone peuvent être expérimentés dans un grand nombre de grandes villes européennes. La liste sera élargie à l’avenir à d’autres pays et villes, afin que les parts de conduite électrique des modèles hybrides rechargeables puissent être encore augmentées dans un nombre toujours croissant de zones urbaines. En Allemagne, de nombreuses eDrive zones sont identiques aux zones dites « Umweltzonen ».

    Actuellement, les eDrive Zones sont disponibles dans les villes suivantes : Aix-la-Chapelle, Aberdeen, Amsterdam, Anvers, Augsbourg, Balingen, Barcelone, Bâle, Bath, Belfast, Bergen, Berlin, Berne, Birmingham, Bonn, Bordeaux, Braga, Breda, Bregenz, Brême, Brescia, Bristol, Bruges, Bruxelles, Cambridge, Cardiff, Charleroi, Copenhague, Cork, Coventry, Darmstadt, Den Haag, Dinslaken, Dublin, Düsseldorf, Édimbourg, Eindhoven, Erfurt, Eschweiler, Florence, Francfort-sur-le-Main, Fribourg-en-Brisgau, Genève, Gand, Glasgow, Göteborg, Graz, Groningue, Hagen, Halle (Saale), Hanovre, Hasselt, Heidelberg, Heidenheim an der Brenz, Heilbronn, Herrenberg, Ilsfeld, Innsbruck, Karlsruhe, Klagenfurt, Cologne, Krefeld, Langenfeld (Rhénanie), Leipzig, Leonberg, Louvain, Liège, Lille, Limburg an der Lahn, Limerick, Linz, Lissabon, Liverpool, Londres, Ludwigsburg, Luxembourg, Lucerne, Lyon, Madrid, Magdeburg, Mayence, Malmö, Manchester, Mannheim, Marburg, Marseille, Matosinhos, Milan, Mönchengladbach, Mons, Mühlacker, München, Münster, Namur, Naples, Neuss, Nürnberg, Oeiras, Offenbach am Main, Oslo, Osnabrück, Overath, Oxford, Paris, Pfinztal, Pforzheim, Porto, Regensburg, Remscheid, Reutlingen, Rome, Rotterdam, Ruhrgebiet, Salzbourg, Schramberg, Schwäbisch Gmünd, Sheffield, Siegen, St. Pölten, Stavanger, Stockholm, Strasbourg, Stuttgart, Tilburg, Toulouse, Trondheim, Tübingen, Turin, Ulm, Uppsala, Urbach, Utrecht, Vérone, Vienne, Wendlingen am Neckar, Wiesbaden, Wuppertal, Zurich.

    Première station-service à hydrogène ouverte au public dans le Seeland bernois Schwab-Guillod parie sur l’électromobilité à hydrogène avec Hyundai

    hyundai Xcient - Hyudnai Nexo
    hyundai Xcient - Hyudnai Nexo

    Un camion-remorque Hyundai XCIENT Fuel Cell de 36 tonnes, un nouveau Hyundai NEXO et maintenant sa propre station-service à hydrogène: Schwab-Guillod AG ouvre en effet à Müntschemier une station-service à hydrogène «privée», c’est une première pour une entreprise suisse. Mais cette station est dès aujourd’hui accessible aussi au public, pour les voitures et les camions à hydrogène.

    Le moment est historique. PME suisse connue pour la mise à disposition et la livraison de fruits et légumes frais, Schwab-Guillod AG mise aussi sur des ressources 100% naturelles pour le transport.

    Depuis décembre 2020, l’entreprise utilise un camion-remorque de 36 tonnes fonctionnant à l’hydrogène pour ses livraisons. Après 10 mois, le compteur du Hyundai XCIENT Fuel Cell affiche déjà plus de 80 000 km! Et depuis peu, Schwab-Guillod utilise aussi un nouveau Hyundai NEXO. La suite logique arrive donc sous la forme de l’ouverture de sa station-service à hydrogène «privée», histoire de continuer à mettre en œuvre cette forme d’électromobilité propre sur les routes suisses.

    Reto Schwab, CEO de Schwab-Guillod AG: «La Suisse est pionnière dans l’introduction de cette technologie. Aucun autre pays dans le monde ne bénéficie pour l’instant d’un écosystème de l’hydrogène aussi bien structuré – de la production aux véhicules en passant par les stations-service. C’est sur cette base que nous nous sommes orientés vers la mobilité à l’hydrogène. Mais dans le futur, nos clients, le commerce et les consommateurs vont, eux aussi, être encore plus attentifs à une chaîne d’approvisionnement neutre en CO2. Cela fait donc deux bonnes raisons d’agir dès à présent. Et celui qui a déjà pris le volant d’un NEXO sait qu’il a encore bien d’autres qualités…»

    Elles sont faciles à résumer. Les véhicules électriques à hydrogène offrent le confort de la propulsion 100% électrique: pas d’émissions de CO2 ni d’autres polluants. Ce à quoi viennent s’ajouter les autres avantages de pouvoir refaire le plein rapidement (environ 5 minutes avec le Hyundai NEXO), de disposer d’une grande autonomie de 666 km (WLTP) et de la certitude de n’utiliser, en Suisse, que de l’hydrogène vert issu d’énergies 100% renouvelables.

    Première station-service à hydrogène accessible au public dans le Seeland bernois
    Cette nouvelle station-service à hydrogène du Seeland bernois sera exploitée de façon privée par Schwab-Guillod AG, mais elle sera néanmoins accessible au grand public. Les possesseurs d’un véhicule à hydrogène pourront y faire le plein 7 jours par semaine, de 7 h à 19 h, et payer sans argent liquide. Pour les clients et entreprises de transport avec des poids lourds, la station-service sera accessible 7/7 et 24/24.

    Vous trouverez plus d’informations et des contacts en allant consulter directement www.frugem.ch. L’aperçu le plus récent des stations-service à hydrogène peut être consulté sur l’application gratuite H2.LIVE.

    En Suisse, le futur est déjà une réalité
    Avec l’ouverture de la première station-service à hydrogène du Seeland bernois, le réseau de stations-service à hydrogène suisse passe de deux à neuf sites en l’espace de 18 mois seulement. Ce réseau couvre déjà l’axe allant du Lac de Constance au Léman, la Suisse centrale et, désormais, également la zone Morat-Neuchâtel-Bienne. Trois de ces stations-service sont exploitées par des membres d’AVIA, trois autres par la Coop, deux par AGROLA et celle de Müntschemier par Schwab-Guillod AG.

    Le point commun entre ces stations-service est que toutes distribuent de l’hydrogène vert (H2 ZERO) produit localement, à partir de sources d’énergie 100% renouvelables. Toutes les stations-service H2 proposent de l’hydrogène vert pour les camions (350 bar) et les automobiles (700 bar).

    Le Hyundai NEXO est lui aussi bien réel. Avec ce SUV compact, Hyundai propose la toute nouvelle génération de ses véhicules électriques fabriqués en série et fonctionnant à l’hydrogène.

    100% électrique, le Hyundai NEXO tire son énergie de l’électricité dégagée lors de la transformation de l’hydrogène en eau pure (H2O) et en oxygène (O2) à bord du véhicule lui-même. L’électricité ainsi produite alimente le moteur électrique ainsi que la batterie-tampon. Bien que 100 % électrique, le Hyundai NEXO n’a besoin que de 5 minutes pour refaire le plein et offrir une autonomie de 666 km (WLTP). Et son pot d’échappement n’émet que de la vapeur d’eau pure (H2O). En Suisse, le Hyundai NEXO richement équipé est disponible à partir de CHF 89‘900.-.

    La plus grande offre de propulsions alternatives
    Ce n’est pas par hasard si Schwab-Guillod a misé sur Hyundai, tant pour les véhicules utilitaires que pour les automobiles à hydrogène. À l’heure actuelle, Hyundai propose le plus vaste choix de systèmes de propulsion propres et alternatifs, des moteurs à essence ou diesel économiques, en passant par les hybrides doux, les hybrides et les hybrides rechargeables, jusqu’aux moteurs 100% électriques, qu’ils soient alimentés par des batteries (BEV) ou par des piles à combustible et de l’hydrogène (HEV).

    Plus de 2 millions de kilomètres avec le Hyundai XCIENT Fuel Cell
    Derrière ce développement, on trouve toute la stratégie et l’engagement de Hyundai en faveur de la mobilité zéro émission, ainsi que de la promotion de l’infrastructure, y compris les stations de recharge et les stations-service à hydrogène. Hyundai Hydrogen Mobility a ainsi déjà livré 46 camions XCIENT Fuel Cell en Suisse. Chacun de ces camions-remorque (36 tonnes) permet d’économiser près de 70 tonnes de CO2 par an, comparé à un poids lourd équivalent fonctionnant au diesel.

    Douze bons mois après l’entrée en service des premiers XCIENT Fuel Cell en Suisse, ces véhicules ont déjà franchi le cap des 2 millions de kilomètres parcourus! Et ça continue: d’ici à 2025, il est prévu de livrer plus de 1600 camions électriques à pile à combustible en Suisse. Ils constituent la base de l’extension du réseau de stations-service à hydrogène en Suisse et de la garantie d’approvisionnement pour tous les clients qui roulent au volant d’un Hyundai NEXO.

    Honda présente en première mondiale ses technologies avancées de sécurité du futur en vue de la réalisation de son objectif «Zéro accident mortel sur la route d’ici 2050»

    Honda présente en première mondiale ses technologies avancées de sécurité du futur en vue de la réalisation de son objectif «Zéro accident mortel sur la route d’ici 2050»
    Honda présente en première mondiale ses technologies avancées de sécurité du futur en vue de la réalisation de son objectif «Zéro accident mortel sur la route d’ici 2050»

    Honda a dévoilé en première mondiale ses technologies avancées de sécurité du futur. Honda travaille actuellement à la création d’une société où tous ceux qui partagent la route seront préservés des risques de collisions et pourront profiter avec une totale tranquillité d’esprit de la liberté de se déplacer.

    Honda vise à atteindre son objectif de  «zéro collision mortelle impliquant des motos et des automobiles Honda dans le monde d’ici 2050» à l’aide de deux technologies principales. Il s’agit d’une part de la première «Technologie intelligente mondiale d’aide à la conduite» pilotée par une IA. Celle-ci fournit une assistance adaptée à la capacité et à la situation de chaque conducteur afin de réduire les erreurs et les risques lors de la conduite, et ainsi permettre que chaque conducteur agisse de manière sûre et raisonnable. Et d’autre part de la «Technologie de réseau sûre et robuste» qui connecte tous les utilisateurs de la route, à la fois les usagers et les objets de mobilité, par le biais des télécommunications. Le but est de prévoir les risques et d’aider les gens à les éviter avant que les collisions ne surviennent.

    Atteinte de l’objectif «Zéro mort dû à un accident de la route d’ici 2050»

    Dans sa quête d’une société sans collision pour tous ceux qui partagent la route, illustrée par le slogan mondial «La sécurité pour tous», Honda poursuit ses recherches et son développement de technologies de sécurité à la fois en matière d’équipements et de logiciels.

    Dans sa recherche d’une société sans collision, Honda élargira le déploiement de HONDA SENSING 360, un système omnidirectionnel de sécurité et d’assistance au conducteur qui a fait l’objet d’une annonce récente, à tous les modèles qui seront mis en vente sur l’ensemble des principaux marchés d’ici 2030. Par ailleurs, la marque continuera à œuvrer pour étendre l’utilisation d’une fonction de détection des motos et améliorer les fonctions de son ADAS (système avancé d’assistance au conducteur).

    De plus, Honda continuera son action en faveur de la diffusion des technologies de sécurité des motocycles et en proposant des technologies de sensibilisation à la sécurité (Honda Safety EdTech). À travers ces initiatives, le constructeur ambitionne de réduire de moitié le nombre d’accidents mortels de la route impliquant des motos et des automobiles Honda dans le monde d’ici 2030.

    Au-delà, la marque s’efforcera d’atteindre son objectif ambitieux de « zéro décès dû à une collision routière d’ici 2050 » en déployant les futures technologies de sécurité le plus tôt possible.

    Sécurité adaptée à chaque individu:

    Viser «zéro erreur de conduite humaine» avec le «système avancé d’assistance au conducteur»

    • Honda a décortiqué les facteurs à l’origine des erreurs humaines grâce à son étude originale du cerveau humain basée sur l’IRMf et à l’analyse des comportements à risque.
    • Le système présume des annonciateurs d’erreur de conduite basés sur les informations recueillies par une caméra de surveillance du conducteur et de ses actions au volant.
    • Cette technologie est développée pour permettre à chaque conducteur d’atténuer ses erreurs de conduite et de profiter de la mobilité sans aucun sentiment d’anxiété.
    • Honda prévoit de développer les technologies sous-jacentes au cours de la première moitié des années 2020, avec une application pratique au cours de la seconde moitié des années 2020.

    Dans le but de déterminer les causes sous-jacentes des erreurs de conduite qui provoquent un sentiment d’anxiété chez le conducteur, Honda a mené des travaux de R&D sur les « technologies qui visent à comprendre les gens » avec une méthode originale qui utilise l’IRMf.

    En plus des technologies pour comprendre le comportement et les paramètres humains, acquises par Honda à ce jour, la «Technologie intelligente d’aide au conducteur» dévoilée, première de ce type au monde, utilise les capteurs et les caméras de l’ADAS pour identifier les risques dans l’environnement du véhicule, et ainsi permettre à l’IA de détecter les risques pour la conduite. Simultanément, l’IA détermine le comportement de conduite optimal en temps réel et offre une assistance adaptée à l’état cognitif et aux situations de circulation de chaque conducteur.

    Grâce aux fonctions d’assistance au conducteur de nouvelle génération qui sont actuellement l’objet de travaux de R&D, Honda se donne pour objectif d’offrir la nouvelle valeur d’une sécurité et d’une tranquillité d’esprit «exemptes d’erreur» qui s’adapteront au comportement et à la situation de chaque conducteur et l’écarteront de tout risque.

    Trois valeurs que Honda offrira avec sa technologie d’aide à la conduite de nouvelle génération

    • Aucune erreur de conduite (assistance opérationnelle) :

    Le véhicule offre une assistance basée sur l’IA pour réduire la latence et éviter un retard dans les opérations.

    • Aucune omission/aucune erreur de prédiction (assistance cognitive): le véhicule communique les risques par des sensations visuelles, tactiles et auditives.
      Technologies en phase de R&D: indicateur de risque, contrôle des ceintures de sécurité et audio 3D.
    • Aucune erreur due à la rêverie et à la conduite imprudente (assistance à l’attention): le véhicule aide à réduire la fatigue et la somnolence du conducteur.

    Technologies en phase de R&D : feedback biologique/stimulation vibratoire à travers le dossier du siège.

    À partir de là, Honda poursuivra le développement de la « Technologie intelligente d’aide au conducteur » dans l’objectif de bâtir les technologies sous-jacentes au cours de la première moitié des années 2020, puis lancera des applications pratiques au cours de la seconde moitié des années 2020.

    Grâce à cette technologie, Honda fera évoluer l’assistance au conducteur classique, qui l’aide à éviter les risques lorsqu’ils surgissent, vers une assistance assistée par l’intelligence artificielle, qui l’écartera des risques et visera à éliminer complètement les erreurs humaines, qui sont à l’origine de plus de 90 % des accidents de la route.

    Cohabitation en toute sécurité de tous les usagers de la route:

    Mise en place de la « Technologie de réseau sûre et robuste » qui relie tous les usagers de la route par le biais des télécommunications.

    • Le système comprend/reconnaît la situation et l’environnement de chaque conducteur et usager de la route.
    • Par le biais du réseau de communication, les informations sur les risques dans l’environnement du trafic seront regroupées dans le serveur, et les risques seront prédits en utilisant la reproduction de l’environnement du trafic dans l’espace virtuel.
    • Le système déduit les informations d’aide les plus appropriées, les communique à chaque usager de la route et les incite à prendre des mesures pour éviter un risque avant qu’il ne survienne réellement.
    • Honda accélérera la collaboration au sein de l’industrie et entre les secteurs public et privé, dans le but de normaliser la technologie dans la seconde moitié des années 2020.

    Pour créer une société de la mobilité « sans collisions » au profit de tous les usagers de la route, Honda s’efforce de bâtir une «société de la sécurité coopérative» où l’utilisation des technologies de télécommunication permettra à tous ceux qui partagent la route d’être connectés et de cohabiter.

    Avec la «Technologie de réseau sûre et robuste», les informations sur les risques dans l’environnement de la circulation, qui sont détectés sur la base des informations obtenues par les caméras routières, les caméras embarquées et les smartphones, sont regroupées dans le serveur pour reproduire cet environnement de la circulation dans l’espace virtuel. Dans cet espace virtuel, en tenant compte des paramètres et des caractéristiques de chaque usager de la route, le système prédit/simule les comportements des usagers de la route qui présentent un risque élevé de collision. Ensuite, le système déduit les informations d’aide les plus appropriées pour permettre aux usagers de la route d’éviter les risques.

    Ces informations d’aide seront communiquées de manière intuitive aux automobilistes, aux motocyclistes et aux piétons par le biais d’une «interface homme-machine coopérative», qui permettra au système d’inciter les usagers de la route à prendre des mesures pour éviter une collision avant qu’elle ne survienne.

    Avec pour objectif une mise en œuvre de cette technologie dans le monde réel après 2030, Honda construira le système et achèvera la vérification de son efficacité dans la première moitié des années 2020, puis accélérera la collaboration au sein de l’industrie et entre les secteurs public et privé dans le but de normaliser la technologie dans la seconde moitié des années 2020.

    Commentaires de Keiji Ohtsu, Président et directeur représentatif de Honda R&D Co., Ltd.:

    «En s’efforçant d’éliminer complètement les risques liés à la mobilité pour tous ceux qui partagent la route, Honda offrira la sécurité et la tranquillité d’esprit de chaque usager de la route comme une nouvelle valeur.  En mettant en application nos futures technologies de sécurité qui incarneront cette nouvelle valeur, Honda se fixe l’objectif de «zéro accident mortel» impliquant des motos et des automobiles Honda dans le monde entier d’ici 2050. Pour la création d’une société sans collision où tous les usagers de la route sont attentifs les uns envers les autres et où la liberté d’être mobile devient possible, nous allons encore accélérer nos initiatives à l’échelle de l’industrie et entre le public et le privé.»

    Jaguar Land Rover France aux premières loges de la Biennale 2021, l’évènement dédié à l’art et aux antiquités

    Jaguar Land Rover France aux premières loges de la biennale 2021
    Devant le Grand Palais éphémère, la tour Eiffel en toile de fond, se dresse une flotte automobile d’envergure et unique en son genre à l’occasion du rendez-vous annuel le plus couru d’amateurs d’arts décoratifs. À l’honneur cette année, un Range Rover Classic de 1971 et son digne héritier, la cinquième génération du Range Rover, dévoilée au monde le 26 octobre dernier

    À l’honneur cette année, un Range Rover Classic de 1971 et son digne héritier, la cinquième génération du Range Rover, dévoilée au monde le 26 octobre dernier. Une Jaguar I-PACE 100 % électrique sera également disponible à l’essai, équilibre parfait entre performances et design. Un cortège prestigieux pour faire le pont entre tradition et modernité, symboles d’un riche héritage au service d’un futur empli de belles promesses.

    Le parvis de la place Joffre : théâtre de l’avènement automobile anglo-saxon

    Entre bonhomie et luxe d’avant-garde, le Range Rover Classic a le chic pour laisser le souvenir envahir ses nombreux admirateurs. Une prouesse esthétique indiscutable pour ce monument baroudeur. L’attention se porte sur lui, naturellement, à fortiori dans un cadre qui n’a d’yeux que pour les collectionneurs invétérés, mais côte à côte avec son digne héritier ils témoignent ensemble du chemin accompli. Ainsi, lorsque Jaguar Land Rover s’associe au nec plus ultra des salons d’art sous toutes ses formes, il nourrit sa profonde ambition de désirabilité en plus d’être d’ores et déjà pionnier de la catégorie. La force de ce partenariat tient assurément dans sa capacité à faire tomber les frontières entre art et design pour ne former qu’un tout, à la gloire des hommes et de leurs accomplissements

    Le nouveau Range Rover à la Biennale, comme une évidence

    En choisissant La Biennale comme écrin pour l’une de ses premières présentations à Paris, le Nouveau Range Rover se positionne comme le plus désirable des Range Rover jamais créé, à la faveur d’un design d’avant-garde. Pour cette 32ème édition qui rassemble galeries, grands marchands d’art, d’antiquités, de design, et des maisons de haute facture (joaillers et horlogers), le nouveau Range Rover, riche de 50 ans d’histoire, entend démontrer aux passionnés du monde entier une nouvelle vision du luxe moderne. 

    À l’image de ce rassemblement qui consacre des savoir-faire séculaires pour la beauté du geste des artisans et celle de leurs créations, la conception de ce nouveau géant automobile fait preuve d’autant d’égards. Finition en porcelaine, textiles haut de gamme comme alternative au cuir, technologie millimétrée, la partition est rondement menée et l’équation entre automobile et art au sens large tout à fait d’actualité.

    Vivre la Biennale autrement : promesse tenue

    Jaguar Land Rover France mise sur une expérience à 360° immersive. En témoigne le service de chauffering mis en place pour la visite du site. En mettant à disposition des visiteurs ses toutes dernières technologies hybride rechargeable et hybride Flexfuel compatible au Superéthanol E85, Jaguar Land Rover montre toute la diversité de ses motorisations et se positionne comme un acteur majeur du changement pour réinventer les mobilités de demain. 

    Sur place, la Jaguar I-PACE 100% électrique sera disponible à l’essai sous la houlette d’un product genius, pour s’approprier le concept de luxe moderne, pilier de la stratégie REIMAGINE, annoncée par Thierry Bolloré le 15 février dernier. 

    Entre rétrospective via l’exposition de véhicules, expérimentation de conduite et chauffering intimiste, Jaguar Land Rover fait deux salons en un pour que jamais ne cesse l’art de transmettre.

    Part de marché record pour Hyundai Motor Europe en Octobre

    Hyundai vente octobre 2021
    Hyundai vente octobre 2021

    Hyundai enregistre un record de ventes en Europe. Le constructeur s’est hissé en tête du marché espagnol pour la première fois de son histoire le mois dernier, tandis qu’en Allemagne, Hyundai s’est classé au premier rang des marques d’importation pour la troisième fois consécutive. Hyundai a également réalisé une part de marché record en Italie, et a vu ses parts de marché augmenter au Royaume-Uni et en France.

    La marque a enregistré un total de 43 629 immatriculations dans l’Union européenne, l’AELE et au Royaume-Uni en octobre, soit une progression de 11 % par rapport au même mois de 2020, s’inscrivant ainsi à contre-courant de la tendance générale du marché qui a accusé une baisse de – 29,3 %. Entre janvier et octobre, Hyundai a immatriculé 427 015 véhicules, soit une hausse de 22,7 % en glissement annuel, contre 2,7 % pour l’industrie automobile dans son ensemble.

    En dépit des problèmes d’approvisionnement auxquels doit faire face l’ensemble du secteur, ces performances exceptionnelles sont de bonne augure pour Hyundai en Europe. Non seulement nous répondons aux besoins de nos clients en leur offrant la plus vaste gamme de motorisations mais nous affichons également une nette progression de nos ventes et ce, à l’inverse de la tendance observée sur l’ensemble du marché. Cette année, avec l’arrivée dans notre gamme de BAYON, KONA N, IONIQ 5 et TUCSON Nouvelle Génération, nous sommes à même d’offrir à nos clients une gamme de modèles plus riche que jamais pour répondre à la grande diversité de leurs besoins. 

    Michael Cole, Président et CEO de Hyundai Motor Europe

    Hyundai enregistre des parts de marché record sur plusieurs marchés européens clés

    Pour la première fois de son histoire, Hyundai a réussi à se classer en tête du marché espagnol en octobre, avec 5 844 unités vendues, s’octroyant ainsi une part de marché de 9,9 %, soit la plus élevée jamais réalisée par la marque en Espagne. Ces chiffres reflètent une augmentation de ses ventes de 57,4 % par rapport au même mois de 2020. En données cumulées, Hyundai a vendu 42 534 véhicules en Espagne entre janvier et octobre 2021, enregistrant une part de marché de 6,4 % et une progression en glissement annuel de 29,4 %, contre 5,6 % pour les autres acteurs du marché. Ces résultats encourageants permettent à Hyundai de conserver sa sixième place en Espagne sur l’ensemble de l’année, et d’être la marque du Top 10 qui connaît la croissance la plus rapide.

    Après deux excellents mois en août et septembre, Hyundai a vu sa part de marché en Allemagne grimper à 4,5 % en octobre avec 8 096 immatriculations. Tout en s’inscrivant à contre-courant de la tendance générale du secteur, ce résultat marque le meilleur mois d’octobre de l’histoire de la marque sur le plus grand marché automobile européen. En cumul annuel, les résultats de Hyundai en Allemagne sont tout aussi satisfaisants. Hyundai a vendu 87 869 véhicules de janvier à octobre, réalisant ainsi une part de marché de 4,0 %. Le constructeur voit ainsi sa part de marché progresser de 0,4 point par rapport à la même période de l’année dernière.

    Fort de ces excellents résultats mensuels, Hyundai se classe une fois encore en tête des marques d’importation, et ce pour la troisième fois consécutive. Tous les modèles de la marque étant largement disponibles en concession, Hyundai envisage la fin de l’année 2021 avec confiance, en dépit de prévisions négatives pour l’ensemble du marché.

    En Italie, Hyundai a enregistré un nouveau mois record, avec une part de marché de 4,3 %. Ainsi, la marque a vu ses ventes bondir de 7,2 % en glissement annuel, alors que le marché dans son ensemble a accusé un recul de -35,7 %. Ses résultats sont également en hausse sur la période de janvier à octobre avec 38 781 immatriculations comptabilisées dans le pays depuis le début de l‘année, soit une progression de 33,62 % par rapport à la même période de 2020. Hyundai a ainsi réalisé une part de marché de 3,06 %, contre 2,58 % en 2020.

    Les ventes de Hyundai ont également été soutenues au Royaume-Uni en octobre, avec 5 447 immatriculations. La part de marché mensuelle de la marque s’est établie à 4,1 %, contre 2,4 % pour la même période de 2020. Sur la période de janvier à octobre, Hyundai a réalisé une part de marché de 3,4 %, avec un total de 58 372 véhicules immatriculés.

    Parallèlement, en France, Hyundai a vendu 3 593 unités le mois dernier – un chiffre en hausse de 11 % par rapport à octobre 2020 – pour une part de marché de 2,7 %, la meilleure jamais réalisée par la marque depuis que Hyundai Motor France est devenu l’une des filiales du Groupe en 2012. Autrement dit, de janvier à octobre 2021, Hyundai a immatriculé un total de 37 868 véhicules dans le pays, un résultat en augmentation de 29 % par rapport à la même période de l’année dernière, pour une part de marché de 2,2 % en cumul annuel.

    TUCSON et IONIQ 5 : les deux modèles à l’origine du succès de Hyundai

    Différents facteurs peuvent expliquer le succès de Hyundai en Europe. Citons notamment l’accueil extrêmement favorable reçu par IONIQ 5, le crossover compact 100 % électrique de Hyundai, lancé en juin dernier. En outre, le SUV compact TUCSON, qui bouclera sa première année de commercialisation en 2021, est actuellement le deuxième modèle le plus vendu de son segment en Europe. Ces deux véhicules ont récemment obtenu cinq étoiles, soit la note maximale, aux crash tests Euro NCAP.

    TUCSON (1 856 unités) et i20 (1 139 unités) ont été les deux principaux modèles qui ont dopé les ventes de la marque en Espagne. Sur la période de janvier à octobre, TUCSON a dominé le segment C des SUV avec 16 730 unités vendues – soit une progression 82,8 % en glissement annuel – faisant de lui le second modèle le plus vendu du marché espagnol.

    Bugatti Chiron Super Sport « Shaped by Speed » : Des technologies exceptionnelles pour la Grand Tourisme la plus rapide et la plus luxueuse au monde

    Bugatti Chiron Super Sport
    Bugatti Chiron Super Sport

    En août 2019, la Chiron Super Sport 300+ est le premier véhicule de série à franchir la limite des 300 miles à l’heure. Avec une vitesse de pointe de 304,773 mph (490,484 km/h), elle est considérée comme le véhicule de série le plus rapide au monde. Un tour de force technologique et un record resté inégalé jusqu’à aujourd’hui. Avec la Chiron Super Sport, Bugatti offre une dynamique longitudinale extrême et le plus vaste « éventail de performances de Bugatti ».

    Pour atteindre une vitesse maximale de 440 km/h, il ne suffit pas d’augmenter simplement la puissance. De nombreuses modifications sur la carrosserie, le moteur et le châssis sont nécessaires pour pouvoir conduire en toute sécurité à des vitesses aussi extrêmes. Grâce à leur passion du détail et leur désir de perfection technique, les ingénieurs Bugatti ont mis au point une hypersportive révolutionnaire.

    Un aérodynamisme optimisé

    Une vitesse maximale dépassant 400 km/h nécessite un moteur puissant, mais aussi une traînée la plus faible possible. Pour la Bugatti Chiron Super Sport, les ingénieurs et les designers ont travaillé pendant des mois sur le meilleur équilibre aérodynamique, la plus faible traînée et la plus grande déportance possible.

    De nouveaux Air Curtains

    Lorsque les vitesses dépassent 400 km/h, un comportement routier équilibré et sûr est indispensable. « Ce n’est que lorsque l’écoulement s’effectue parfaitement à l’avant de la carrosserie que les turbulences gênantes restent faibles et que l’air s’écoule proprement », explique Frank Heyl, directeur artistique adjoint de Bugatti. Afin de minimiser au mieux les turbulences latérales, l’équipe a intégré à l’avant de nouveaux Air Curtains – deux profilés semblables à des ailes – qui dévient l’air vers les coins de manière optimale. Dans le même temps, les Air Curtains garantissent que l’air s’écoule le plus longtemps possible près de la carrosserie, ce qui stabilise le véhicule et réduit les pertes de pression et la résistance – un revêtement idéal pour une conduite rapide « Shaped by Speed ». Pour obtenir le meilleur écoulement latéral, nos experts ont testé sur d’innombrables boucles de simulation la courbure et la force idéales de la pièce ainsi que le meilleur espacement par rapport au volume principal de l’avant. Des sorties supplémentaires sur les passages de roue avant contribuent à équilibrer davantage les charges aérodynamiques.

    Écoulement à travers l’avant du véhicule

    L’écoulement de l’air idéal à travers l’avant du véhicule est tout aussi déterminant pour son équilibre à des vitesses élevées. La quantité d’air idéale doit donc passer par les radiateurs pour fournir suffisamment d’air froid au moteur W16 8 litres lorsqu’il tourne à plein régime. Sur la Chiron Super Sport, le débit massique d’air à travers les radiateurs est environ 8 % plus élevé que sur la Chiron3 afin de garantir un contrôle de l’air optimal. D’autre part, une grande partie du débit massique élevé s’écoule à une grande vitesse de sortie à travers les nouveaux Air Curtains. À vitesse maximale, les diffuseurs avant s’aplatissent et laissent passer moins d’air dans les passages de roues.

    De nouvelles ailes

    Les neuf sorties d’air sur les ailes avant s’inspirent du style de la supersportive des années 1990, la Bugatti EB 110. Bugatti construit la supersportive EB 110 entre 1993 et 1995 en misant sur la légèreté, les performances, le luxe et l’exclusivité. Elle devient la première supersportive avec une carrosserie en fibre de carbone, une transmission intégrale et quatre turbocompresseurs. Le V12 turbo développe plus de 610 ch et établit plusieurs records avec l’EB 110 Super Sport, dont celui de la vitesse maximale de 351 km/h. Sur l’EB 110 SS, cinq entrées d’air cylindriques aident à ventiler le moteur. Quant à la Chiron Super Sport, ses passages de roue avant sont ventilés par neuf sorties d’air également cylindriques. Grâce aux simulations réalisées à l’aide de la mécanique des fluides numérique (Computed Fluid Dynamics ou CFD), les experts calculent le flux d’air exact nécessaire pour obtenir l’équilibre aérodynamique parfait. Grâce aux sorties d’air cylindriques, Bugatti évite que la pression dynamique dans les passages de roue ne lève la Chiron Super Sport à l’avant. Cette pièce crée ainsi de la déportance sans pour autant générer de résistance supplémentaire – comme ce serait le cas avec un aileron additionnel. Ces ventilations produisent entre 20 et 30 kg de déportance supplémentaire à 380 km/h et aident ainsi à maintenir l’équilibre des déportances.

    Une nouvelle fonction aérodynamique : ventilation dans les passages de roue

    Les neuf sorties d’air cylindriques dépassent d’environ 30 millimètres vers le bas à travers l’aile et sont reliées au passage de roue par un déflecteur en carbone spécial. Celui-ci garantit un écoulement optimal tout en empêchant que des cailloux n’arrivent à l’arrière par les ventilations. Les nouvelles ailes contribuent également à un meilleur refroidissement des freins. À l’instar d’une cheminée, une dépression du flux s’écoulant le long de la carrosserie extrait l’air des passages de roue. L’air est aussi aspiré des passages de roue par des orifices de ventilation spéciaux situés derrière les roues avant. Stylistiquement, ces éléments placés derrière les roues avant s’apparentent à des ouïes.

    Des ailes fabriquées à la main

    Les ailes, qui ne pèsent que quatre petits kilogrammes, sont réalisées à la main en fibre de carbone, qui passe sur les arêtes. Chacune des neuf aérations cylindriques est d’une taille différente. Par souci d’esthétisme, les rayons visibles sont identiques. De plus, les nouvelles ailes répondent aux normes de sécurité internationales relatives à la protection des piétons et à la protection antichoc. La rigidité très importante de la structure est réduite à certains endroits afin d’absorber l’énergie. À vitesse réduite, les ailes peuvent ainsi se déformer en cas de choc, tout en restant extrêmement rigides à grande vitesse.

    Long tail pour vitesses élevées

    Dès le premier regard, l’arrière de la Chiron Super Sport, rallongé de 23 centimètres et également appelé long tail, attire l’attention. À grande vitesse, il garantit que l’air s’écoulant au-dessus et en dessous du véhicule atteigne, à l’arrière, une zone de séparation la plus petite possible. Pour obtenir un équilibre entre les forces de déportance et de portance, l’aileron arrière et le diffuseur, entre autres, sont parfaitement ajustés l’un à l’autre. À cette fin, Bugatti agrandit la section du diffuseur. L’arête de rupture du diffuseur est ainsi déplacée plus haut, ce qui réduit la zone de rupture à l’arrière. Les pertes générées et donc la traînée sont sensiblement réduites – car c’est bien elle qui freine un véhicule.

    Un aileron arrière plus grand

    En mode Handling, l’aileron arrière, allongé de 23 millimètres, soit une augmentation de 8 %, est associé à un diffuseur lui aussi plus grand afin d’améliorer nettement l’efficacité de l’aérofrein. En mode Top speed, en revanche, l’aileron arrière est presque totalement escamoté : le principe de la long tail est ainsi pleinement valorisé et le flux laminaire peut rester en contact avec la carrosserie sur toute la longueur du revêtement, jusqu’à ce qu’il se rompe clairement à l’arrière, ce qui réduit nettement la résistance. « En mode Top speed, la Chiron Super Sport ne génère qu’une résistance minimale, elle est ainsi parfaitement équilibrée et aussi efficace que la technique le permet », souligne Frank Heyl. L’objectif était de maintenir la déportance et la portance à l’équilibre au-delà de 400 km/h. « La Super Sport génère justement suffisamment de déportance pour rester neutre au-delà de 400 km/h. À cette vitesse, c’est indispensable pour ne pas sursolliciter les pneus », poursuit Frank Heyl. À grande vitesse, la portance est énorme, de sorte que la Chiron Super Sport doit produire une déportance significative pour neutraliser ces forces.

    Un diffuseur plus grand

    Afin de générer le moins de résistance et le plus de stabilité possible au-delà de 400 km/h, Bugatti a revu la conception du diffuseur situé sous la Chiron Super Sport. Grâce à l’arrière rallongé, le diffuseur gagne environ 23 centimètres de longueur. Afin d’augmenter l’efficacité du diffuseur et de lui donner plus d’espace, Bugatti déplace maintenant le système d’échappement normalement en position centrale, sur les côtés, en superposition. Les embouts sont placés l’un au-dessus de l’autre, deux par deux, afin de réduire le moins possible la surface efficace du diffuseur. Par rapport à la Chiron, la surface du diffuseur augmente ainsi de 32 %. « La zone centrale, la plus efficace en termes d’écoulement, est libérée », observe Christoph Dobriloff, ingénieur développement chez Bugatti.

    Un système d’échappement en titane imprimé en 3D

    Les deux embouts d’échappement constituent une particularité : l’impression 3D en titane permet de créer une double paroi extrêmement fine, qui ne mesure par endroit que 0,4 millimètres d’épaisseur et flirte donc avec les limites de la faisabilité technique. C’est une structure en treillis qui confère à la pièce sa stabilité et offre également de l’espace pour les canaux d’écoulement d’air.

    Grâce à leur double paroi, les embouts d’échappement en titane sont isolants et le flux d’air qui les entoure abaisse leur température. Afin de préserver les pièces en carbone environnantes d’une trop grande chaleur, la Chiron Super Sport possède des entrées d’air supplémentaires dans le soubassement. Elles insufflent de l’air froid de manière circulaire autour des formes géométriques extrayant les gaz d’échappement à l’extérieur des embouts. Les gaz, qui peuvent atteindre une température de 850 °C, sortent enveloppés d’un manteau d’air froid, ce qui évite que les gaz chauds reviennent sur l’arrière. « Même à plein régime et vitesse maximale, les gaz d’échappement n’endommagent aucune pièce et évitent les reflux », explique Jens Wenge, ingénieur construction chez Bugatti. Même le titane n’atteint son point de fusion qu’à 1 668 °C. Autres avantages de l’impression en titane : des arêtes précises, des joints réduits au minimum et donc un meilleur écoulement et un traitement ultérieur minime. Après l’impression 3D, les embouts d’échappement sont simplement sablés puis nettoyés à l’air comprimé. Sur demande, ils sont peints en noir. De plus, une pièce en titane imprimée en 3D pèse 570 g au lieu de 930, soit environ un tiers de moins que son équivalent en fonderie de précision.

    Un moteur W16 plus puissant et plus rapide

    Afin d’atteindre la vitesse maximale de 440 km/h, Bugatti fait passer la puissance maximale du moteur W16 8 l à 1 177 kW/1 600 ch, soit une augmentation de 100 ch. Pour offrir davantage d’agilité, le moteur tourne à plus de 300 tours supplémentaires par minute, soit un plateau de puissance nominale situé entre 7 050 et 7 100 tours par minute. Le couple de 1 600 newtons-mètres est désormais atteint entre 2 250 et 7 000 tours, au lieu de 6 000 tours maximum jusqu’à présent. Pour pouvoir augmenter la puissance, les ingénieurs ont revu la conception de nombreuses pièces : des pistons plus puissants transmettent la force des 16 cylindres. La pompe à huile, grâce à un ressort régulateur de pression plus dur avec une pression d’huile plus élevée, envoie davantage de lubrifiant aux différents points tels que le vilebrequin, la distribution et la transmission par chaîne, la distribution variable et le refroidissement des pistons. À pleine charge et pleine vitesse, la pompe fait circuler plus de 140 litres par minute.

    L’augmentation de puissance et du nombre de tours génère davantage de vibrations qui sollicitent encore plus la transmission par chaîne et la distribution, dotée de quatre arbres à cames et de 64 soupapes. Afin de préserver la longévité à vitesse maximale, Bugatti redimensionne notamment l’axe de palier du guide de chaîne, mais doit donc également modifier la culasse. Les ressorts de soupape modifiés montés sur des supports en acier résisteront désormais certainement à des contraintes plus élevées. Afin de respecter les dispositions légales en matière d’acoustique, de nouveaux carters de chaîne acoustique composés de plusieurs couches de plastique renforcé en fibre de verre réduisent les émissions sonores. Sur le vilebrequin, un amortisseur de vibrations torsionnelles modifié, monté côté entraînement par courroie, garantit un fonctionnement du moteur particulièrement silencieux. Bugatti adapte également l’entraînement des accessoires – générateur, compresseur de climatisation, pompe à eau et pompe tandem – à l’augmentation du nombre de tours.

    Des turbocompresseurs plus efficaces

    Outre l’augmentation du nombre de tours, c’est l’optimisation et la nouvelle conception des turbocompresseurs qui permettent d’augmenter la puissance. Les quatre compresseurs sont désormais dotés d’une roue de compresseur de 77 millimètres au lieu de 74 afin de pouvoir absorber les débits massiques plus élevés. La roue de turbine passe de 64,4 à 67,2 millimètres de diamètre afin de fournir la puissance de propulsion du compresseur nécessaire pour la pression élevée. À plein régime, 4,8 tonnes d’air par heure passent par les quatre compresseurs. L’optimisation de la géométrie des pales permet d’augmenter le rendement thermodynamique et la réponse s’approche de celle de la Chiron. « Malgré l’augmentation de puissance, le moteur n’est pas plus lourd et la réponse des turbocompresseurs correspond au bon niveau du moteur de 1 500 ch », complète Andreas Kurowski, ingénieur développement chez Bugatti. Chez Bugatti, l’augmentation de la puissance ne va pas nécessairement de pair avec celle du poids.

    Une boîte de vitesses modifiée

    Afin d’atteindre la vitesse maximale de 440 km/h, la boîte 7 vitesses à double embrayage voit la longueur de ses rapports modifiée : la septième vitesse s’allonge de 3,6 % par rapport à la Chiron. Grâce à l’augmentation de puissance, la boîte 7 vitesses à double embrayage ne passe ainsi du sixième au septième rapport qu’à 403 km/h, à pleine charge et en accélération maximale. La Chiron Super Sport accélère de 0 à 200 km/h en 5,8 secondes, pour atteindre 300 km/h en 12,1 secondes. La différence sur 0 à 400 km/h est encore plus importante que sur le sprint : la Chiron Super Sport atteint son objectif en seulement 28,6 secondes, 4 secondes de moins qu’une Chiron, soit un gain de vitesse de 12 %. Pour que les occupants ne ressentent pas cette interruption de la force de traction lors du passage des vitesses, la régulation de la pression de suralimentation dans les rapports est réglée encore plus finement. Même à partir de 6 000 tours, l’accélération ne s’arrête pas, et donne à la Chiron Super Sport une formidable poussée jusqu’à 7 100 tours.

    Un châssis à la conception et aux réglages renouvelés

    Bugatti revoit la conception du châssis de la Chiron Super Sport pour s’adapter à ses vitesses élevées et à son nouvel aérodynamisme. Les ingénieurs augmentent ainsi la constante de ressort de l’axe arrière de 7 % par rapport à la Chiron afin d’améliorer la stabilité de la Chiron Super Sport lorsqu’elle dépasse les 420 km/h. « La long tail entraîne une répartition des charges par essieu différente, dont nous avons tenu compte avec précision lors du réglage du châssis », observe Jachin Schwalbe, responsable du développement des châssis chez Bugatti. Grâce à l’association de l’arrière rallongé et de l’avant modifié, la Chiron Super Sport atteint ainsi un équilibre aérodynamique à grande vitesse. À cet effet, les ingénieurs ont revu le réglage électronique du châssis et adapté l’amortissement des mouvements du véhicule aux gènes de la Super Sport. En temps réel, en seulement six millisecondes, il modifie les réglages des amortisseurs et s’adapte aux mouvements du véhicule.

    De nouveaux pneus Michelin pour les vitesses de pointe

    Au-delà de 420 km/h, les nouveaux pneus Michelin Pilot Sport Cup 2, optimisés pour les vitesses élevées, offrent plus de rigidité et de confort sonore que sur la Chiron. Ce sont en outre les seuls pneus ayant été testés jusqu’à plus de 500 km/h. Cette nouvelle technologie, qui utilise des nappes de ceinture renforcées résistant à des forces gigantesques, a été testée sur un banc d’essai construit à l’origine pour les avions à réaction. Après la production, chaque pneu, monté en 285/30 R20 ZR à l’avant et en 355/25 R21 ZR à l’arrière, est passé aux rayons X afin de détecter la moindre irrégularité. Les pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 sont conçus pour une dynamique longitudinale extrême, contribuant ainsi à la philosophie de la Bugatti Chiron Super Sport.

    Un nouveau design pour des jantes légères

    Afin de réduire davantage les masses non suspendues, Bugatti met au point de nouvelles jantes aluminium à cinq rayons qui pèsent quatre kilos de moins par paire de roues que celles de la Chiron. Elles apportent encore plus de rigidité pour la dynamique longitudinale et sont donc parfaitement adaptées à la Chiron Super Sport. En option, Bugatti propose un jeu de roues en magnésium pesant 16 kg de moins que celui de la Chiron, ce qui réduit encore les masses non suspendues sur les axes.

    Avec la Chiron Super Sport, Bugatti met au point une hypersportive de l’extrême. De nombreuses modifications techniques et la recherche de la perfection ont donné naissance au véhicule de série le plus rapide au monde, doté d’un caractère propre, d’un design extraordinaire et d’un confort au luxe jusqu’ici inégalé. Bugatti construit la Chiron Super Sport dans l’atelier de sa maison mère, à Molsheim. Les premiers véhicules, d’une valeur unitaire de 3,2 millions d’euros (net), seront livrés début 2022 à leurs nouveaux propriétaires.

    Alpine eSports truste les podiums lors du 3e round des F1 eSports Pro Series

    Alpine Esports truste les podiums lors du 3e round des F1 Esports Pro Series
    Alpine Esports truste les podiums lors du 3e round des F1 Esports Pro Series

    L’événement a été marqué par une belle initiative, qui a permis à une centaine de fans d’Alpine Esports d’assister virtuellement aux courses de mercredi et d’interagir directement avec les pilotes et le management d’Alpine Esports.

    La septième course de la saison disputée sur le circuit de Portimao a confirmé la bonne forme de l’équipe en qualifications. Les deux voitures, avec au volant Nicolas Longuet et Fabrizio Donoso, se sont hissées en Q3 sans aucun problème. C’est Fabrizio qui s’est le mieux qualifié avec une quatrième place sur la grille, tandis que Nicolas a terminé la séance à la dixième position. Le départ s’est déroulé sans incident pour les deux pilotes. Lucas Blakeley s’est très vite détaché pour décrocher la victoire, mais la bataille pour les places sur le podium était rude entre Rasmussen, Tonizza et Fabrizio. Grâce aux arrêts aux stands et à la stratégie, Rasmussen s’est emparé de la deuxième place, tandis que Fabrizio, grâce à un dépassement sur Tonizza quelques tours avant la fin de la course, s’est adjugé la troisième place. Son deuxième podium cette saison et le troisième pour l’équipe.

    Un peu plus loin, Nicolas a franchi la ligne en huitième position, mais a été rétrogradé à la douzième place après que les commissaires sportifs ont considéré que son dépassement sur Leigh était illégal ; entraînant une pénalité de trois secondes après la course.

    La deuxième course de mercredi soir avait lieu sur le circuit de Zandvoort. À cette occasion, Patrik Sipos a fait ses débuts en course pour Alpine Esports, rejoignant Fabrizio dans l’équipe. Les qualifications de Fabrizio se sont malheureusement terminées très rapidement après qu’un adversaire l’a bloqué lors de sa dernière tentative en Q1. Patrik a cependant confirmé le potentiel de la voiture, décrochant une excellente quatrième position, son meilleur résultat dans cet exercice cette saison. La course était plus difficile. Après avoir été parmi les cinq premiers pendant la majeure partie de la course, Patrik a chuté à la huitième place dans le dernier tour. Derrière, la course de Fabrizio n’a jamais vraiment démarré. Il n’a pu remonter qu’au seizième rang.

    La dernière course du troisième évènement de la saison avait lieu sur le circuit des Amériques. Les essais se sont très bien passés et l’équipe avait confiance dans le potentiel de la voiture. Nicolas a décroché la pole position d’une milliseconde seulement, la deuxième cette saison pour l’équipe après sa pole lors de la course inaugurale de Bahreïn. Patrik a commis sa première erreur de la saison en qualifications en Q2, en coupant un virage lors de sa dernière tentative, ce qui le condamnait à partir quinzième. La course n’a guère été meilleure pour le Hongrois, victime d’un accrochage à l’approche du premier virage. Il a subi des dommages suite à l’incident et a franchi la ligne en seizième position.

    Nicolas était sur une stratégie alternative avec un départ en pneus médium. Il a dépassé Opmeer, champion du monde 2020, au 19e tour, ce qui lui permettait alors de mener la course. Il a ensuite tenté dans le dernier tour de laisser passer les deux autres pilotes qui le suivaient juste avant le point de détection du DRS. Malheureusement, sa manœuvre n’a pas été couronnée de succès. Il a donc terminé troisième de la course permettant à l’écurie de glaner un nouveau podium. Le quatrième en neuf courses.

    Au championnat des constructeurs, l’équipe conforte sa quatrième place et accroît son avance sur McLaren et Ferrari tout en restant au contact de la troisième place détenue par Aston Martin.

    La dernière manche et finale du championnat se déroulera les 15 et 16 décembre.

    Nicolas Longuet : « Nous nous sommes très bien préparés pour ce troisième évènement et je pense que cela s’est vu dans notre rythme. Portimao s’est bien passé en qualifications, même si j’ai commis une petite erreur en surchauffant mes pneus, ce qui m’a renvoyé à la dixième place sur la grille. Ensuite, j’ai réussi une bonne remontée notamment grâce à la stratégie. La pénalité est quelque peu fâcheuse, mais l’essentiel est que Fabrizio a très bien géré sa course pour ramener un podium à l’équipe. Sur le circuit des Amériques, tout s’est parfaitement déroulé. Avec la pole position en qualifications. La course se passait bien jusqu’au dernier tour où j’ai un peu trop surchauffé mes pneus, j’étais donc plus lent que mes adversaires. Tout de même satisfait par ce podium. Maintenant, j’ai les yeux rivés sur les trois dernières courses de la saison ! »

    Fabrizio Donoso : « Un autre double podium pour l’équipe. C’est un bon résultat même si j’aurais aimé être encore meilleur. Portimao s’est très bien passé, avec une très bonne séance de qualifications et une course parfaitement exécutée. Pour Zandvoort, c’était très frustrant de partir de si loin surtout que c’est mon circuit préféré et je n’aurais rien pu faire pour éviter cet incident avec un autre concurrent. Heureusement, Patrik a assuré les points dans la seconde voiture. On donnera tout lors de la finale pour terminer la saison sur une bonne note. »

    Patrik Sipos : « Cet évènement m’a montré que travailler dur finissait toujours par payer. J’ai réalisé l’une de mes meilleures qualifications à Zandvoort. J’en suis très heureux, car j’ai montré que j’étais dans le rythme. Je suis donc capable de faire partie des meilleurs pilotes. La course était plus mitigée, mais je marque mes premiers points ! Le circuit des Amériques est mon tracé préféré. J’étais rapide durant toute la préparation et les essais. Mais j’ai commis une erreur bête en Q2 qui me coûte la Q3. Je suis déçu de moi-même et désolé pour l’équipe. Nous avons encore un événement et je souhaite vraiment finir l’année très fort, donc je vais travailler encore plus avec les gars pour montrer ce dont je suis capable ! »

    Richard Arnaud, manager : « C’est un événement à l’image de cette saison. On n’a pas encore tout mis bout à bout, mais la progression est nette. Deux podiums, une pole position et les premiers points de Patrik aux F1 Esports Pro Series avec l’équipe, ce sont des choses positives. On souhaite finir la saison sur une bonne note et donner le tempo pour 2022 ou nous voudrons lutter pour le titre ».

    Lancia fête ses 115 ans et le 60e anniversaire de la Lancia Flaminia du Président de la République Italienne

    Lancia Flaminia
    Lancia Flaminia

    Avec le Palais du Quirinal comme écrin, la marque Lancia a célébré ses 115 ans d’histoire et le 60 e anniversaire de la Lancia Flaminia du président italien. « Demain est un jour spécial pour cette marque et pour ce pays. Une telle célébration nous remplit de fierté », a déclaré Luca Napolitano, PDG de Lancia. 

    « Le Palais du Quirinal nous a donné l’opportunité de conjuguer le 115 ème anniversaire de la marque avec le 60 ème de la présidentielle Flaminia. Ce sont deux célébrations très importantes pour Lancia et ses merveilleuses voitures, le résultat de l’ingéniosité créative de tant d’ingénieurs et de designers. Leur style intemporel en a fait de véritables porte-drapeaux de l’Italie dans le monde entier. Et en tirant parti de cette glorieuse histoire, nous sommes prêts à nous attaquer à notre plan à 10 ans vers une mobilité de plus en plus durable. »

    Lancia – 115 ans d’élégance italienne intemporelle

    La marque Lancia a été fondée à Turin le 27 novembre 1906 par Vincenzo Lancia et Claudio Fogolin, tous deux employés de Fiat et passionnés de voitures. Vincenzo était déjà bien connu dans le monde automobile, ayant remporté diverses victoires sportives au volant de voitures Fiat.

    La première voiture produite en 1908 était la Lancia 12 CV, une voiture résolument peu conventionnelle pour l’époque. Son châssis était bas et léger, équipé d’un arbre de transmission plutôt que de chaînes, et il deviendrait une véritable réussite pour l’époque avec des ventes de plus de 100 unités. La renommée de Lancia grandit et la marque traverse la Première Guerre mondiale, après quoi d’autres modèles de haute qualité suivront, notamment la Lambda, l’Augusta et l’Aprilia.

    Pour faire suite à la Seconde Guerre mondiale, Lancia a dévoilé en 1950 l’Aurelia, la première voiture au monde avec un moteur V6. Le modèle allait gagner diverses compétitions, persuadant Gianni Lancia – le fils de Vincenzo – de fonder un département de course axé sur la compétition sur route. Il a continué à s’appeler la Scuderia Lancia.

    En 1956, la marque passe aux voitures haut de gamme : les icônes des années 60 sont la Flaminia et la Flavia, cette dernière étant la première voiture italienne en traction avant.

    Au début des années 1970, le département sport est relancé et domine le monde du rallye pendant plus de 20 ans, avec la Stratos, la 037 et plus tard avec la Delta. Lancia est alors admise au Mont Olympe du sport automobile : quinze championnats du monde des rallyes, trois championnats du monde des constructeurs et d’endurance, une 1000 Miglia, deux fois la Targa Florio, une fois la Carrera Panamericana.

    Au-delà du domaine sportif, 1985 a vu les débuts de la compacte Y10 au Salon de l’automobile de Genève. Ce modèle allait révolutionner le concept de citadine. L’Ypsilon devient rapidement une ligne à grand succès : plus de 35 séries spéciales, 4 générations, leader de son segment en Italie. L’Ypsilon est la Lancia la plus ancienne et la plus vendue de tous les temps, avec plus de 3 millions d’unités achetées.

    La présidentielle Lancia Flaminia – ambassadrice d’Italie dans le monde

    La Lancia Flaminia a été lancée en 1957 au Salon de l’automobile de Genève : un vaisseau amiral haut de gamme, équipé d’un moteur V6 de 2,5 litres et d’intérieurs et de finitions de luxe. La Lancia Flaminia s’enrichit rapidement de séries spéciales, réalisées par les carrossiers, puis en 1961 Pinin Farina produit le cabriolet présidentiel à empattement long, dite « 335 », indiquant les dimensions de l’empattement en centimètres. La voiture a été utilisée pour la première fois par le président Giovanni Gronchi lors de la visite de la reine Elizabeth II en Italie. En quelques mois, quatre modèles avaient été réalisés. Pour perpétuer la tradition, on leur a donné les noms de chevaux pur-sang des anciennes écuries papales, la Scuderie del Quirinale : Belfiore, Belmonte, Belvedere et Belsito.

    Belfiore, Belmonte et Belvedere présentaient une carrosserie cabriolet avec une capote en toile rigide pliable, tandis que cette dernière – Belsito – était dotée d’une capote en toile non ouvrable au-dessus du siège du conducteur.

    Peints en bleu nuit emblématique, tous ces modèles incluaient une sellerie en cuir Connolly noir, un interphone pour communiquer avec le conducteur, avec de la place pour 5 passagers sur une grande banquette arrière avec 2 autres sièges rabattables. Auparavant utilisées pour les visites de grands chefs d’État dont John F. Kennedy, Charles de Gaulle et pour les célébrations du centenaire de l’unification italienne, les voitures ont subi une restauration soignée en 2001. Deux modèles appartiennent désormais à la Scuderie del Quirinale : Belfiore et Belvedere restent les voitures utilisées dans les grandes occasions par le président italien et les plus hauts fonctionnaires du pays. Belsito est visible au Musée historique des véhicules militaires de Rome, tandis que Belmonte est exposé au Musée national de l’automobile de Turin depuis 2001.

    EICMA 2021 : Voici la nouvelle Honda CB650R 2022

    HONDA CB650R
    HONDA CB650R

    Honda dévoile sa version 2022 de son roadster moyenne cylindrée de la gamme Honda Neo Sports Café, à savoir le CB650R.

    Honda a construit et renforcé sa légende en explorant partout de nouvelles voies, tant dans le domaine de la conception que de l’ingénierie mécanique. En 2018, le trio des nouvelles CB1000R, CB300R et CB125R a clairement renouvelé la catégorie des roadsters, mixant des inspirations « Café Racer » avec une présentation minimaliste. La thématique « Neo Sports Café » était née.

    Cependant, un segment restait à investir : celui, ultra-compétitif, des roadsters de moyenne cylindrée. Une absence comblée en 2019 avec l’arrivée de la nouvelle CB650R.

    Conçu dans le même esprit et avec le même style que les machines évoquées plus haut, la rétro-minimaliste CB650R se destine à une clientèle jeune, qui apprécie de rouler sur un modèle racé et stylé tout en profitant des performances offertes par un quatre cylindres performant et du comportement facile et efficace d’une partie-cycle équilibrée.

    Ajoutez à ceci des caractéristiques « Premium » et une liste d’équipements de haute qualité et vous obtenez un roadster de moyenne cylindrée conçu pour répondre aux attentes de plaisir et de fierté de son propriétaire.

    Inscrit dans cette trace, le millésime 2021 de la CB650R a bénéficié d’une mise à niveau de sa suspension avant ainsi que de plusieurs évolutions qui améliorent le confort, la convivialité et les aspects pratiques.

    La CB650R a été significativement revue en 2021. La majeure évolution concernait l’adoption d’une nouvelle fourche Showa « Big piston » à fonction différenciée de ø 41 mm (SFF-BP), un composant de haute qualité qui renforçait encore les capacités dynamiques de la machine.

    Coté motorisation, la mise en conformité avec les normes Euro5 a également été effectuée sans perte de puissance. Les autres évolutions portaient sur une instrumentation LCD plus lisible, une nouvelle optique avant et l’installation d’une prise USB sous la selle. Un guidon repositionné, de nouveaux caches latéraux et un support de plaque arrière complétaient la liste des modifications.

    Sur le marché français, la CB650R 2022 est déclinée en 4 variations de couleur, toutes bénéficiant d’un nouveau garde-boue avant noir :

    – Argent métallique Sword (nouveauté 2022)

    – Rouge Candy Chromosphere

    – Bleu métallique Mat Jeans

    – Noir métallique Mat Gunpowder

    Ducati présent la nouvelle Panigale V4

    Ducati Panigale V4
    Ducati Panigale V4

    Avec la version 2022, le projet Panigale V4 franchit l’étape d’évolution la plus significative depuis sa présentation, pour devenir encore plus rapide sur le circuit et en même temps plus intuitif et moins fatigante pour une large gamme de pilotes sportifs.

    La première nouveauté de la nouvelle Panigale V4 version 2022 concerne l’aérodynamisme. Les ingénieurs de Ducati concentrent en effet leur travail sur le carénage, qui intègre désormais des ailerons à double profil plus compacts et plus fins, avec une efficacité accrue : cette évolution garantit la même charge verticale, jusqu’à 37 kg à 300 km/h. En outre, la partie inférieure du carénage présente des prises d’extraction redessinées afin d’améliorer le système de refroidissement et, par conséquent, les performances du moteur, en particulier lors des journées sur circuit.

    L’ergonomie a également fait l’objet d’un développement approfondi dans le but d’améliorer le contrôle de la moto pendant les sessions sur piste et de permettre au pilote de tirer le meilleur parti des performances de la Panigale V4, aussi bien sur un seul tour que lors d’une utilisation intensive sur circuit.

    La selle peut désormais compter sur une forme plus plate et un revêtement différent, pour aider davantage le pilote lors des freinages et permettre un mouvement plus facile du corps. Par rapport à la version 2021, le réservoir a une nouvelle forme dans sa partie arrière pour permettre au pilote de mieux s’ancrer lors des freinages et lui permettre de rouler plus vite et plus longtemps. Grâce à cette nouvelle ergonomie, le pilote est également complètement intégré à la moto et donc avoir un pilotage plus “confortable” lors de la conduite en général ; même la zone de contact des bras lors des déhanchements , c’est-à-dire lorsqu’il se penche complètement à l’extérieur des courbes, a été améliorée.

    Le cœur de la moto est représenté par la Desmosedici Stradale de 1 103 cm3 dérivée du MotoGP, qui a subi une série de mises à jour. La Desmosedici Stradale complète une nouvelle évolution pour 2022, grâce à l’introduction de quelques éléments techniques spécifiques qui permettent une augmentation de la puissance et une réponse instantanée de l’accélérateur.

    Le nouveau moteur a été modernisé au niveau du circuit de lubrification et est couplé à une nouvelle pompe à huile qui réduit l’absorption de puissance. L’augmentation du diamètre des sorties des silencieux permet de réduire la contre-pression à l’échappement et, par conséquent, d’augmenter les performances du moteur. Grâce à ces interventions et à une nouvelle cartographie dédiée, le Desmosedici Stradale – conforme à la norme Euro 5 – délivre 215,5 ch à 13 000 tr/min, avec une augmentation de puissance de 1,5 ch par rapport à la version précédente, qui passe à 2,5 ch sur le pic de puissance maximale à 14 500 tr/min. Le moteur délivre également un couple de 123,6 Nm (12,6 kgm) à 9 500 tr/min, et dès 6 000 tr/min, il fournit 80 % du couple maximal disponible.

    Une logique nouvelle pour les Power Modes a été implémentée sur la Panigale V4 2022 qui prévoit 4 configurations de moteur : Pleine, Haute, Moyenne, Basse. Les configurations Full et Low sont de conception nouvelle tandis que les configurations High et Medium utilisent une nouvelle stratégie. Le Power Mode Full est le plus sportif jamais adopté par une Panigale V4 et permet au moteur d’exprimer tout son potentiel avec des courbes de couple sans filtres électroniques, sauf pour le premier rapport. Un nouveau système de gestion des cartographies Ride by Wire a été développé pour les Power Modes High et Medium ; désormais dédié à chacun des six rapports, il garantit au pilote la possibilité de toujours disposer de la poussée optimale lorsqu’il ouvre les gaz. Le Power Mode Low, quant à lui, a été conçu pour rendre la conduite sur route encore plus agréable, en limitant la puissance maximale de la moto à 150 ch et en offrant une réponse à l’accélérateur particulièrement dosable.

    Les performances de la Desmosedici Stradale peuvent être encore améliorées grâce aux systèmes d’échappement racing contenus dans le catalogue Ducati Performance. Afin d’offrir à tous la possibilité de rouler avec un échappement racing complet même sur les circuits aux limites sonores plus strictes, un nouveau système d’échappement est disponible, entièrement en titane, développé en collaboration avec Akrapovič, qui se situe dans la limite de 105 dB de bruit (102 dB avec le dB killer monté). Le nouvel échappement est équipé de silencieux en position haute le long de la boucle arrière et assure une augmentation de puissance de 12,5 ch, portant la valeur maximale à 228 ch, tandis que la valeur maximale du couple passe à 131 Nm, avec une réduction de poids globale de 5 kg. Ce nouvel échappement s’ajoute à la version complète racing plus compacte déjà disponible au catalogue, qui est positionné sous le moteur et est également entièrement réalisée en titane par Akrapovič, qui, aux mêmes niveaux de performance, réduit le poids de 6 kg et a un niveau sonore de 109 dB qui tombe à 107 dB lorsque le dB-killer est installé.

    Le Desmosedici Stradale est également un élément structurel du châssis et est directement relié au cadre en aluminium. Le châssis est complété par le cadre avant léger en magnésium et la boucle arrière en aluminium moulé.

    La Panigale V4 S est équipée de jantes en alliage d’aluminium forgé à 3 branches et chaussée de pneus Pirelli Diablo™ Supercorsa SP (120/70 ZR17 à l’avant et 200/60 ZR 17 à l’arrière). Le système de freinage est équipé d’étriers monoblocs Brembo Stylema® à l’avant avec quatre pistons de 30 mm de diamètre travaillant chacun sur des disques de 330 mm de diamètre, assurant une puissance de freinage exceptionnelle, tandis qu’à l’arrière, un seul disque de 245 mm avec un étrier à 2 pistons.

    Même la version standard de la Panigale V4 dispose d’un châssis de pointe, qui comprend : Une fourche Showa Big Piston (BPF) de 43 mm entièrement réglable, un amortisseur de direction Sachs, un monoamortisseur Sachs également entièrement réglable et des jantes en aluminium moulé à 5 rayons.

    La Panigale V4 2022 est équipée d’un pack électronique de dernière génération basé sur l’utilisation d’une plateforme inertielle à 6 axes capable de détecter instantanément les changements d’angle, l’inclinaison et les transferts de masse de la moto. Le pack électronique comprend des commandes qui gèrent toutes les phases de conduite, dont les paramètres de fonctionnement sont liés par défaut aux 4 Riding Modes disponibles (Race A, Race B, Sport, Street).

    Ces paramètres peuvent être visualisés encore plus efficacement grâce au tableau de bord amélioré, qui présente une nouvelle répartition des fonctions et indications lumineuses. Mais ce n’est pas tout, les techniciens de Ducati introduisent un Mode Info supplémentaire, développé en tenant compte des suggestions des pilotes de MotoGP et nommé « Track Evo », une option ajoutée aux paramètres existants de Route et de Piste.

    Même le look de la moto a été revu, avec une nouvelle dose d’agressivité. Le design graphique inédit conçu par le Ducati Centro Stile comprend la couleur noire pour les logos appliqués sur les carénages entièrement rouges, la selle avec deux tissus (bicolore sur la version S) et, toujours pour la version S, le tag rouge sur les jantes noires.

    Les Panigale V4 et Panigale V4 S seront disponibles à partir de décembre 2021 dans la couleur classique « Ducati Red » aux prix de 24.290 et 29.890 euros.

    Le président de Kawasaki dévoile les futurs projets à l’EICMA

    Kawasaki
    Kawasaki

    Le président de la nouvelle société Kawasaki Motors, Ltd. Monsieur Hiroshi Ito a visité le salon EICMA 2021 à Milan pour dévoiler un certain nombre de modèles clés pour la saison 2022, tout en affichant la confiance de l’entreprise en termes de voyages internationaux, de sources d’énergie alternatives et de lancement de nouveaux produits.

    Lors de l’inauguration du stand Kawasaki et de la zone d’exposition Bimota adjacente, M. Ito s’est montré confiant en prenant part à la première mondiale publique de deux machines importantes de Kawasaki, tout en faisant l’éloge de l’engagement et des réalisations de Kawasaki dans le futur. Dans son discours d’ouverture, il a pris un certain nombre d’engagements clés.

    Les médias et de nombreux pilotes ont à l’esprit la double question des carburants futurs et de la neutralité carbone, tout en examinant toutes les options, y compris l’hydrogène, l’électrique et les carburants de synthèse. Réfléchissant à la tendance actuelle des véhicules électriques, M. Ito a promis que la nouvelle société Kawasaki Motors, Ltd. dévoilerait trois modèles électriques dans le monde entier en 2022. En outre, il s’est engagé à poursuivre le développement des véhicules hybrides et a offert quelques aperçus alléchants des avancées de Kawasaki dans le domaine de l’hydrogène en déclarant que le groupe Kawasaki dans son ensemble joue un rôle clé dans ce domaine en s’engageant à montrer la voie dans la production, le transport, le stockage et l’utilisation de l’hydrogène.

    Avec quelques machines déjà présentées au public, le stand Kawasaki de l’EICMA a accueilli les débuts internationaux de plusieurs modèles majeurs pour la saison à venir. En termes de volume de ventes, la Versys 650 est un modèle phare pour les motos de moyenne cylindrée compatibles avec le permis A2. Pour 2022, l’attrait de cette machine déjà populaire est renforcé par un certain nombre de changements clés. En termes de style, la synergie entre la Versys 650 et la Versys 1000 est désormais complète grâce aux modifications apportées à la face avant de la plus petite machine.

    Et comme de nombreux pilotes de la Versys roulent toute l’année, la nouvelle bulle, avec sa meilleure protection contre les intempéries et son réglage de hauteur de bulle révisé, est complété par une bulle disponible en option encore plus grande. Le contrôle de traction KTRC est un ajout bienvenu pour 2022 avec deux réglages sélectionnables par le pilote, tandis que l’instrumentation TFT couleur de 4,3 pouces fournit des informations en un clin d’œil et la connectivité smartphone contribue à une expérience de pilotage encore plus riche.

    Avec son éclairage à LED et une gamme d’accessoires pratiques tels que des protège-mains et une prise USB, la Versys 650 constituera un élément essentiel de la gamme 2022 de Kawasaki, surtout en Europe où les Packs d’accessoires Urban, Tourer, Tourer Plus et Grand Tourer seront bientôt disponibles dans les concessions.

    En prenant comme point de référence l’esprit de pionnier et d’innovation de la nouvelle société Kawasaki Motors, Ltd., M. Ito a également dévoilé avec fierté une moto qui change la donne et qui se positionne comme la Sport Tourer la plus avancée jamais créée. La Ninja H2 SX 2022 est équipée de la technologie ARAS de Bosch et possède non pas un, mais deux capteurs radar utilisés pour l’alerte de collision avant (FCW), le régulateur de vitesse adaptatif (ACC) et, dans le cas du radar monté à l’arrière, la détection des angles morts (BSD).

    Unique parmi les motos de fabrication japonaise grâce à son moteur suralimenté et à la technologie de radars intégrés Bosch, le partenariat avec le géant allemand s’étend également au système d’infodivertissement Kawasaki SPIN qui fait ses débuts sur cette machine. Permettant au pilote d’accéder à une vingtaine d’applications via une connexion Bluetooth avec son smartphone, Kawasaki SPIN est un système « d’écran dans l’écran » qui utilise le grand écran couleur TFT de la machine.

    Parmi les machines 2022 déjà annoncées que le public européen pourra voir durant l’EICMA, on trouve la Z650RS récemment lancée, l’étonnante Z900RS SE, resplendissante dans sa peinture « Yellow Ball », et la nouvelle Z900 SE.