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dimanche 11 janvier 2026
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    Fiat Topolino Vilebrequin Collector’s Edition : couronnée « Prix Spécial du Jury » aux Automobile Awards 2025 !

    Fiat Topolino Vilebrequin Collector
    Fiat Topolino Vilebrequin Collector

    La Fiat Topolino ne cesse de surprendre et de charmer le monde automobile. La marque italienne vient d’annoncer avec une légitime fierté que sa Topolino Vilebrequin Collector’s Edition a décroché le prestigieux Prix Spécial du Jury lors des Automobile Awards 2025.

    Cette récompense, décernée annuellement, met en lumière les partenariats les plus innovants, pertinents et exclusifs entre un constructeur automobile et une autre marque, un événement ou un ambassadeur, tous secteurs confondus. Ici, c’est l’alliance inattendue mais parfaitement cohérente entre Fiat et la maison de maillots de bain de luxe française Vilebrequin qui a conquis le jury. Une collaboration qui célèbre l’été éternel, l’esprit libre de la Riviera et une mobilité électrique pleine de style.

    Une collaboration qui incarne la dolce vita méditerranéenne

    Quand deux icônes de la Riviera se rencontrent – Fiat, née sous le soleil italien, et Vilebrequin, fondée à Saint-Tropez dans les années 70 par un passionné de Formule 1 –, le résultat est magique. Limitée à seulement 200 exemplaires, cette édition collector est la plus raffinée et artisanale de la gamme Topolino. Chaque véhicule est assemblé à la main avec un soin extrême, intégrant des matériaux nobles comme du teck nautique inspiré des yachts de luxe, des chromes polis, un toit en toile repliable et une livrée bicolore blanc/Marine Blue irrésistible.

    Les détails font toute la différence : logo tortue emblématique de Vilebrequin gravé sur les sièges et accessoires, douche intégrée à l’arrière pour rincer le sable après une baignade, bagages sur mesure et une « Dolcevita Box » personnalisée. Pas de portes rigides, mais des cordes marines pour un esprit cabriolet total. C’est plus qu’une micro-car : c’est un accessoire lifestyle, un hommage à la liberté estivale de Saint-Tropez à Capri. Prix ? Autour de 13 490 €, un tarif premium justifié par l’exclusivité et le savoir-faire artisanal.

    La Topolino, pionnière de la micro-mobilité électrique

    Au-delà de cette édition collector, la Fiat Topolino standard redéfinit le segment des quadricycles légers depuis son lancement en novembre 2023. Cousine chic de la Citroën Ami (même plateforme technique produite au Maroc), elle se distingue par un design rétro-moderne inspiré de la légendaire Fiat 500 des années 50 : phares ronds chromés, lignes arrondies et un charme irrésistible. 100 % électrique, elle développe 6 kW (8 ch), atteint 45 km/h et offre une autonomie de 75 km (cycle WMTC) grâce à sa batterie de 5,4 kWh, rechargeable en 4 heures sur prise domestique.

    Conduisible sans permis dès 14 ans, elle mesure à peine 2,53 m de long, se gare partout et consomme peu (environ 7-8 kWh/100 km). Disponible en version fermée ou Dolcevita ouverte, elle démarre à 9 890 € (ou 59 €/mois en LLD), bonus écologique déduit. En France, son succès est phénoménal : plus de 10 600 immatriculations cumulées depuis le lancement, avec des records mensuels comme 933 unités en novembre 2025 et plus de 6 000 sur l’année. Elle domine souvent son segment, particulièrement en zones urbaines et côtières.

    Un prix qui consacre une vision innovante

    Guillaume de La Giraudière, directeur de Fiat France, exprime une joie sincère : « Nous sommes très fiers et honorés de recevoir ce prix. Cette édition est le fruit d’un engagement et d’un savoir-faire dont nous sommes particulièrement fiers chez Fiat. La Topolino rencontre depuis 2023 un fort succès commercial, séduisant la France et bousculant la mobilité urbaine. »

    Ce Prix Spécial du Jury récompense non seulement l’exclusivité du partenariat, mais aussi la capacité de Fiat à transformer une simple micro-car en objet de désir émotionnel et durable. Dans un marché où l’électrique urbain explose, la Topolino prouve que zéro émission peut rimer avec plaisir, style et accessibilité. Les Automobile Awards 2025, qui mettent en avant l’innovation cross-sectorielle, ont trouvé en cette collaboration un exemple parfait : deux marques lifestyle unies pour promouvoir une mobilité joyeuse et responsable.

    Avec cette distinction, la petite Topolino s’impose comme une icône moderne. Elle transcende son rôle utilitaire pour devenir un symbole de liberté, d’été et de dolce vita électrique. Si vous rêvez de croisières côtières sans émissions, cette édition Vilebrequin (déjà épuisée dans de nombreux pays) ou la version standard restent des choix irrésistibles. Fiat continue de démontrer que la mobilité durable peut être fun, exclusive et profondément émotionnelle. L’avenir s’annonce radieux pour la « petite souris » italienne !

    Stellantis domine encore le leasing social 2025 : près de 50 % des commandes pour l’électrique accessible !

    Stellantis - leasing social véhicules électriques
    Stellantis - leasing social véhicules électriques

    Stellantis confirme sa suprématie sur le dispositif de leasing social électrique en France pour 2025. Malgré une concurrence accrue et un quota de 50 000 véhicules (contre 25 000 initialement en 2024), le groupe franco-italo-américain a capté 23 400 commandes sur 48 400 dossiers validés, soit plus de 48 % du marché.

    Une performance qui souligne l’attractivité de ses 17 modèles proposés, avec des loyers ultra-compétitifs et une offre élargie aux familiales. Le programme, financé par les CEE, n’est pas encore clos : jusqu’à 3 000 dossiers supplémentaires pourraient être honorés grâce à l’enveloppe restante de 350 millions d’euros.

    Une offre XXL qui séduit les ménages modestes

    Stellantis a misé gros avec 17 modèles éligibles issus de sept marques : Peugeot, Citroën, Fiat, Alfa Romeo, Opel, Jeep et Lancia. Des tarifs agressifs ont fait la différence : Citroën ë-C3 dès 82 €/mois, Fiat Grande Panda à 95 €/mois. Cette année, le groupe a renforcé son catalogue en berlines et SUV compacts, répondant aux besoins des familles actives – trajets domicile-travail et transports des enfants.

    Top 5 des modèles plébiscités :

    • Peugeot E-2008 : le grand vainqueur, apprécié pour son format SUV familial et son autonomie.
    • Peugeot E-208
    • Citroën ë-C3
    • Citroën ë-C3 Aircross
    • Fiat Grande Panda

    Ces choix reflètent une demande pour des véhicules polyvalents, pas seulement urbains.

    Mobilisation des réseaux et engagement sociétal

    Xavier Duchemin, Directeur de Stellantis France, souligne le rôle clé des concessionnaires : « Ce succès n’aurait pas pu se réaliser sans la mobilisation exceptionnelle de nos réseaux, qui ont guidé les candidats dans leurs choix et dossiers administratifs. » Au-delà des ventes, Stellantis voit dans ce dispositif un moyen de démocratiser l’électrique, en parallèle d’offres comme les Primes CEE pour les neufs et Spoticar (leader VO 100 % électrique) pour les occasions.

    Leader incontesté du VE en France, Stellantis réaffirme son engagement : rendre la mobilité durable accessible à tous, même aux ménages modestes (revenu fiscal de référence < 15 400 €, souvent avec longs trajets pros).

    En 2024, le groupe avait déjà capté 70 % du leasing social. En 2025, malgré plus de rivaux (Renault avec R5 en fer de lance, VW Group, etc.), il maintient sa pole position – preuve que son catalogue diversifié et prix agressifs font mouche.

    Le leasing social 2025 n’est pas terminé : si vous êtes éligible, surveillez la plateforme gouvernementale pour les derniers dossiers. Stellantis continue d’accélérer la transition électrique française, un véhicule abordable à la fois.

    Volkswagen Véhicules Utilitaires explose le compteur : –100 000 tonnes de CO2 en 2025 grâce à des usines ultra-vertes !

    Volkswagen Véhicules Utilitaires Usine Hannovre
    Volkswagen Véhicules Utilitaires Usine Hannovre

    Dans un contexte où l’industrie automobile est sous pression pour verdir ses chaînes de production, Volkswagen Véhicules Utilitaires (VWN) sort du lot avec des résultats concrets et impressionnants.

    En 2025, la marque a réduit ses émissions de CO2 de plus de 100 000 tonnes grâce à une série de projets ambitieux : passage total à l’électricité verte, ferme solaire autonome et centrale biomasse innovante. Direction neutralité carbone en 2040 – et VWN est déjà bien en avance sur le planning. Un engagement quotidien qui allie écologie, économie locale et préservation d’emplois.

    Électricité verte et solaire : les usines tournent au renouvelable

    Depuis janvier 2025, le site principal d’Hanovre – berceau historique du Bulli et de l’ID. Buzz – est alimenté à 100 % en électricité d’origine renouvelable. Les usines polonaises de Poznań et Września avaient déjà franchi le cap dès 2019.

    Le clou du spectacle ? À Września, la gigantesque ferme photovoltaïque sur site (31 000 modules, 18,3 MW de puissance) a couvert pour la première fois l’intégralité des besoins en électricité de la chaîne de production en septembre 2024. En moyenne, elle assure 25 % de la consommation annuelle de l’usine, avec d’autres extensions déjà planifiées. Un modèle d’autonomie énergétique qui réduit drastiquement la dépendance au réseau classique.

    Biomasse locale à Hanovre : –40 % sur la facture chauffage et CO2

    Pour le chauffage, VWN mise sur des partenariats régionaux intelligents. La nouvelle centrale biomasse de cogénération mise en service par enercity (fournisseur local) utilise exclusivement des déchets de bois non recyclables de la région. Combinée à une chaudière biomasse, une pompe à chaleur haute température et un traitement avancé des fumées, elle valorise presque toute l’énergie thermique produite.

    Résultat concret : une réduction de 40 % des émissions CO2 liées au chauffage par rapport à 2024 sur le site d’Hanovre. Une solution qui booste l’économie circulaire locale tout en coupant massivement les gaz à effet de serre.

    Une vision à long terme : neutralité carbone en ligne de mire

    Steffen Reiche, membre du Directoire en charge de la production et logistique, résume l’approche : « La durabilité n’est pas un objectif ponctuel, c’est un engagement permanent. Ces projets – électricité verte, renouvelables et partenariats comme la biomasse – nous ont permis de couper plus de 100 000 tonnes de CO2 cette année. Nous créons de la valeur locale, sécurisons les emplois et protégeons l’environnement. »

    Petra Schreiber, responsable affaires publiques et durabilité, ajoute : « La durabilité est notre boussole : elle guide une action responsable et une croissance durable, en équilibrant écologie, économie et social. »

    Avec ces avancées, Volkswagen Véhicules Utilitaires (producteur du Transporter, Multivan, Crafter et ID. Buzz) démontre que la décarbonation industrielle est possible à grande échelle. D’autres projets renouvelables sont en préparation, et la marque reste focalisée sur son objectif : neutralité carbone totale sur tous les sites de production d’ici 2040.

    Un exemple inspirant pour l’industrie automobile européenne, qui prouve que transition verte rime avec performance et innovation locale. Bravo VWN pour ces pas de géant !

    Marchés volatils et capacité en contraction : les stratégies pour un réseau logistique européen résilient

    Girteka
    Girteka

    À la fin de cette année 2025 marquée par une volatilité persistante, le marché européen du transport de fret routier traverse une phase complexe. Ni récession franche ni reprise vigoureuse : la demande reste inégale, sensible aux moindres fluctuations, tandis que la capacité structurellement limitée crée un paradoxe.

    Même avec une activité manufacturière en zone euro stagnante (PMI à 49,2 en décembre, en contraction pour le huitième mois), les taux spot ne s’effondrent pas comme autrefois. Cette tension définit désormais le paysage logistique européen.

    Les racines historiques d’une capacité réduite

    La contraction actuelle n’est pas un choc ponctuel, mais l’héritage d’une correction pluriannuelle post-pandémie, aggravée par la baisse de 2023-2024. Les faillites dans le secteur transport et stockage ont explosé de près de 180 % par rapport aux normes historiques, éliminant définitivement de nombreux petits et moyens transporteurs. D’autres ont réduit leurs flottes ou reporté les investissements, effaçant le « coussin de sécurité » de capacité excédentaire.

    La reprise de la capacité est lente : les opérateurs restent prudents face aux coûts de conformité croissants et à l’incertitude réglementaire (péages, obligations de reporting, règles transfrontalières). Comme l’explique Tomas Šilinikas, Pricing Director chez Girteka : « Ce n’est pas un problème cyclique qui se résoudra vite. Même quand la demande faiblit, le marché n’a plus assez de camions disponibles pour absorber les variations. C’est pourquoi les taux spot ne chutent plus comme avant, malgré la fragilité de la demande intérieure en UE. »

    La pénurie de conducteurs aggrave tout : 426 000 postes vacants en 2024 selon l’IRU, avec une main-d’œuvre vieillissante et peu de nouveaux entrants. Même avec plus de camions, il manquerait des chauffeurs pour les faire rouler.

    Une volatilité structurelle, pas seulement cyclique

    Plusieurs facteurs font de la volatilité une caractéristique permanente. Le PMI manufacturier eurozone oscille autour de la stagnation, avec une croissance tirée par la consommation intérieure plutôt que les exportations. Les coûts énergétiques et géopolitiques ajoutent de l’incertitude, même si le diesel est plus stable qu’en 2022.

    La pression réglementaire s’intensifie, qualifiée d’« inflation réglementaire » : péages CO₂ en Allemagne dès 2023, aux Pays-Bas mi-2026, et dans d’autres pays. Les péages représentent désormais 14 % ou plus des coûts fret moyens, jusqu’à 23 % sur certains trajets. Les disruptions climatiques (canicules, inondations) complètent le tableau.

    « Ces forces font que la volatilité n’est plus seulement cyclique, mais issue d’interactions complexes économiques, réglementaires et environnementales », résume Šilinikas.

    Construire la résilience : les réponses des leaders logistiques

    Dans cet environnement, la résilience passe par des réseaux absorbant les chocs. Les contrats longs reprennent de l’attrait : avec un resserrement des écarts spot/contrat fin 2025, ils garantissent l’accès à la capacité. « Les contrats longs ne concernent plus seulement le prix, mais l’accès garanti à la capacité. Dans un marché structurellement tendu, être partenaire privilégié détermine si vos marchandises bougent fluidement », note Šilinikas.

    La digitalisation accélère : analytics prédictives, visibilité en temps réel 24/7, modélisation de scénarios pour anticiper les goulets et optimiser les actifs. Les modèles de pricing évoluent avec clauses fuel/tolls flexibles, pricing dynamique et cycles d’appels d’offres plus courts pour partager les risques.

    Du côté chargeurs, on passe de la chasse aux coûts bas à la gestion des risques : prévisions partagées, engagements volumes transparents, planification jointe autour de saisonnalité et régulations.

    Perspectives 2026 : stabilisation lente, complexité accrue

    2026 s’annonce avec une reprise modeste (croissance GDP européenne faible, tirée par consommation). Mais la complexité monte : coûts réglementaires, reporting émissions, péages, exigences ESG influenceront capacité et pricing. Retarder l’adaptation expose à chocs coûts ou pénuries capacité.

    Le marché européen n’est plus cyclique boom/bust pur. Volatilité et capacité contrainte deviennent permanentes. Le succès dépendra d’intégrer signaux macro, transformation réglementaire et disruptions environnementales. Les réseaux optimisés coûts seuls sont vulnérables.

    La résilience n’est plus défensive : c’est un avantage compétitif. Ceux investissant partenariats longs, planification data-driven et design réseaux adaptable navigueront mieux l’incertitude et soutiendront croissance durable.

    Hyundai nomme Tarek Mosaad à la tête du Moyen-Orient et Afrique dès 2026 !

    Hyundai MEA CEO Tarek Mosaad
    Hyundai MEA CEO Tarek Mosaad

    Hyundai Motor nomme Tarek Ismail Mosaad au poste de Président-Directeur Général de son siège régional Moyen-Orient et Afrique, effectif au 1er janvier 2026. Une nomination historique : M. Mosaad devient le premier dirigeant arabe à occuper la direction d’un siège régional du géant coréen. Basé à Dubaï, il succède à Bryan Park, promu Vice-Président Senior et Directeur des Opérations chez Hyundai Motor India. Cette décision illustre l’ambition de Hyundai de renforcer son ancrage local dans une région en pleine effervescence automobile.

    Un leader expérimenté aux racines régionales

    Titulaire d’un Doctorat en Administration des Affaires de l’Université Ain Shams au Caire, Tarek Mosaad cumule plus de 20 ans d’expérience dans des multinationales. Il a rejoint Hyundai en 2023 comme Directeur Stratégie et Planification pour la région MEA, avant d’être promu Directeur Ventes et Planification début 2025.

    José Muñoz, Président et Directeur Général mondial de Hyundai, ne tarit pas d’éloges : « La connaissance approfondie de Tarek de la région, son expérience avérée et son leadership solide joueront un rôle clé dans nos objectifs de croissance ambitieux. Cette région dynamique offre des opportunités considérables, et je suis convaincu qu’il renforcera notre position tout en offrant des expériences client exceptionnelles. »

    Mosaad lui-même exprime son enthousiasme : « C’est un honneur d’assumer cette responsabilité à un moment déterminant. Le Moyen-Orient et l’Afrique regorgent d’opportunités en innovation et croissance. Nous consoliderons notre leadership grâce à des produits adaptés localement, tout en avançant nos projets industriels – usines en Égypte et bientôt en Algérie, et surtout le grand projet en Arabie Saoudite. »

    Une région stratégique pour Hyundai et Genesis

    Le siège MEA, basé à Dubaï depuis des années, supervise plus de 70 pays avec un réseau étendu de distributeurs. Hyundai y pousse fort : assemblage local en Égypte, usine CKD prévue en Algérie d’ici 2027 (en partenariat avec Saud Bahwan Group, investissement de 400 millions de dollars), et surtout le méga-projet saoudien – une joint-venture avec le Public Investment Fund (PIF) pour une usine de plus de 500 millions de dollars, visant les VE et le marché régional.

    La marque de luxe Genesis gagne aussi du terrain, avec des lancements récents en Égypte et une gamme électrifiée qui séduit les clients premium du Golfe et d’Afrique du Nord.

    Cette nomination symbolise plus qu’un changement de direction : elle reflète la volonté de Hyundai de s’ancrer culturellement dans une région où la concurrence (Toyota, chinois, européens) est féroce. Avec des marchés en boom comme l’Arabie Saoudite (Vision 2030) et l’Égypte, Mosaad aura les clés pour accélérer la transition vers l’électrique et consolider les parts de marché.

    Hyundai ne se contente plus d’exporter : il investit localement, crée des emplois et adapte ses modèles. Sous Tarek Mosaad, attendez-vous à une offensive renforcée. La région MEA pourrait bien devenir un pilier majeur du groupe coréen dans les années à venir. Une page se tourne, et elle s’écrit en arabe.

    Encor Series 1 : la Lotus Esprit renaît en restomod de haute voltige, et son prix va vous faire tourner la tête !

    Encor Series 1 2026
    Encor Series 1 2026

    À l’occasion des 50 ans de l’iconique Lotus Esprit – cette wedge légendaire signée Giorgetto Giugiaro qui a fait rêver James Bond en sous-marin –, le studio britannique Encor Design sort l’artillerie lourde. Oubliez les simples hommages : voici la Series 1, une réinterprétation radicale qui marie l’esthétique pure de la S1 de 1975 à la mécanique musclée d’une Esprit V8 de fin de série.

    Carbone partout, V8 gonflé, analogique assumé… et seulement 50 exemplaires. Mais attention, le choc ne s’arrête pas au design : le tarif frôle les 500 000 euros. Prêts à plonger dans ce rêve hors de prix ?

    Une silhouette intemporelle, sublimée par le carbone

    Encor n’a pas touché à l’âme de l’Esprit : les proportions wedge, les lignes anguleuses et les feux escamotables (désormais LED) sont là, fidèlement reproduits après une numérisation 3D exhaustive de la S1 originale. Mais tout change sous la peau. La vieille carrosserie en fibre de verre cède la place à une coque intégrale en carbone, plus rigide, plus légère (environ 1 200 kg au total) et sculptée avec une précision chirurgicale.

    Les voies élargies, l’empattement étiré et les épaules musclées donnent une stance plus agressive, sans trahir l’élégance minimaliste des années 70. À l’arrière, la poupe reste épurée, avec des optiques compactes et une baie moteur visible qui rappelle les origines. Les jantes forgées maison s’inspirent des classiques slot-mag ou cinq branches, selon la config. Résultat : une Esprit qui semble sortie d’une dimension parallèle, où Colin Chapman aurait eu accès à la tech du XXIe siècle.

    Un cockpit analogique dans un monde numérique

    À bord, Encor applique la même philosophie : respecter l’héritage tout en modernisant subtilement. La planche de bord enveloppante revient, mais intègre un combiné numérique flottant en aluminium fraisé et une console centrale avec écran tactile vertical discret. Le levier de vitesse en bois, les sièges baquets slim (avec motifs tartan en option, clin d’œil aux intérieurs d’époque), le carbone apparent et le volant deux branches actualisé créent une ambiance nostalgique et premium.

    Pas de gadgets envahissants : climatisation efficace, caméra 360°, Apple CarPlay et audio haut de gamme sont là, mais intégrés sans dominer. La direction reste hydraulique pour le feeling pur, et l’ensemble respire l’analogique – exactement ce que les puristes attendent d’une Esprit « remasterisée ».

    400 ch dans 1 200 kg : la recette Lotus ultime

    Sous cette peau carbone bat le V8 3,5 litres biturbo des Esprit de fin de production (donor requis : une Series 4 V8). Entièrement reconstruit avec pistons forgés, injection modernisée, turbos optimisés, admission et refroidissement revus, il délivre désormais environ 400 ch et 475 Nm. Couplé à une boîte manuelle 5 rapports renforcée (en collab’ avec Quaife, avec diff’ autobloquant hélicoïdal), il propulse cette lightweight à 100 km/h en 4 secondes et jusqu’à 280 km/h.

    Freins AP Racing, châssis backbone fidèlement restauré mais rigidifié : tout est pensé pour le plaisir de conduite, avec une fiabilité enfin au rendez-vous. Adieu les galères légendaires des Lotus d’antan.

    Un prix qui fait réfléchir… longtemps

    Pour célébrer dignement les 50 ans, Encor limite la production à 50 unités, assemblées à la main dans son atelier britannique. Chaque exemplaire démarre à 430 000 livres sterling (environ 492 000 euros HT), sans compter le donor Esprit V8 (comptez 50 000 à 100 000 euros supplémentaires selon l’état) ni les options personnalisation via le programme Sur Mesure. Les premières livraisons débuteront en 2026, étalées jusqu’en 2027.

    Dirigé par des ex-Lotus comme Simon Lane et Daniel Durrant (lead designer de l’Emira), Encor a déjà des carnets de commandes qui se remplissent vite. « Nous ne modifions pas une voiture, nous préservons un idéal », explique Lane. Et force est de constater que cette Series 1 est l’Esprit que beaucoup rêvaient : pure, légère, performante… et hors de prix.

    Si vous avez le budget (et une Esprit V8 qui traîne), direction encor.design pour configurer la vôtre. Sinon, on se contentera de rêver devant ces images. Une chose est sûre : la légende Esprit n’a jamais été aussi vivante.

    Williams FW48 : la première livrée F1 2026 est là, et c’est un chef-d’œuvre stealth choisi par les fans !

    Williams FW48 2026
    Williams FW48 2026

    La saison 2025 à peine bouclée avec une belle cinquième place au championnat constructeurs, Williams ne perd pas de temps. L’écurie de Grove vient de dévoiler la livrée qui habillera sa toute nouvelle monoplace 2026, la FW48, lors des premiers essais pré-saison. Et pas n’importe laquelle : c’est Flow State, un design ultra-moderne et presque furtif, élu par les fans après un vote mondial massif.

    Ce sera la toute première apparition visuelle d’une F1 conforme aux révolutionnaires règlements 2026 – plus courtes, plus légères, avec une aérodynamique active et une puissance hybride boostée. Direction Barcelone fin janvier pour les premiers tours de roue, et Williams frappe déjà fort.

    Flow State : un design stealth qui symbolise la fluidité et la performance

    Après avoir proposé six concepts audacieux aux supporters début décembre, Williams a récolté plus de 54 700 votes provenant de 162 pays. Le grand vainqueur ? Flow State, qui a raflé près d’un tiers des suffrages. Des lignes tourbillonnantes en bleu marine profond sur un fond blanc immaculé, évoquant les flux aérodynamiques et les centaines d’heures passées en soufflerie pour développer cette FW48.

    Ce n’est pas un camouflage classique : c’est une œuvre d’art moderne, agressive et minimaliste, qui rappelle l’état de concentration absolue des pilotes – ce fameux « flow state » où chaque milliseconde compte. James Vowles, team principal, n’a pas caché sa satisfaction : « Flow State est un vainqueur digne de ce nom. Nous sommes excités de porter les fans avec nous dès les premiers tours de piste. Il y a beaucoup à attendre en 2026, et ceci n’est que le début. »

    Alex Albon et Carlos Sainz, le duo star de l’écurie pour 2026, ont présenté le design. Sainz, tout frais arrivé de Ferrari, a déclaré que cette livrée représentait « l’énergie et le momentum » que Williams veut imprimer à cette nouvelle ère.

    Barcelone, premier acte d’une révolution attendue

    Les premiers tours de roue de la FW48 auront lieu sur le Circuit de Barcelona-Catalunya du 26 au 30 janvier 2026, lors d’une session partiellement à huis clos. Cette livrée spéciale ne sera utilisée que pour les essais pré-saison – la décoration définitive de course sera révélée plus tard, probablement avant les tests de Bahreïn en février.

    Avec les nouveaux règlements qui promettent des voitures plus maniables, plus proches en bagarre et dotées de 50 % d’énergie électrique en plus, 2026 s’annonce comme l’une des plus grandes révolutions techniques depuis l’hybride en 2014. Williams, qui a terminé 2025 en forme avec deux podiums de Sainz, veut capitaliser sur cette page blanche pour viser plus haut.

    Une stratégie fan-first qui paie

    En impliquant directement les supporters, Williams renforce son lien avec sa base – une communauté en pleine croissance depuis le renouveau sous James Vowles. Le nouveau logo « Forward W », hommage à Sir Frank Williams, est déjà intégré sur certains designs, et l’écurie s’appellera officiellement Atlassian Williams F1 Team dès l’an prochain.

    Dans un paddock où les lancements se multiplient (Red Bull et plusieurs autres ont déjà annoncé leurs dates), Williams sort du lot avec cette approche démocratique et ce look stealth hypnotique. Flow State n’est pas qu’une livrée : c’est un statement. L’écurie historique est prête à entrer dans l’ère 2026 avec style, ambition et le soutien massif de ses fans.

    Rendez-vous fin janvier à Barcelone pour voir si cette FW48 fluide sur le papier le sera aussi sur l’asphalte. Une chose est sûre : Williams ne passe déjà plus inaperçu.

    Bugatti Tourbillon : l’habitacle qui défie le temps et révolutionne le luxe automobile !

    Bugatti Tourbillon 2026
    Bugatti Tourbillon 2026

    À une époque où les cockpits des hypercars ressemblent de plus en plus à des tablettes géantes, Bugatti prend le contre-pied radical avec la Tourbillon. Oubliez les écrans envahissants : ce bijou à 1 800 ch, limité à 250 exemplaires déjà tous vendus, propose un intérieur analogique pur, inspiré de l’horlogerie suisse de haut vol.

    Un choix audacieux qui vise l’intemporalité absolue – imaginez cette hypersportive encore sublime lors d’un concours d’élégance dans un siècle. Dans le dernier épisode de la série « A New Era » sur YouTube, le responsable du design intérieur de Bugatti dévoile les secrets de ce cockpit hors norme. Plongée au cœur d’une œuvre d’art roulante.

    Un héritage réinventé : la ligne Bugatti au cœur de l’habitacle

    Dès l’ouverture des portes motorisées à élévation, l’intérieur de la Tourbillon vous enveloppe dans un cocon de luxe discret et raffiné. Fidèle à l’ADN de la marque, la célèbre ligne centrale et la signature en « C » se prolongent à l’intérieur, créant une séparation élégante entre le conducteur et le passager. Cette division est accentuée par un jeu de couleurs horizontal bicolore, qui fait écho au profil extérieur tout en fluidité.

    Bugatti parle de « car couture », une philosophie qui transpose les codes de la Haute Couture automobile : des tissus inédits, développés sur mesure pour les sièges et les panneaux de portes, se marient à des cuirs souples et nobles pour stimuler tous les sens. Pas de plastiques cheap ici – tout est authentique, du carbone visible au titane usiné, en passant par l’aluminium fraisé et le cristal taillé. Les sièges, fixés directement au plancher pour abaisser le centre de gravité, offrent une position de conduite ultra-basse, évoquant les monoplaces de course historiques.

    Le joyau mécanique : un tableau de bord horloger à plus de 600 pièces

    Le clou du spectacle ? Ce tableau de bord entièrement analogique, fruit d’une collaboration avec des maîtres horlogers suisses. Plus de 600 composants en titane, rubis et saphirs, pesant à peine 700 grammes, forment un ensemble squeletté où chaque engrenage est visible, comme dans une montre de luxe ouverte. Les aiguilles du compte-tours et du speedomètre évoquent celles d’une montre classique, tandis que les cadrans secondaires affichent température, pression d’huile ou niveau de carburant avec une précision mécanique absolue.

    Le volant à moyeu fixe – une prouesse technique – tourne autour de son centre immobile, où trône le logo EB d’Ettore Bugatti toujours droit. Les commandes et palettes de vitesse sont intégrées sans jamais masquer la vue sur les instruments. Un écran central ? Oui, mais il reste caché dans la console jusqu’à activation, pour ne pas perturber l’harmonie analogique.

    Pourquoi cet intérieur est une révolution

    Ignacio Martinez, Chief Interior Designer chez Bugatti, l’explique sans détour : « Dans un monde numérique effréné, nous avons choisi la détox digitale. » Les écrans datent vite ; une mécanique fine, non. Concilier cette vision poétique avec les normes de sécurité modernes (crash-tests, visibilité) a demandé des années d’ingénierie. Résultat : un habitacle robuste, personnalisable à l’extrême via le programme Sur Mesure, et qui vieillira avec grâce.

    Frank Heyl, Directeur du Design, ajoute : « La Tourbillon doit être aussi belle en 2075 qu’aujourd’hui. » Dans un marché dominé par les hypercars électriques bardées de pixels, Bugatti mise sur l’émotion tactile et visuelle – pédales en aluminium, interrupteurs à la course parfaite, console flottante en cristal.

    La Bugatti Tourbillon n’est pas qu’une machine à records (V16 hybride de 1 800 ch, 455 km/h potentiels). Son intérieur redéfinit le luxe automobile : intemporel, sensoriel, mécanique. Une ode à l’artisanat qui place l’humain au centre, loin des interfaces froides. Pour en voir plus, regardez l’épisode « Design Excellence » sur la chaîne YouTube officielle de Bugatti. Une chose est sûre : cette hypersportive ne se conduit pas seulement – elle se vit. Et elle traversera les décennies sans prendre une ride.

    L’INFINITI QX60 2026 pulvérise les standards de sécurité, et décroche l’IIHS TOP SAFETY PICK+

    INFINITI QX65 Monograph 2026
    INFINITI QX65 Monograph 2026

    Dans un monde où les routes deviennent de plus en plus imprévisibles, imaginez un SUV capable non seulement de vous transporter en toute élégance, mais aussi de vous protéger comme un bouclier impénétrable. C’est exactement ce que propose l’INFINITI QX60 2026, qui vient de décrocher la prestigieuse distinction IIHS TOP SAFETY PICK+ pour l’année 2025.

    Ce n’est pas une simple médaille : c’est la preuve que ce véhicule trois rangées repousse les limites de la sécurité automobile, tout en offrant un luxe raffiné et des performances qui font tourner les têtes. Pour la cinquième année consécutive depuis son relancement en 2022, le QX60 s’impose comme un leader incontesté dans le segment des SUV de luxe. Mais qu’est-ce qui rend ce modèle si exceptionnel ? Plongeons dans les détails.

    Une structure blindée pour affronter l’imprévu

    L’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS), cette référence incontournable en matière de tests de collision, n’accorde pas ses lauriers à la légère. Pour obtenir le TOP SAFETY PICK+, un véhicule doit exceller dans une batterie d’évaluations rigoureuses, incluant des crash-tests de chevauchement frontal petit et modéré, latéral, ainsi que des simulations de collisions avec piétons. Le QX60 2026 a brillé dans tous ces domaines, obtenant des notes « Bonnes » (Good) quasi systématiques.

    Prenez le test de chevauchement frontal modéré mis à jour : avec une vitesse d’impact de 64 km/h, le QX60 protège non seulement le conducteur, mais aussi les passagers arrière – un critère renforcé en 2025 pour mieux refléter les réalités familiales. Les ceintures de sécurité arrière ont été optimisées pour 2026, réduisant les risques de blessures au thorax et à la tête. Dans le test latéral, la structure de la cage de sécurité a tenu bon, avec des mesures d’impact sur le torse et le pelvis jugées excellentes. Même les phares, souvent un point faible chez les concurrents, ont valu une note « Bonne » ou « Acceptable » selon les finitions, grâce à des projecteurs LED adaptatifs qui illuminent les routes nocturnes sans éblouir les autres usagers.

    Et ce n’est pas tout : les systèmes de prévention des collisions piétons ont été classés « Supérieurs ». Imaginez éviter une collision avec un enfant traversant à 40 km/h de jour comme de nuit, grâce à un freinage automatique d’urgence qui réagit en une fraction de seconde. Ces résultats ne sont pas théoriques ; ils traduisent une ingénierie japonaise méticuleuse, partagée en partie avec le Nissan Pathfinder, mais affinée pour le luxe d’INFINITI.

    Technologies de pointe : la sécurité au service du quotidien

    Ce qui distingue vraiment le QX60, c’est sa panoplie de technologies d’assistance à la conduite, intégrées de série pour une sérénité absolue. Oubliez les gadgets superflus : ici, tout est pensé pour anticiper les dangers. Le freinage d’urgence avant avec détection des piétons, l’avertissement de collision frontale prédictive, ou encore l’alerte de sortie de voie – ces outils ne sont pas optionnels, ils font partie de l’ADN du véhicule.

    Pour les conducteurs adeptes des longs trajets, le ProPILOT Assist 2.1 (disponible en option sur les finitions supérieures comme l’Autograph) transforme l’autoroute en une expérience mains-libres. Ce système semi-autonome, comparable au Super Cruise de GM, utilise des caméras et des radars pour maintenir la voie et ajuster la vitesse, tout en surveillant les angles morts et le trafic transversal arrière. Ajoutez à cela le Moniteur Around View 3D avec détection d’objets en mouvement et la Vue capot invisible, et vous avez un SUV qui « voit » ce que vous ne voyez pas.

    Sous le capot, le QX60 2026 troque son ancien V6 pour un moteur turbo quatre cylindres VC-Turbo de 2,0 litres, développant 268 chevaux et 286 lb-pi de couple. Couplé à une boîte automatique à neuf rapports, il offre une consommation mixte autour de 10 L/100 km – un atout pour les familles soucieuses de l’environnement. Les prix démarrent à environ 52 550 $ pour la finition Pure, grimpant jusqu’à 67 500 $ pour l’Autograph, avec des options comme la traction intégrale pour affronter les hivers canadiens.

    Ce que pensent les conducteurs : avis réels et comparaisons

    Les tests en laboratoire, c’est bien, mais qu’en disent les vrais conducteurs ? Selon les évaluations d’Edmunds, le QX60 2026 récolte une note moyenne de 3 étoiles sur 5, basée sur plus de 40 avis, avec des louanges pour son espace cargo de 14,5 pieds cubes (extensible à plus de 75 avec les sièges rabattus) et son confort sur autoroute. Chez Kelley Blue Book, il grimpe à 4,5 étoiles, les propriétaires saluant sa fiabilité au-dessus de la moyenne (4,2/5) et son équilibre entre luxe et praticité. « C’est un SUV qui rend les trajets familiaux moins stressants », confie un propriétaire de Toronto sur Consumer Reports, tout en notant que le moteur turbo manque un peu du raffinement du V6 précédent.

    Comparé à ses rivaux, le QX60 tient tête à l’Acura MDX ou au Volvo XC90, qui ont eux aussi décroché des TOP SAFETY PICK+ en 2025. Mais là où l’INFINITI excelle, c’est dans son rapport qualité-prix : plus abordable que le BMW X5 ou l’Audi Q7, il offre un habitacle inspiré des forêts de bambous japonais, avec des sièges quiltés en cuir et un infodivertissement intuitif sur écran de 12,3 pouces. MotorTrend souligne les nouveautés 2026, comme le pack Sport avec jantes noires et un intérieur bleu foncé/noir, qui ajoutent une touche dynamique sans sacrifier la sécurité.

    Tiago Castro, vice-président d’INFINITI Amériques, ne cache pas sa fierté : « Les QX60 et QX80 représentent la combinaison parfaite de technologies de sécurité avancées, de luxe et de performance. Obtenir cette désignation reflète comment INFINITI priorise la confiance et la protection pour nos clients. »

    Pourquoi la sécurité compte plus que jamais pour les acheteurs de suv

    Les enquêtes le confirment : 78 % des conducteurs américains priorisent les systèmes de sécurité, selon l’AAA en 2025. Deloitte ajoute que les préoccupations sur l’autonomie des véhicules soulignent l’importance des aides à la conduite pour bâtir la confiance. Dans un marché saturé de SUV de luxe, le QX60 répond à ces attentes en protégeant ce qui compte le plus : votre famille. Avec une capacité de sept places et un design extérieur rafraîchi – logo illuminé, nouvelle calandre flottante et couleur Deep Emerald – il allie esthétique et robustesse.

    En fin de compte, l’INFINITI QX60 2026 n’est pas juste un véhicule ; c’est une déclaration. Il prouve que le luxe peut rimer avec invincibilité, et que la sécurité n’est plus un compromis.

    Toyota dévoile des tarifs choc pour le C-HR+ électrique, nouveau RAV4 Hybride et Hilux 100 % zéro émission

    Toyota C-HR+ 2026

    Toyota accélère son offensive multi-énergies avec la commercialisation immédiate de trois modèles phares qui incarnent sa stratégie « beyond zero » : choix libre entre hybride, PHEV et électrique pour réduire les émissions sans dogmatisme.

    Le C-HR+ marque l’entrée de Toyota dans le C-SUV 100 % électrique, le RAV4 Hybride de sixième génération perpétue le succès d’un best-seller mondial (15 millions d’unités depuis 1994), et le Hilux Electrique fait franchir au légendaire pick-up un cap historique avec sa première version zéro émission. Ces lancements interviennent dans un contexte européen favorable : l’UE vient d’assouplir ses normes CO2 pour 2035, autorisant une part limitée de thermiques et hybrides.

    Toyota propose ainsi une gamme diversifiée, pragmatique et compétitive, répondant aux besoins réels des clients : autonomie sans stress, plaisir de conduite et coûts maîtrisés.

    Toyota C-HR+ : le C-SUV électrique stylé et efficient dès 39 600 €

    Le C-HR+ est le premier C-SUV 100 % électrique de Toyota, troisième motorisation électrifiée de la famille C-HR (après hybride et PHEV). Design émotionnel conservé (toit plongeant, lignes fluides), mais habitabilité accrue, coffre plus grand et plaisir de conduite électrique renforcé grâce à une plateforme dédiée.

    Trois versions pour couvrir tous les usages :

    • Design Autonomie Confort (batterie 58 kWh, 167 ch, 458 km WLTP mixte) : 39 600 €. Équipements généreux de série : jantes 18’’, pompe à chaleur, préconditionnement batterie, chargeur embarqué 11 kW, éclairage ambiance interactif 64 couleurs, combiné numérique 7’’, multimédia écran 14’’, Apple CarPlay/Android Auto sans fil, double induction smartphones.
    • Design Grande Autonomie (77 kWh, 224 ch, 607 km WLTP avec jantes 18’’) : 43 900 €. Vitres/lunette surteintées, coffre électrique, précâblage attelage. Jantes 20’’ optionnelles (560 km WLTP).
    • Collection Performance AWD (77 kWh, double moteur 343 ch, 507 km WLTP) : 51 400 €. Le Toyota le plus puissant en Europe hors GR, avec jantes 20’’, peinture bi-ton, chargeur 22 kW, caméra 360°, sellerie suédine premium, clé digitale, stationnement semi-autonome.

    Commandes ouvertes dès aujourd’hui, livraisons mars 2026. Financement attractif dès 279 €/mois – équivalent à un C-HR Hybride. Une offre qui rend l’électrique premium accessible, face à Peugeot e-3008 ou Volkswagen ID.4.

    Nouveau Toyota RAV4 Hybride : robustesse, sécurité 4 et multimédia révolutionnaire dès 46 450 €

    La sixième génération du RAV4, SUV iconique vendu à 15 millions d’exemplaires dans 180 pays, adopte un design extérieur plus robuste et authentiquement SUV. À bord, première mondiale pour Toyota Safety Sense 4 (freinage d’urgence amélioré, aide proactive) et Toyota Connect (interface 100 % personnalisable, streaming musical, clé digitale partageable jusqu’à 7 utilisateurs).

    Motorisation hybride auto-rechargeable de lancement : 183 ch 2WD ou 191 ch AWD-i. PHEV au T1 2026.

    Quatre finitions :

    • Dynamic : 46 450 €. Jantes 18’’, siège conducteur électrique, compteur numérique personnalisable 12,3’’, multimédia écran 12,9’’, Safety Sense 4 complet.
    • Graphic : 49 450 €. Peinture bi-ton, jantes 20’’ noires, sièges avant chauffants/ventilés, siège passager électrique, volant chauffant, induction smartphone.
    • GR SPORT (AWD uniquement) : 55 950 €. Look GR distinctif, jantes 20’’ spécifiques, palettes volant, affichage tête haute, pédalier alu, audio JBL 9 HP.
    • Lounge : 53 950 €. Monoton, sellerie cuir perforée, sièges AR chauffants, HUD, vision 360° 3D, jantes 20’’ exclusives, double induction.

    Livraisons avril 2026. Le RAV4 reste la référence des SUV hybrides familiaux, face à Hyundai Tucson ou Nissan Qashqai.

    Toyota Hilux Electrique : le pick-up légendaire passe au zéro émission dès 69 000 €

    La neuvième génération du Hilux (depuis 1968) franchit un cap historique avec sa première version 100 % électrique (196 ch/144 kW, batterie 59,2 kWh, autonomie 257 km WLTP mixte). Design robuste et agile, qualité/durabilité Toyota inchangées. Hybride 48V en 2026, hydrogène pile à combustible 2028.

    Double Cabine uniquement, deux finitions :

    • Légende : 69 000 €. Jantes 17’’, marchepieds, feux LED, volant/sièges chauffants, écrans 12,3’’, multimédia 12,3’’, AWD électrique permanente, Safety Sense 3.
    • Lounge : 72 500 €. Vitres/lunette surteintées, caméra 360°, sellerie cuir, feux LED premium, induction smartphone.

    Pour les pros et aventuriers, un pick-up zéro émission local, avec charge utile et traction préservées.

    Toyota démontre sa maîtrise multi-énergies : émotion, praticité et réduction CO2 pragmatique. Dans un marché européen assoupli sur le 2035, cette gamme diversifiée positionne Toyota comme leader de la transition réaliste.

    Alfa Romeo réserve une avant-première exclusive pour le Salon de Bruxelles 2026

    Alfa Romeo au Salon de Bruxelles 2026
    Alfa Romeo au Salon de Bruxelles 2026

    Alfa Romeo confirme sa présence au Salon de Bruxelles 2026 (9 au 18 janvier, Brussels Expo, Hall 5). La marque au Biscione y dévoilera une avant-première exclusive le jour d’ouverture, lançant un cycle de nouveautés pour une année ambitieuse qui mènera aux 116 ans de la marque. Un stand scénographique mettra en lumière l’évolution d’Alfa : design italien iconique, innovation technologique et plaisir de conduite pur.

    Dans un salon qui a attiré plus de 300 000 visiteurs l’an dernier, Alfa Romeo célèbre son identité sportive et émotionnelle, avec la gamme actuelle et des surprises pour 2026.

    Une avant-première qui lance l’année des nouveautés

    Le 9 janvier, Alfa Romeo ouvrira 2026 avec une révélation exclusive. Cette avant-première marque le début d’un « cycle de nouveautés » destiné à intensifier l’ADN du Biscione : passion, sportivité et élégance italienne. Sans détails précis, les rumeurs pointent vers un restylage majeur, une édition spéciale ou un modèle inédit dans la lignée des Giulia/Tonale électrifiées.

    Cette annonce s’inscrit dans une stratégie claire : renforcer l’image premium et sportive tout en poursuivant l’électrification (après la Junior et la Tonale PHEV).

    Alfa Romeo Tonale : lancement officiel en Belgique

    Le Tonale fait ses débuts commerciaux sur le marché belge lors du salon, quelques mois après son lancement international. Ce C-SUV compact hybride rechargeable (280 ch, jusqu’à 80 km électrique) incarne l’évolution moderne d’Alfa : design charismatique (calandre Trilobo, lignes fluides), technologie avancée (NFT blockchain pour traçabilité, ADAS niveau 2) et dynamique de conduite affûtée (Q4 optionnel).

    En Belgique, le Tonale cible un public premium sensible au style italien, avec des prix compétitifs face à Audi Q3 ou BMW X1. Versions hybride légère et PHEV disponibles.

    Un stand qui raconte l’histoire et l’avenir du Biscione

    Le stand Alfa Romeo dans le Hall 5 sera une scénographie immersive : beauté des formes, innovation et émotions au volant. La gamme complète (Junior, Tonale, Giulia, Stelvio, 33 Stradale limitée) illustrera la continuité d’une marque fondée sur l’excellence italienne.

    Alfa Romeo insiste sur le lien conducteur-véhicule : technologie au service de la passion, sans renier l’héritage rallye et circuit.

    2026 : une année passionnée vers les 116 ans

    Cette présence à Bruxelles marque le départ d’une année « riche de passion et de sportivité ». Avec l’électrification progressive (plateforme STLA Medium/Multi-Energy), Alfa vise à conjuguer héritage et modernité sans perdre son essence.

    Dans un marché européen challenging (normes CO2 assouplies, concurrence chinoise), Alfa Romeo mise sur l’émotion pour se différencier. Le Brussels Motor Show s’annonce comme le lancement idéal pour cette nouvelle phase.

    Rendez-vous du 9 au 18 janvier pour découvrir l’avant-première et vivre l’expérience Alfa Romeo !

    BYD domine les Automobile Awards 2025 : double sacre choc pour la Seal 6 DM-i et la Yangwang U9 Xtreme

    BYD Seal 6 et Yangwang U9 Xtreme gagnats de Automobile Awards 2025
    BYD Seal 6 et Yangwang U9 Xtreme gagnats de Automobile Awards 2025

    BYD vient de frapper un grand coup aux Automobile Awards 2025, l’une des cérémonies les plus prestigieuses du secteur en France. Le géant chinois rafle deux trophées majeurs, prouvant qu’il excelle à la fois dans la mobilité durable accessible et dans la performance extrême.

    La BYD Seal 6 DM-i décroche le 1er prix Green Tech pour son hybride rechargeable ultra-efficient. La Yangwang U9 Xtreme, hypercar électrique de la marque luxury Yangwang, remporte le prix Révélation « Supercar of the Year ». Ces distinctions arrivent au moment où BYD accélère son implantation européenne via le partenariat avec Stellantis, et où l’UE assouplit ses normes CO2 pour 2035.

    Seal 6 DM-i : la Green Tech qui réconcilie performance et écologie

    La Seal 6 DM-i (berline ou break selon marchés) s’impose comme la référence des technologies vertes efficientes. Son système DM-i hybride rechargeable combine un moteur thermique optimisé (générateur) avec un bloc électrique puissant, pour des consommations record et des performances dynamiques.

    En Europe, la Seal 6 Touring DM-i offre jusqu’à 100 km en tout électrique, une autonomie totale dépassant 1 000 km et des accélérations vives. Prix compétitifs autour de 40 000 €, elle concurrence directement Toyota Prius, Peugeot 508 PSE ou Volkswagen Passat GTE, mais avec une technologie chinoise plus avancée en batterie Blade (LFP sécurisée).

    Ce trophée Green Tech récompense une innovation tangible : réduction réelle des émissions en usage mixte, charge rapide et coût d’entretien bas. BYD démontre que l’hybride rechargeable peut être une transition crédible vers l’électrique pur, surtout dans un contexte où les infrastructures de recharge restent limitées.

    Yangwang U9 Xtreme : la supercar électrique qui pulvérise les records

    L’autre lauréat est la Yangwang U9 Xtreme, édition limitée (30 unités) de l’hypercar U9. Elle reçoit le prix Supercar of the Year pour son audace technologique et ses performances stratosphériques.

    Record mondial de vitesse pour une voiture de série : 496,22 km/h (vérifié sur l’ovale de Papenburg, Allemagne). Meilleur tour Nürburgring pour une électrique de production : 6:59.157. Avec plus de 2 200 kW (environ 3 000 ch combinés), accélération infernale et système DiSus-X (suspension active capable de faire « danser » la voiture ou rouler sur trois roues), l’U9 Xtreme dépasse les références thermiques comme Bugatti Chiron ou Rimac Nevera en pure vitesse de pointe.

    Prix autour de 2 millions d’euros, elle cible les collectionneurs et repousse les limites de l’électrique haute performance. Ce prix Révélation consacre BYD comme un acteur capable de rivaliser avec les légendes européennes et américaines.

    BYD : du volume durable à l’extrême performance

    Ces deux awards, dans des catégories opposées, illustrent la maîtrise exceptionnelle de BYD sur tout le spectre automobile. D’un côté, des technologies hybrides efficientes et accessibles pour le grand public (Seal 6 DM-i). De l’autre, des hypercars électriques qui redéfinissent les records mondiaux (U9 Xtreme).

    En Europe, via la coentreprise Leapmotor-Stellantis et ses propres implantations (usine Hongrie), BYD progresse rapidement : Seal, Han, Atto 3 et Tang séduisent par leur rapport prix/équipement. Ces trophées français renforcent la légitimité du constructeur face aux marques établies.

    Dans un marché européen en crise (ventes en berne, assouplissement CO2), BYD capitalise sur ses batteries Blade (sécurisées, longue durée) et son intégration verticale pour proposer des solutions compétitives.

    Un signal fort pour l’industrie

    Les Automobile Awards, organisés par Challenges et un jury d’experts/journalistes, valorisent l’innovation réelle. Ce double sacre BYD envoie un message clair : la Chine n’est plus seulement le roi du volume low-cost, mais un leader technologique capable de dominer les segments premium et extrêmes.

    Pour les constructeurs européens, c’est un avertissement : accélérer l’innovation ou risquer de se faire distancer. BYD prouve qu’électrique (ou hybride) peut rimer avec plaisir, performance et durabilité – sans compromis.

    Avec ces deux trophées, 2025 s’achève en apothéose pour BYD, qui entre dans 2026 avec une crédibilité renforcée et une gamme toujours plus ambitieuse.

    Citroën au Salon de Bruxelles 2026 : première mondiale du concept ELO, nouveau C5 Aircross et entrée tonitruante en Formula E

    Citroën ELO
    Citroën ELO

    Citroën arrive en force au Salon de l’Automobile de Bruxelles 2026 (9 au 18 janvier). La marque aux chevrons y dévoile un stand moderne, coloré et chaleureux, reflet de sa dynamique exceptionnelle.

    Au programme : première mondiale du concept ELO, nouveau flagship C5 Aircross (finaliste Car of the Year), Ami Dark Side et une monoplace Formula E tricolore, après un podium à Sao Paulo.

    Xavier Chardon (CEO Citroën) et Pierre Leclercq (directeur design) animeront la conférence de presse le 9 janvier à 9h40. Un stand qui célèbre l’innovation accessible, le confort et la liberté énergétique.

    Citroën ELO : « Small is the new Big », le concept malin en première mondiale

    Citroën choisit Bruxelles pour révéler ELO, un laboratoire d’idées 100 % électrique. Compact (4,10 m) mais ultra-spacieux (jusqu’à 6 places), ELO optimise son architecture pour un habitacle modulable : siège conducteur central avec pare-brise 180°, sièges arrière immenses, configuration couchage pour 2, home-cinéma ou bureau mobile.

    Matériaux innovants co-développés avec Goodyear et Decathlon : pratiques, résistants. ELO s’adapte aux usages (loisirs, télétravail, partage) avec ingéniosité Citroën : responsable, astucieux et sympathique.

    Nouveau C5 Aircross : le flagship musclé et électrifié

    Le nouveau C5 Aircross repositionne Citroën au cœur des SUV C. Design charismatique et aérodynamique, habitabilité généreuse, suspensions Advanced Comfort, sièges iconiques et écran Cascade intuitif.

    Aides dernier cri : Matrix LED, Drive Assist 2.0. Motorisations électrifiées larges : hybride (950 km), PHEV (>100 km électrique + 1 100 km total), électrique (520 km).

    Ami Dark Side : la micromobilité se rebelle

    L’Ami Dark Side (édition noire mat Black Night avec graphismes blancs) assume son côté obscur : rebelle, élégante et fun. Toujours accessible (dès 14 ans selon pays), 100 % électrique et personnalisable.

    Formula E : podium dès le premier e-Prix et monoplace tricolore

    Citroën expose sa monoplace Formula E (livrée tricolore) après le podium de Nick Cassidy à Sao Paulo. Engagement responsable au cœur des villes, pour inspirer la mobilité électrique quotidienne.

    Citroën affirme son renouveau : accessible, ingénieuse, confortable et passionnée. Bruxelles 2026 s’annonce comme le salon de la confirmation pour la marque aux chevrons.

    DS Automobiles au Bruxelles 2026 : création unique, Formule E et gamme premium dans un stand

    DS N°4 2026
    DS N°4 2026

    DS Automobiles s’apprête à marquer les esprits au Salon de l’Automobile de Bruxelles 2026 (9 au 18 janvier, Brussels Expo, Hall 5).

    Sur plus de 300 m², la marque premium de Stellantis présente un stand repensé, avec murs en métal martelé champagne exclusif – une nouvelle signature inspirée des dernières N°8 et N°4. Ambiance feutrée, lounge chaleureux et DS DESIGN STUDIO digital pour configurer sa DS idéale : l’expérience haut de gamme est totale.

    Xavier Peugeot, Directeur Général, dévoilera une création unique lors de la conférence de presse le 9 janvier à 10h. Un événement à ne pas manquer !

    DS PERFORMANCE à l’honneur : la monoplace FE25 de Taylor Barnard

    DS célèbre son engagement en Formule E avec la DS E-TENSE FE25, pilotée par le jeune Taylor Barnard chez DS PENSKE. Cette Gen3 Evo (0-100 km/h en 1,82 s) incarne l’expertise de DS PERFORMANCE, quadruple champion (deux titres pilotes, deux constructeurs depuis 2015).

    DS 3 E-TENSE DS PERFORMANCE Line : l’urbain sportif en édition limitée

    Le SUV compact urbain s’affiche en couleur Cachemire avec la finition DS PERFORMANCE Line (édition limitée). 156 ch électrique, style affirmé, signature lumineuse raffinée et intérieur premium : agilité et élégance pour la ville.

    DS N°4 E-TENSE DS PERFORMANCE Line : la berline compacte multi-énergies

    En robe Cachemire, la N°4 E-TENSE (213 ch, 450 km WLTP) brille en DS PERFORMANCE Line limitée. Multi-énergies unique : hybride 145 ch (jusqu’à 1 000 km), PHEV 225 ch (81 km électrique). Fonctions EV avancées : routing, préconditionnement, e-Routes.

    DS 7 PLUG-IN HYBRID 225 ÉTOILE : le SUV élégant pour longs trajets

    En Cristal Pearl avec intérieur Cuir Nappa Noir Basalte, le DS 7 PHEV 225 allie statut, technologie et confort. Conduite efficiente et performante pour quotidien ou voyages.

    N°8 FWD LONG RANGE ÉTOILE : le flagship électrique record

    Le coupé porte-drapeau en Gris Palladium bi-ton, finition ÉTOILE avec Cuir Nappa Brun Alezan. Autonomie jusqu’à 750 km WLTP (15,9 kWh/100 km), >500 km autoroute, Cx 0,24. Puissance jusqu’à 350 ch (AWD).

    DS Automobiles affirme son positionnement premium français : raffinement, innovation et électrification audacieuse. Rendez-vous à Bruxelles pour vivre l’expérience !

    Nouvelle Opel Astra restylée 2026 en Première Mondiale au Salon de Bruxelles

    Nouvelle Opel Astra 2026
    Nouvelle Opel Astra 2026

    Opel ouvre l’année 2026 en fanfare au Salon de l’Automobile de Bruxelles (9 au 18 janvier). La marque au Blitz y célèbre la première mondiale des nouvelles Astra et Astra Sports Tourer, avec un design plus incisif, des technologies inédites et une offensive électrique renforcée.

    Florian Huettl, CEO d’Opel, présentera ces nouveautés le vendredi 9 janvier à 9h00 CET dans le Hall 5 du Brussels Expo. Un stand spectaculaire qui mettra en scène le concept phygital Corsa GSE Vision Gran Turismo, le Mokka GSE (lauréat du Volant d’Or 2025) et d’autres modèles zéro émission performants.

    Après une année 2025 placée sous le signe « OMG! GSE » (émotions électriques et sensations fortes), Opel poursuit sur sa lancée avec une gamme compacte renouvelée et une électrification musclée.

    Première mondiale : la nouvelle Opel Astra, plus affûtée que jamais

    Conçues et produites à Rüsselsheim, les nouvelles Astra et Astra Sports Tourer adoptent un look encore plus technique. Points forts :

    • Blitz illuminé en continu au centre du Vizor revisité.
    • Signature Opel Compass soulignée.
    • Pour la première fois sur le segment compact : Intelli-Lux HD adaptatif sans éblouissement (plus de 50 000 éléments), inspiré du Grandland.

    L’intérieur gagne en confort avec les Intelli-Seats ergonomiques (encoche centrale) de série dès l’entrée de gamme, et 100 % de matériaux recyclés (« Greenovation »). L’Astra Electric passe à une batterie 58 kWh pour 454 km WLTP (+34 km) et intègre le V2L (recharge d’appareils externes).

    Le concept phygital qui fusionne réel et virtuel : Opel Corsa GSE Vision Gran Turismo

    Le stand Opel vibrera avec le Corsa GSE Vision Gran Turismo, concept haute performance de 588 kW (800 ch) et 800 Nm. 0-100 km/h en 2,0 s, vmax 320 km/h : une bête virtuelle jouable dans Gran Turismo 7, exposée en vrai pour une expérience « phygital » immersive.

    Mokka GSE : l’Opel électrique la plus rapide, couronnée Volant d’Or

    Déjà disponible, le Mokka GSE (207 kW/281 ch, 345 Nm) abat le 0-100 en 5,9 s et atteint 200 km/h. Inspiré du rallye, avec châssis spécifique et différentiel Torsen, il remporte le Volant d’Or 2025 comme « Meilleure petite voiture ». Consommation : 18,5 kWh/100 km (WLTP).

    Grandland Electric AWD : première Opel électrique à quatre roues motrices

    Le SUV premium passe à l’AWD avec 239 kW (325 ch) et 509 Nm. Traction optimisée, stabilité accrue et plaisir de conduite « Opel DNA ».

    Frontera Electric Extended Range : le familial accessible avec plus d’autonomie

    Le SUV 7 places optionnel gagne une batterie 52 kWh pour une autonomie étendue (15,8-16 kWh/100 km WLTP).

    Opel complète son stand avec la Corsa best-seller et une édition sportive Vivaro (espace Stellantis Pro One adjacent).

    Florian Huettl : « En 2026, nous célébrons 90 ans de compactes Opel. Nos nouvelles Astra montrent comment nous transformons des visions en réalité. Venez à Bruxelles et vivez l’expérience ! »

    Opel confirme son offensive GSE électrique et son engagement pour une mobilité innovante, accessible et excitante. Le Brussels Motor Show s’annonce comme le rendez-vous incontournable pour découvrir ces nouveautés made in Germany.

    Leapmotor B03X en première européenne à Bruxelles 2026

    Leapmotor B03X 2026
    Leapmotor B03X 2026

    Leapmotor, la marque chinoise boostée par Stellantis, prépare un coup d’éclat au Brussels Motor Show 2026 (du 9 au 18 janvier).

    Trois nouveautés majeures seront au centre de son stand : la première européenne du B03X, crossover électrique segment B ; la révélation complète de l’intérieur du B05 hatchback ; et le lancement européen du B10 Hybrid EV avec technologie REEV (Range-Extended Electric Vehicle). Ces annonces marquent l’accélération de l’offensive Leapmotor en Europe, où la marque vise à combiner prix compétitifs, technologie avancée et design attractif pour séduire un public rationnel.

    Première européenne du Leapmotor B03X : le crossover compact qui défie les références

    Le B03X (connu sous A10 en Chine) fait ses débuts continentaux à Bruxelles. Ce crossover 100 % électrique segment B repose sur une nouvelle plateforme globale modulaire, optimisée pour l’aérodynamique et l’efficience.

    Dimensions : plus de 4 200 mm de long, 1 800 mm de large, 1 600 mm de haut, empattement supérieur à 2 600 mm – pour un espace intérieur généreux malgré sa taille compacte.

    Design : coefficient de traînée autour de 0,26 Cd, poignées semi-affleurantes, toit flottant, éclairage full LED et jantes 18 pouces. Un style moderne et fluide qui allie élégance et efficacité.

    À l’intérieur : matériaux premium, ergonomie intuitive et technologies de pointe pour une expérience quotidienne fluide. Le B03X cible la mobilité urbaine premium, avec une autonomie attendue autour de 450-500 km (CLTC, environ 400 km WLTP). Prix estimé sous 30 000 € pour concurrencer Peugeot e-2008, Jeep Avenger ou Kia EV3.

    Leapmotor B05 : l’intérieur enfin dévoilé pour la hatchback compacte

    Le B05, hatchback électrique segment C (rival ID.3, MG4 ou Cupra Born), montre pour la première fois son habitacle complet à Bruxelles. Extérieur déjà connu : silhouette athlétique, portes sans cadre, lignes aérodynamiques et signature LED distinctive.

    Intérieur : sièges ergonomiques, matériaux haut de gamme, écran géant et interface intuitive. Confort et fonctionnalité au rendez-vous, avec un espace optimisé grâce à la plateforme LEAP 3.5.

    Le B05 promet une conduite exaltante et confortable, avec autonomie autour de 400-500 km. Prix compétitif attendu sous 35 000 €.

    Lancement européen du B10 Hybrid EV : l’hybride à prolongateur qui change la donne

    Le B10 Hybrid EV (REEV) arrive officiellement en Europe. Ce SUV compact sur plateforme LEAP 3.5 combine conduite 100 % électrique quotidienne avec un petit moteur essence comme générateur (pas de transmission directe aux roues).

    Avantages : autonomie totale sans stress (électrique + générateur), performances constantes et consommation minimale. Déjà vu sur le C10 REEV, ce système cible les clients hésitants face à l’électrique pur.

    Leapmotor affirme ainsi son ambition : une gamme diversifiée (électrique pur et REEV) pour tous les usages, distribuée via le réseau Stellantis. Brussels 2026 sera le théâtre d’une offensive chinoise renforcée, avec des modèles accessibles et technologiquement aboutis.

    À ne pas manquer dès janvier !

    Voitures électriques d’occasion : qui les achète vraiment et pour quelles raisons

    Voitures électriques d’occasion - qui les achète vraiment et pour quelles raisons
    Voitures électriques d’occasion - qui les achète vraiment et pour quelles raisons

    Budget motivations freins et critères décisifs

    Pourquoi une part croissante de conducteurs se tourne vers l’électrique d’occasion ? La question dépasse le simple effet de tendance. Elle touche au budget quotidien, aux usages réels et à la manière dont chacun imagine la mobilité à venir. Derrière les chiffres apparaissent des profils distincts, des choix mûris et parfois des hésitations longues.

    Le premier regard se pose sur le marché de l’occasion. L’historique technique devient central car une voiture électrique engage sur plusieurs années. Des outils comme
    https://epicvin.com/vin-decoder/toyota permettent d’éclairer une décision liée à une voiture électrique déjà immatriculée. Cette vérification rassure car la batterie et l’électronique définissent la valeur réelle du véhicule.

    Des profils d’acheteurs clairement identifiés

    Qui achète aujourd’hui de voitures électriques d’occasion ? Les données montrent que les français actifs en zone urbaine restent majoritaires. En france, les familles périurbaines suivent désormais. Elles cherchent une solution stable pour les trajets domicile travail. Le coût total de possession guide ces choix. Moins d’entretien. Presque plus de carburant. L’équation séduit.

    Chez les français, un second profil progresse. Des retraités attentifs à la simplicité. Une voiture silencieuse et fluide rassure. Ils évitent les voitures électriques neuves jugées trop coûteuses et préfèrent des voitures déjà amorties sur le marché.

    Budget réel et arbitrages concrets

    Le budget reste déterminant. Les ventes de voitures électriques d’occasion progressent car des prix se stabilisent. En 2024, près de un tiers des transactions électriques concernent l’occasion. Les ventes traduisent une réalité simple. Une électrique d’occasion coûte moins que les modèles sortis d’usine.

    Poste de coûtThermiqueÉlectrique occasion
    Carburantélevéfaible
    Entretienrégulierréduit
    Assurancevariablecomparable
    Décoteprogressivedéjà absorbée

    Ce tableau influence la plupart des décisions. La voiture électrique devient lisible financièrement. Des ventes de véhicules thermiques reculent tandis que les ventes de véhicules électriques progressent sur le marché automobile.

    Motivations au delà du prix

    L’argent n’explique pas tout. Qui passe à l’électrique évoque souvent le calme, l’absence de vibration et une conduite fluide dans le trafic. Les véhicules électriques modifient la perception du trajet. En effet, rouler sans bruit transforme l’expérience.

    Autre moteur puissant : la cohérence personnelle. Des français citent la réduction des émissions locales. En europe, la pression réglementaire renforce cette orientation. Électriques en centre urbain, les restrictions disparaissent. Pour la majorité, l’électrique devient une solution pragmatique.

    Freins encore présents

    Malgré l’élan, des obstacles subsistent. De recharge, le réseau inquiète encore. De bornes de recharge manquent dans certaines zones. Si les grandes villes avancent vite, dans les territoires ruraux la question demeure.

    La batterie alimente aussi les doutes. Qui ne connaît pas quelqu’un inquiet de la voiture électrique et de son autonomie ? Pas les trajets quotidiens mais les longs déplacements. Pour le week end ou les vacances, l’organisation sur les axes reste clé.

    Critères décisifs lors de l’achat

    Avant d’acheter une voiture électrique, plusieurs éléments guident les décisions :

    • Historique clair de véhicules
    • Capacité réelle de batterie
    • Accès local de recharge
    • Garantie restante
    • Cohérence des prix

    Ces critères structurent des achats de voitures réfléchis. Par les forums et sur les réseaux sociaux, les retours nourrissent la confiance. Ce qui rassure pèse autant que les arguments techniques.

    Occasion face au neuf

    Voitures neuves séduisent encore mais la plupart des voitures électriques vendues d’occasion couvrent déjà les usages quotidiens. Voitures électriques neuves ont souvent des modèles plus récents mais chères à l’achat que les versions âgées de deux ans. Que les voitures électriques évoluent vite incite à attendre.

    Les voitures électriques neuves perdent rapidement en valeur. De voitures électriques neuves ont vu leur cote chuter, ce qui alimente le marché de l’occasion sur le marché national.

    Une transition déjà engagée

    En électrique, la bascule avance. Est en cours la grande majorité des usages compatibles. Thermique en recul, l’électrique s’impose lieu de résidence, travail et loisirs. Autour de ce mouvement, les hybrides servent parfois de transition.

    En 2025, plus de conducteurs franchissent le pas. Tous les signaux convergent. Pa lentement mais sûrement, les ventes de modèles d’occasion augmentent. Pa rupture brutale mais pa glissement progressif.

    Lecture des ventes et tendances

    Observer les ventes de voitures électriques d’occasion revient à lire une évolution sociale. En france, la progression reste régulière en 2024 puis s’accélère en 2025. Le marché de l’occasion avance pa étapes, porté par la confiance.

    IndicateurTendance
    Ventes de véhicules électriqueshausse
    Des ventes de véhicules thermiquesbaisse
    Ventes de voitures électriques d’occasioncroissance
    Véhicules électriques en circulationaugmentation

    Ces données confirment que les arbitrages changent. Les véhicules électriques deviennent familiers dans le quotidien.

    Conclusion

    Qui achète de voitures électriques d’occasion et pourquoi ? Parce que une équation claire s’impose. Usage quotidien compatible. Budget lisible. De la recharge accessible. Des prix devenus cohérents. La plupart des acheteurs cherchent une solution stable pour la mobilité réelle. En effet, l’électrique d’occasion répond à ces attentes sans promesse excessive.

    Sur les routes en 2025, les véhicules électriques d’occasion ne surprennent plus. Ils s’installent pa à pa. Ce qui paraissait marginal devient normal.

    FAQ

    Pourquoi les acheteurs évitent ils parfois les voitures électriques neuves?
    Le coût initial reste élevé alors que l’occasion propose une valeur déjà éprouvée

    La batterie représente t elle un risque réel?
    La plupart des voitures électriques conservent une capacité suffisante pour les usages quotidiens

    Les ventes de voitures électriques d occasion vont elles dépasser le neuf?
    En 2025, les ventes d’occasion progressent plus vite que les ventes neuves

    Pourquoi les réseaux sociaux influencent ils autant ces décisions?
    Les retours d’expérience rassurent plus que les discours commerciaux

    L’électrique d’occasion convient il hors des grandes villes?
    Moins de contraintes existent si les trajets restent locaux et si de bornes de recharge sont accessibles

    Volkswagen Golf GTI et Golf R sacrées dans le palmarès Car and Driver 10Best 2026 : les hot hatches allemandes toujours au top

    2025 Golf R Black Edition – Mythos Black Metallic et 2025 Golf GTI Autobahn – Kings Red Metallic
    2025 Golf R Black Edition – Mythos Black Metallic et 2025 Golf GTI Autobahn – Kings Red Metallic

    Double victoire pour Volkswagen aux États-Unis : le magazine Car and Driver vient d’introniser à nouveau la Golf GTI et la Golf R dans son prestigieux classement 10Best pour 2026.

    C’est la 20e fois que la GTI figure sur cette liste mythique, et la 5e pour la Golf R. Un exploit qui confirme le statut culte de ces hot hatches, même dans un marché dominé par les SUV et les électriques.

    Tony Quiroga, rédacteur en chef de Car and Driver, ne tarit pas d’éloges : « Nous avons toujours aimé le mélange valeur, praticité, performance et personnalité de la Volkswagen GTI actuelle, mais ce sont les améliorations intérieures pour 2026 qui lui ont valu sa place sur la liste 10Best. Et la Golf R a un look conservateur et pratique, mais sous cette forme discrète se cache une sportive capable d’abattre le 0-60 mph (97 km/h) en 4,1 secondes. »

    Un facelift 2025 qui fait la différence

    Les modèles 2025 (commercialisés comme 2026 aux USA) ont bénéficié d’un restylage bienvenu : nouveau design extérieur (calandre affinée, phares IQ.Light matrix), intérieur modernisé avec écrans plus grands et matériaux améliorés, infotainment revu (retour partiel de boutons physiques), et aides à la conduite étendues (Travel Assist, etc.).

    La Golf R gagne 13 ch supplémentaires, portant sa puissance à 328 ch, pour des performances encore plus explosives. Un pack Euro Style optionnel ajoute un échappement titanium Akrapovič, des sièges sport européens et supprime le toit ouvrant pour gagner près de 36 kg.

    Des prix accessibles pour des légendes vivantes

    La Golf GTI 2026 reste proposée en finitions S, SE et Autobahn, à partir de 34 590 $ MSRP (environ 32 000 € HT). La Golf R, en version unique, démarre à 49 455 $ (environ 46 000 € HT). Frais de destination : 1 275 $.

    Kjell Gruner, président et CEO de Volkswagen of America : « Les Golf occupent une place spéciale dans le cœur des conducteurs – pratiques, mais sources de vrai plaisir au volant. La GTI a créé la légende des hot hatches, et la Golf R montre jusqu’où cette idée peut aller. »

    Le classement 10Best : un benchmark impitoyable

    Chaque année, Car and Driver évalue plus de 90 nouveautés ou modèles significativement mis à jour, sous un plafond de 115 000 $ MSRP. Critères : valeur, plaisir de conduite et accomplissement de la mission. Les 10Best séparent voitures et trucks/SUV.

    Cette double distinction pour Volkswagen souligne la pérennité des Golf GTI/R face à une concurrence féroce (Honda Civic Type R, Toyota GR Corolla, Hyundai Elantra N). Dans un marché US de plus en plus tourné vers les crossovers, ces compactes sportives prouvent que la formule hot hatch reste irrésistible.

    Le dossier complet des 10Best 2026 est dans le numéro janvier/février de Car and Driver (disponible le 23 décembre) et en ligne sur CarandDriver.com.

    En Europe, où les Golf 8.5 faceliftées arrivent progressivement, cette récompense américaine booste l’image des modèles avant leur pleine commercialisation en 2026. Les passionnés attendent avec impatience de confirmer que ces hot hatches gardent leur magie sur nos routes.

    Drako Tech révolutionne l’automobile : DriveOS HyperSafety, la première plateforme single-ECU au monde promet sécurité absolue et économies massives

    Drako Tech DriveOS HyperSafety
    Drako Tech DriveOS HyperSafety

    Dans un secteur automobile en pleine mutation, où les coûts explosent et la complexité électronique freine l’innovation, Drako Tech sort du lot avec une annonce retentissante. La startup de San Jose (Californie), fondée par Dean Drako (ex-Barracuda Networks), dévoile DriveOS avec HyperSafety : la première plateforme automobile à un seul ECU (Electronic Control Unit) capable de gérer en temps réel dur toutes les fonctions du véhicule. Provenant des hypercars Drako GTE et Dragon, cette technologie vise désormais les constructeurs du monde entier pour des véhicules plus sûrs, connectés et bien moins chers.

    Une architecture qui défie les conventions actuelles

    Les architectures multi-ECU traditionnelles – avec des dizaines, voire centaines d’unités dédiées à la suspension, l’infotainment, l’ADAS ou la gestion thermique – génèrent complexité, coûts et délais. Drako Tech consolide tout sur un PC standard unique : contrôle véhicule, cockpit digital, ADAS, tout en un.

    DriveOS supporte tous les types de propulsion : thermique (ICE), électrique (EV) ou hybride. Prouvée depuis 2015 sur les Drako GTE (1 200 ch) et Dragon (2 000 ch, 0-100 km/h en 1,9 s), la plateforme offre des mises à jour OTA cyber-sécurisées et une intégration accélérée.

    Dean Drako, CEO : « Près de la moitié du coût d’un véhicule neuf est liée au logiciel et à l’électronique. Drako Tech offre aux OEM, quelle que soit leur taille, un saut quantique pour produire des véhicules ultra-sûrs, connectés et boostés à l’IA, avec des économies massives. »

    HyperSafety : une nouvelle norme de sécurité multicouche

    HyperSafety redéfinit la sécurité automobile avec une performance prévisible en temps réel, même en cas de défaillances multiples.

    • Réactivité ultra-rapide : Architecture single-ECU avec traitement au niveau nanoseconde ; communication 4 fois plus rapide que l’Ethernet TSN (108 µs vs 514 µs).
    • Redondance hardware/software : Isolation stricte et failover à faible latence.
    • Cyber-sécurité renforcée : Code footprint réduit, partitionnement hardware et communication on-chip pour minimiser les surfaces d’attaque.
    • Guardrails IA : Analyse continue du flux de communication pour détecter et bloquer les anomalies.

    Drako apporte le temps réel dur à Linux, sans modifier le kernel, exploitant ainsi l’écosystème open-source massif.

    Des outils prêts à l’emploi pour accélérer le déploiement

    Drako fournit environnements de développement et designs de référence :

    • Environnement contrôle : Intégration directe de modèles Simulink.
    • Cockpit digital : Système personnalisable prêt à l’emploi (navigation, multimédia, multi-écrans).
    • ADAS : Fondation unifiée à faible latence, compatible plateformes IA standards.

    Architecture électronique unifiée : Réseau temps réel, contrôle devices et alimentation sur câblage simplifié.

    Résoudre les défis critiques de l’industrie

    Le passage au single-ECU butait sur deux obstacles : isolation sécurité entre systèmes critiques et non-critiques, et connexion fiable de centaines de sous-systèmes à un seul compute.

    Drako résout les deux via un separation kernel (isolation prouvée formellement) et une électronique unifiée.

    Résultat : coûts hardware réduits, complexité moindre, masse allégée, et déploiement flexible sur architectures existantes.

    Une offre ouverte à tous les constructeurs

    Drako Tech cible tous les OEM, des géants aux plus modestes. La plateforme accélère le time-to-market, maximise la rentabilité et ouvre la voie aux véhicules définis par logiciel (SDV).

    Dans un contexte où l’Europe assouplit ses normes CO2 et où la concurrence chinoise presse, cette innovation américaine pourrait redistribuer les cartes.

    Drako Tech, issue des hypercars extrêmes, propose désormais une solution scalable et sécurisée pour l’automobile de demain. Une révolution qui mérite l’attention des constructeurs européens en quête de compétitivité.

    Denis Le Vot, ex-patron de Dacia, prend les commandes de BRP : un Français à la tête du géant canadien des sports motorisés

    Denis le Vot - Ex-PDG de Dacia
    Denis le Vot - Ex-PDG de Dacia

    Changement de cap majeur chez BRP Inc. (Bombardier Recreational Products), le leader mondial des motoneiges Ski-Doo, quads et SSV Can-Am, motomarines Sea-Doo et autres véhicules récréatifs. Le groupe canadien annonce ce jour la nomination de Denis Le Vot, jusqu’alors à la tête de Dacia au sein du groupe Renault, au poste de président et chef de la direction à compter du 1er février 2026. Il succède à José Boisjoli, qui prend sa retraite après 36 ans chez BRP, dont 22 ans à sa tête.

    Denis Le Vot intègre également le conseil d’administration. Parallèlement, Pierre Beaudoin, figure emblématique de Bombardier (dont BRP est issu), est nommé président du conseil. Barbara Samardzich reste administratrice indépendante principale.

    Un leader automobile chevronné pour piloter BRP

    Barbara Samardzich, administratrice indépendante principale, salue l’arrivée de Le Vot : « Fort d’une carrière remarquable de 30 ans dans l’industrie automobile, Denis est tout désigné pour créer de la valeur. L’automobile partage de nombreuses dynamiques avec les sports motorisés, et son expérience internationale sera précieuse. »

    Denis Le Vot, ingénieur des Mines de Paris, a gravi les échelons chez Renault depuis 1990 : marketing, ventes, après-vente, opérations en France, Russie, Belgique, Turquie et États-Unis. Il a dirigé Renault en Russie, puis Nissan Amérique du Nord, avant de prendre la tête de Dacia en 2021. Sous sa direction, la marque low-cost a explosé, avec des records de ventes grâce à des modèles comme le Duster, Sandero et Bigster.

    « Je suis impatient de diriger BRP dans un nouveau chapitre », déclare Le Vot. « BRP se distingue par son expertise technologique, son design audacieux et ses produits qui façonnent le marché. Je me réjouis de renforcer l’expérience clients et concessionnaires. »

    Fin d’une ère avec le départ de José Boisjoli

    Le conseil rend hommage à José Boisjoli : « 36 années remarquables, dont 22 comme CEO. Il a transformé BRP d’une division Bombardier en leader mondial coté en bourse. »

    Boisjoli, lui, passe le flambeau sereinement : « BRP est le mieux positionné de l’industrie. Le moment est idéal pour céder les commandes à Denis et son équipe solide. »

    BRP : un géant des sports motorisés en pleine croissance

    Basé à Valcourt (Québec), BRP (coté NASDAQ/TSX : DOO) domine les motoneiges (Ski-Doo), SSV et quads (Can-Am), motomarines (Sea-Doo), et trikes Spyder. Le groupe emploie des milliers de personnes et mise sur innovation et design pour maintenir sa leadership.

    Avec Le Vot aux commandes, BRP vise à accélérer son plan stratégique M28 : croissance internationale, réseau concessionnaires renforcé et expérience client premium. Son expertise en gestion globale et développement de marque (comme le succès Dacia) semble taillée sur mesure.

    Ce recrutement d’un haut cadre européen marque une nouvelle étape pour BRP, qui allie héritage canadien et vision internationale pour dominer les sports motorisés.