SEAT dévoile les résultats de l’étude sur les attentes et perceptions des Français en termes de mobilité urbaine : Scan Mobility

SEAT partage ses engagements dans le domaine de la mobilité urbaine et durable dans le cadre du SEAT Smart City, à Pantin, et dévoile les résultats du tout 1er baromètre dédié au regard des Français sur leurs solutions de transport du quotidien. Où vont-leurs préférences? Quelles sont leurs attentes? Leurs principales préoccupations ?… SEAT, acteur historique de l’automobile, engagé sur le déploiement de nouvelles mobilités plus inclusives et plus durables, a tenu à sonder un échantillon représentatif de la population française sur l’ensemble de ces sujets, avec le concours du cabinet Advent. En voici la synthèse, en trois enseignements clés.

La voiture : une grande favorite qui sème le doute

Première grande affirmation de l’étude : les Français demeurent très attachés à la voiture ! L’automobile apparaît en effet comme le mode de transport suscitant le plus « d’intérêt », obtenant une note moyenne de 6,51/10, juste devant le train (5,68/10), et loin devant la moto/scooter (3,74/10). Par ailleurs, l’automobile revêt toujours, aux yeux des Français, une large palette d’atouts. Ils sont notamment 74,3% à considérer qu’elle est le moyen de transport le plus confortable (très loin devant le train, plébiscité par seulement 20,6% des Français sur ce point), ou encore 45,3% à estimer qu’elle est le moyen de transport le plus fiable (juste devant la marche: 36,3%). En termes de rapport qualité / prix, cette dernière descend à la 3ème place du podium, derrière la marche et le vélo, mais bel et bien devant les transports en commun (bus, train, métro, tramway…). Enfin, appréciée pour (dans l’ordre) sa rapidité, sa simplicité, et la liberté qu’elle procure, l’automobile est considérée par plus d’un Français sur deux (55,8%) comme un moyen de transport « Indispensable ».

Pour autant, à l’instar de nombreux secteurs, les préoccupations environnementales de la société toute entière viennent freiner cet engouement pour de nombreux sondés. S’il est intéressant de constater que ces derniers positionnent malgré tout l’automobile dans le TOP 3 des modes de transport les plus soucieux de l’environnement (devant le train, le métro, le tramway, ou encore la trottinette!), ils sont dans le même temps 57,5% à considérer que le trafic routier est le premier des facteurs de pollution actuels.

Aussi, pour près d’un Français sur deux, les nouvelles énergies telles que l’hybride et l’électrique représentent un impératif d’avenir pour l’automobile. Plus de 60% d’entre eux envisagent de faire l’acquisition d’un tel véhicule, majoritairement dans un souci environnemental. Or, le prix demeure un frein pour 54,3% de ces derniers. Les autres freins identifiés sont l’autonomie des batteries pour 50% des sondés et le manque d’infrastructure pour 36% d’entre eux.

« Pendant près d’un siècle, nous avons tous utilisé les mêmes énergies fossiles pour produire, se chauffer ou encore se déplacer. Une situation ayant entrainé un déséquilibre de l’écosystème naturel, comme le prouvent aujourd’hui les niveaux élevés de concentration de CO2. Le secteur automobile a déjà pris conscience depuis plusieurs années de l’importance de son rôle environnemental et tend à proposer des solutions permettant de réduire au maximum l’utilisation d’énergies fossiles. La réponse à apporter se doit pour autant d’être plurielle, à l’image des usages actuels de la voiture. Reste en outre aux constructeurs à poursuivre leurs efforts de pédagogie auprès des Français », commente Sébastien Guigues, Directeur SEAT France.

Le transport de demain ne sera pas si « commun»

Un autre fait marquant de cette étude est le désamour / désenchantement des Français autour des transports en commun… A quelques heures des perturbations qui feront date dans nos agglomérations, et laisseront probablement une empreinte durable dans les esprits des usagers, notons que les transports en commun urbains (métro, bus, tramway…) semblent assez peu considérés par les sondés : seuls 10% d’entre eux estiment les métros / tramways soucieux de l’environnement. Seuls 11,7% leur attribuent un bon rapport qualité / prix ; seulement 6,9% les considèrent confortables… Et seuls 12,6% les jugent fiables.

Aussi, tandis que la mutualisation des moyens de transport est de tout temps la réponse la plus avancée aux problématiques de congestion comme de pollution, cette dernière ne semble pas (plus ?) trouver grâce aux yeux des Français…  Alors, quid du partage de véhicule ? Premier constat : seuls 13,5% des répondants affirment connaître le car-pooling (solution d’auto partage où différentes personnes conduisent). Un nombre qui monte à 18,4% concernant le car-sharing (autopartage où le conducteur réalise l’intégralité du trajet). Au-delà de cette faible notoriété désormais avérée, l’étude témoigne d’expériences déceptives : près de 22 points d’insatisfaction pour les utilisateurs du car-pooling et un peu plus de 15 points pour le car-sharing…

A noter: des données que l’on peut naturellement comparer à la grande notoriété du véhicule autonome, que près de 90% des Français déclarent connaître ! Pour autant, ces derniers lui confèrent aujourd’hui en majorité les adjectifs de « dangerosité » et de « manque de fiabilité »…

« Si le secteur automobile a toujours été en pointe sur le sujet de la réutilisation – le marché des véhicules d’occasion étant plus important que le marché du neuf depuis plusieurs années – le sujet du partage est encore trop peu traité. Au-delà du car-sharing ou du car-pooling, les formes de consommation de l’automobile tendent aujourd’hui à se multiplier : achat, partage, location longue durée, ou encore achat de moments de mobilité… Nous travaillons en tant que constructeur automobile afin de satisfaire les besoins des usagers de façon responsable, à la fois sur de nouvelles offres correspondant aux modes de consommation actuels – notamment via une offre de location sans engagement – et sur de nouveaux modèles pensés avec les collectivités et les services d’auto-partage », explique Sébastien Guigues, Directeur SEAT France.

La micro-mobilité en progression

Assez naturellement, l’étude s’est enfin attachée à interroger la perception des Français quant aux modes de micro-mobilité, chaque jour plus médiatisés, pour le meilleur et pour le pire. Notons que ces derniers, une fois cumulés (vélo, trottinette, …), tendent à s’affirmer en parfaite égalité avec les transports en commun comme « modes de déplacement estimés idéaux par les Français ». Loin derrière la voiture ou marche néanmoins…

La trottinette, au cœur de tous les débats, emporte naturellement davantage l’adhésion des habitants d’Ile-de-France, que celle des Français dans leur ensemble. Considérée comme « idéale pour les déplacements personnels » par près de 5% des Franciliens, cette dernière dispose donc d’une belle marge de progression pour séduire ses utilisateurs.

Parmi eux, en revanche, se distingue une véritable star qui emporte l’adhésion des Franciliens, comme de tous les Français : le vélo ! En effet, si 60,5% d’entre eux déclarent en posséder un, ils sont en outre 15% à en prévoir l’acquisition dans les 2 ans. Associé au respect écologique, à la performance sportive, et à la liberté, le vélo semble symboliser aujourd’hui un idéal de mobilité inclusive et durable.

« La voiture reste encore pour beaucoup, notamment pour les habitants des zones péri-urbaines et rurales, le seul moyen de transport à leur disposition. Néanmoins, en tant que véhicule privé à 4 roues, elle n’est et ne sera pas toujours à l’avenir le moyen de locomotion le plus adapté, d’autant plus en zone urbaine. En tant que constructeur automobile, nous devons le reconnaitre. C’est pourquoi chez SEAT, nous nous positionnons désormais comme fournisseur de mobilités et diversifions notre offre avec notamment l’intégration de modèles de trottinettes et de scooters électriques dans notre gamme », conclut Sébastien Guigues, Directeur SEAT France.

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Faris Bouchaala
Faris Bouchaala
Faris Bouchaala est Directeur de publication et Rédacteur en chef de MotorsActu, média automobile français fondé en 2018. Journaliste automobile depuis plus de 14 ans, il couvre l’actualité automobile française et européenne, avec un focus sur les essais, les nouveautés constructeurs, l’électrification et les technologies embarquées.
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