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lundi 12 janvier 2026
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    Volkswagen T-Roc 2026 : 5 étoiles à l’Euro NCAP

    Volkswagen T-Roc 2026
    Volkswagen T-Roc 2026

    C’est officiel : le nouveau Volkswagen T-Roc deuxième génération vient de décrocher les 5 étoiles Euro NCAP avec une facilité déconcertante. Et pas juste de justesse : le SUV compact allemand a littéralement cartonné dans tous les domaines, y compris les nouveaux protocoles 2025 bien plus sévères que jamais. Résultat ? Il s’impose d’ores et déjà comme comme le modèle le plus sûr de son segment, devant le Peugeot 2008, le Renault Captur ou même le Toyota Yaris Cross.

    Des notes excellentes partout, même là où les autres trébuchent

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

    • Protection des occupants adultes : 94 % (niveau exceptionnel
    • Protection des enfants : parmi les meilleurs scores jamais enregistrés sur un SUV compact
    • Protection des usagers vulnérables (piétons, cyclistes) : le système Front Assist avec détection nocturne des deux-roues a particulièrement impressionné
    • Aides à la conduite : 85 % – un score rarement atteint, grâce à une dotation de série ultra-complète dès l’entrée de gamme.

    Et là où beaucoup de constructeurs trichent en réservant les vraies aides aux finitions hautes, Volkswagen a joué la carte de la sécurité démocratique : presque tout est de série dès la version de base.

    Une armada d’aides à la conduite digne d’une Passat… sur un T-Roc

    Liste (non exhaustive) de ce que vous avez gratuitement, même sur un T-Roc Life à 31 000 € :

    • Freinage d’urgence autonome avec détection piétons/cyclistes de nuit
    • Maintien actif dans la voie (Lane Assist)
    • Détecteur de fatigue + surveillance de l’attention
    • Side Assist (angle mort) + alerte de circulation arrière
    • Reconnaissance des panneaux avec adaptation automatique de la vitesse
    • Régulateur adaptatif ACC (sur certaines finitions de base déjà)
    • Assistant de changement de direction (évite les virages à gauche devant un véhicule prioritaire)
    • Caméra de recul et capteurs avant/arrière

    En option (pack IQ.DRIVE), on monte encore d’un cran avec le Travel Assist (conduite semi-autonome niveau 2+), l’Emergency Assist (arrêt d’urgence si le conducteur ne réagit plus) et même la communication V2X (le véhicule parle aux feux rouges et aux autres voitures connectées).

    Volkswagen en mode rouleau compresseur sécurité en 2025

    Le T-Roc n’est pas un cas isolé. Cette année, tous les modèles Volkswagen retestés ou nouvellement lancés ont obtenu 5 étoiles :

    • Tayron (mai 2025)
    • Golf 8.5
    • ID.3 restylée
    • ID.4 restylée
    • Et maintenant le T-Roc

    La marque revendique fièrement sa philosophie « démocratisation de la sécurité » : les mêmes technologies que sur une Audi Q8 ou une Porsche Taycan se retrouvent (presque) intégralement sur une Polo ou un T-Roc.

    Le SUV compact le plus vendu d’Europe veut rester intouchable

    Depuis 2017, le T-Roc s’est écoulé à plus de 1,5 million d’exemplaires dans le monde. Avec cette deuxième génération, Volkswagen ne s’est pas contenté de restyler : plateforme MQB Evo optimisée, nouvelle chaîne de traction hybride 48V et plug-in à venir, intérieur enfin premium (écran 12,9’’ de série, matériaux soft-touch partout) et surtout cette sécurité cinq étoiles qui le place hors concours.

    Autopartage : le gouvernement fixe un cap ambitieux de 70 000 véhicules d’ici 2031

    Autopartage France
    Autopartage France

    À l’occasion de la journée nationale de l’autopartage, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a dévoilé une feuille de route qui marque un tournant majeur dans la stratégie française de mobilité. L’exécutif veut porter la flotte nationale à 70 000 véhicules mutualisés d’ici 2031, soit cinq fois plus que les 14 000 recensés début 2025.

    Cette montée en puissance doit accélérer la transition vers des déplacements plus sobres, réduire la pression automobile dans les centres urbains et inciter les ménages à revoir leur rapport à la voiture individuelle.

    Ce cap ambitieux s’appuie sur quatre leviers que l’État souhaite activer rapidement. Le premier concerne l’accès aux services : une inscription unifiée via un identifiant unique devrait simplifier l’entrée dans l’autopartage et supprimer les obstacles administratifs. Le deuxième vise la visibilité des stations dans les calculateurs d’itinéraire, encore trop limitée aujourd’hui. Troisième axe : un soutien renforcé aux collectivités pour aménager et déployer de nouvelles stations. Enfin, le gouvernement veut encourager les entreprises à mutualiser leurs propres flottes, d’abord en interne puis, si les conditions le permettent, en ouvrant progressivement ces véhicules au public.

    L’Ademe sera chargée de conduire, dès 2026, une expérimentation nationale pour mesurer les impacts concrets de ces mesures et identifier les meilleures pratiques à généraliser.

    Une filière enthousiaste face à une feuille de route structurante

    La réaction des acteurs du secteur ne s’est pas fait attendre. L’Association des Acteurs de l’Autopartage (AAA) a salué une annonce « structurante » et souligné son impact environnemental potentiel. Selon elle, atteindre 70 000 véhicules permettrait d’éviter une mégatonne de CO₂ par rapport à 2023, un gain significatif à l’heure où les villes cherchent à décarboner leurs mobilités et à désengorger leurs centres.

    L’AAA rappelle également que l’autopartage constitue déjà un levier efficace pour réduire la possession automobile. Les dernières données nationales montrent en effet qu’un véhicule en boucle remplace entre cinq et huit voitures particulières. À l’échelle d’un pays où l’on compte plus de 40 millions de véhicules, l’impact d’une montée en charge est donc potentiellement immense.

    Un marché qui progresse mais reste loin des leaders européens

    Si la dynamique est bien réelle, la France conserve toutefois un retard notable. Au 1ᵉʳ janvier 2025, le pays comptait plus d’un million d’inscrits, soit une progression de 11,5 % en un an. Dans le même temps, le parc national d’autopartage atteignait 13 862 véhicules, un chiffre en hausse mais encore bien loin de celui de l’Allemagne, qui dépassait 45 000 véhicules à la même période.

    La filière française réunit désormais plus de 25 opérateurs, parmi lesquels Agilauto Partage, Citiz, Communauto, Mobilize Share, Leo&Go ou encore Getaround. Cette diversité contribue à la vitalité du secteur, mais elle rend indispensable la création d’outils d’accès plus homogènes pour l’utilisateur, ce qui explique la volonté gouvernementale d’un identifiant unique.

    Des pratiques qui évoluent et redessinent la mobilité du quotidien

    L’enquête nationale de l’Ademe, publiée en 2022, éclaire les usages réels de l’autopartage. Les réservations durent majoritairement moins de quatre heures, avec une forte concentration sur les trajets professionnels, les courses du quotidien ou l’accompagnement des enfants. Cette temporalité spécifique montre que les voitures partagées s’intègrent surtout dans une logique de complémentarité et non de substitution totale à la mobilité personnelle.

    Les utilisateurs adoptent également une mobilité plus diversifiée. Ils prennent davantage les transports publics (+18 %), le train (+29 %), le vélo (+22 %) et même la marche (+38 %). Ces chiffres illustrent une transformation progressive des habitudes, moins centrée sur la voiture et plus orientée vers un ensemble de solutions combinées.

    Autre élément notable : 80 % des usagers déclarent dépenser moins qu’en possédant un véhicule personnel. Cette perception économique joue un rôle clé dans l’attractivité croissante du secteur, surtout dans un contexte d’augmentation du coût d’usage des voitures particulières.

    Un cap ambitieux pour encourager un basculement culturel

    Avec un horizon fixé à 2031, le gouvernement espère créer un véritable effet d’entraînement, capable d’amener plus de ménages à renoncer à la seconde voiture, ou même à la possession individuelle lorsqu’un service d’autopartage est bien développé.

    Le succès de cette stratégie dépendra cependant de la capacité collective — État, collectivités, opérateurs et entreprises — à densifier rapidement le maillage, à rendre l’offre lisible et à garantir une expérience fluide pour les utilisateurs. La France entre désormais dans une nouvelle phase : celle où l’autopartage n’est plus un service marginal mais une brique centrale de la mobilité de demain.

    Mercedes-Benz devient partenaire historique avec la WTA pour redéfinir la scène mondiale du tennis féminin

    Mercedes-Benz devient partenaire historique avec la WTA pour redéfinir la scène mondiale du tennis féminin
    Mercedes-Benz devient partenaire historique avec la WTA pour redéfinir la scène mondiale du tennis féminin

    Mercedes-Benz change d’échelle et inscrit son étoile un peu plus haut dans le ciel du sport mondial. À partir du 1er janvier 2026, la marque allemande deviendra Premier Partner et Partenaire Automobile Exclusif de la Women’s Tennis Association (WTA), donnant naissance au « WTA Tour – piloté par Mercedes-Benz ».

    Un accord majeur qui ambitionne de transformer durablement la visibilité, l’impact et l’attractivité du tennis féminin à l’échelle mondiale.

    Un partenariat stratégique qui redessine la vitrine du tennis féminin

    Dès 2026, Mercedes-Benz accompagnera les tournois WTA 1000, 500 et 250, avec l’objectif affirmé de créer des expériences premium pour les joueuses, les fans et les invités. La marque veut s’installer comme un acteur central du tennis féminin et contribuer à accélérer la croissance mondiale d’un sport en pleine transformation.

    Ce rapprochement s’appuie sur un constat partagé : le tennis féminin connaît une dynamique remarquable, mais nécessite une impulsion globale pour franchir un cap. Mercedes-Benz entend participer à cette montée en puissance en offrant au WTA Tour une visibilité accrue, une identité renforcée et de nouveaux points de contact auprès du public.

    Mercedes-Benz assume une vision globale et ambitieuse

    Pour Mercedes-Benz, ce partenariat n’est pas un geste marketing, mais une déclaration d’intentions. Le groupe souhaite faire du tennis féminin l’un des moteurs de sa stratégie mondiale d’engagement sportif.

    Mathias Geisen, membre du conseil d’administration de Mercedes-Benz Group AG, résume l’ambition : le tennis incarne des valeurs de discipline, de responsabilité et de confiance en soi que la marque veut continuer à célébrer. La présence sur le WTA Tour devient un prolongement naturel de cette vision.

    Christina Schenck, Vice-présidente Digital & Communications, va plus loin : en soutenant les athlètes qui repoussent les limites, Mercedes-Benz veut inspirer les nouvelles générations et créer un lien plus fort entre innovation technologique, excellence sportive et émotions globales.

    Une alliance saluée comme un tournant historique par la WTA

    Du côté de la WTA, l’annonce prend des airs de moment fondateur. Marina Storti, PDG de WTA Ventures, évoque un « partenariat charnière » qui consolide la stratégie de développement accéléré de la WTA. En associant son image à une marque symbole d’élégance et d’innovation, la WTA gagne un allié puissant dans sa quête de reconnaissance mondiale.

    La présence de personnalités emblématiques – dont Billie Jean King, pionnière du tennis féminin – lors de la conférence de presse à Stuttgart donne à l’accord une dimension symbolique. King rappelle l’essence de la WTA : offrir une scène où chaque joueuse peut être reconnue pour ses performances et vivre de son sport. L’arrivée de Mercedes-Benz confirme que cette mission reste plus actuelle que jamais.

    Une présence massive sur les tournois dès 2026

    L’accord prévoit une présence de Mercedes-Benz sur environ 30 tournois dès la première année, chiffre appelé à croître dès 2027. Les débuts officiels interviendront lors du Mubadala Abu Dhabi Open et de l’Ostrava Open début février 2026.

    Mercedes-Benz déploiera une flotte dédiée pour les joueuses, les officiels et les invités, tout en offrant des expériences premium autour de la conduite, de l’innovation et du lifestyle, signatures historiques de la marque.

    Coco Gauff, nouvelle ambassadrice d’une stratégie affirmée

    L’annonce du partenariat s’accompagne d’un autre signal fort : la joueuse américaine Coco Gauff devient la nouvelle ambassadrice Mercedes-Benz. Choix cohérent et stratégique, la star incarne l’avenir du tennis féminin, l’excellence sportive et une influence mondiale largement installée.

    Cette association souligne la volonté de Mercedes-Benz de ne pas se limiter à un rôle de sponsor, mais de s’engager pleinement dans la valorisation du tennis féminin comme plateforme internationale.

    Un accord qui pourrait remodeler durablement le paysage du tennis

    En combinant la puissance symbolique du tennis féminin, la force industrielle de Mercedes-Benz et une stratégie globale de visibilité, ce partenariat pose les bases d’une nouvelle ère. Une ère où le tennis féminin pourrait gagner en reconnaissance, en couverture médiatique et en attractivité commerciale.

    Avec ce mouvement ambitieux, Mercedes-Benz ne se contente pas de soutenir un sport : la marque contribue activement à façonner le futur du tennis mondial, tout en affirmant son rôle de référence dans l’univers sportif premium.

    Renault Clio 6 2026 crash-test : 4 étoiles seulement à l’EuroNCAP !

    Renault Clio 6 2026 crash-test Euro-NCAP
    Renault Clio 6 2026 crash-test Euro-NCAP

    EuroNCAP publie ses résultats : la Clio 6 recule d’une étoile face à sa devancière – Protection thoracique jugée faible et absence de détecteur d’enfant oublié pèsent dans la balance

    La sixième génération de la Renault Clio vient de passer sur le banc d’essai d’EuroNCAP. Verdict : quatre étoiles sur cinq possibles. Un résultat correct mais qui marque un recul par rapport à l’ancienne génération, couronnée de cinq étoiles lors de sa sortie. Attention cependant avant de crier au scandale : les protocoles de test ont considérablement durci entre-temps. Ce qui valait cinq étoiles en 2019 ne suffit plus aujourd’hui.

    L’organisme européen de sécurité automobile ne cesse de relever la barre. Dès 2026, les critères deviendront encore plus sévères, rendant l’obtention du Graal des cinq étoiles toujours plus compliqué. Dans ce contexte, la Clio s’en sort honorablement sans pour autant briller. Décryptage des forces et faiblesses de cette citadine française qui reste l’une des voitures les plus vendues en Europe.

    Des notes contrastées selon les catégories

    EuroNCAP découpe son évaluation en quatre grandes familles de critères. La Clio affiche des résultats variables selon les domaines testés, avec des points forts mais aussi quelques zones d’ombre préoccupantes.

    La protection des occupants adultes obtient 79%. Un score plutôt bon qui cache néanmoins des disparités importantes. Les enfants s’en sortent légèrement mieux avec 82%, tandis que la protection des usagers vulnérables de la route (piétons, cyclistes) grimpe à 80%. C’est sur les aides à la conduite que la Clio pèche le plus, avec seulement 73%.

    Ces chiffres placent la citadine française dans une zone intermédiaire. Pas mauvaise, loin de là, mais plus vraiment au top non plus. Pour une voiture familiale vendue à des centaines de milliers d’exemplaires chaque année, chaque point perdu compte. Les acheteurs scrutent de plus en plus ces résultats avant de signer.

    Le thorax, point faible majeur

    Le test de choc frontal révèle le principal problème de la Clio. Si l’habitacle reste globalement stable lors de l’impact, la protection du thorax laisse sérieusement à désirer. EuroNCAP qualifie celle du conducteur de « faible » et celle du passager avant de « marginale ». Deux qualificatifs qui font froid dans le dos.

    Concrètement, en cas de choc frontal violent, les occupants avant risquent des blessures sérieuses à la cage thoracique. Côtes cassées, traumatisme pulmonaire, lésions d’organes internes : ce type de blessures peut s’avérer grave, voire mortel. Pour une voiture moderne censée protéger au maximum ses occupants, ce constat interroge.

    Les genoux et fémurs des passagers avant bénéficient en revanche d’une bonne protection. Mais EuroNCAP retire des points parce que cette protection varie selon la morphologie et la position de chaque occupant. Un grand gabarit assis très en arrière ne sera pas protégé de la même manière qu’une personne de taille moyenne en position standard. Cette inégalité de traitement pénalise la note finale.

    Le choc latéral mieux géré

    Heureusement, la Clio se rattrape sur les impacts latéraux. Lors des crash-tests de côté, tous les organes vitaux et zones critiques du corps bénéficient d’une bonne protection. Les portières absorbent correctement l’énergie de l’impact, les airbags latéraux se déploient efficacement, et la structure de caisse tient le coup.

    Les sièges avant et leurs appuie-têtes reçoivent même des félicitations. Ils protègent efficacement contre les coups du lapin et les blessures cervicales en cas de choc arrière. Ce type de collision, fréquent en ville lors d’embouteillages, provoque souvent des traumatismes du cou qui handicapent durablement. Renault a visiblement soigné cet aspect.

    La présence du système eCall compte aussi dans l’évaluation positive. Ce dispositif appelle automatiquement les secours en cas d’accident grave, même si les occupants sont inconscients. Une technologie devenue obligatoire sur les voitures neuves mais dont la qualité d’implémentation varie d’un constructeur à l’autre.

    Protection des enfants : bien mais peut mieux faire

    Avec 82%, la Clio affiche un score encourageant pour la sécurité des jeunes passagers. Les mannequins représentant des enfants de différents âges s’en sortent plutôt bien lors des crash-tests. Une seule zone pose problème : le cou du mannequin de six ans subit des contraintes jugées marginales lors du choc frontal.

    Ce détail technique cache une réalité physiologique importante. Les enfants ont une tête proportionnellement plus grosse et lourde que leur corps par rapport aux adultes. Leur cou plus fragile encaisse donc difficilement les décélérations brutales. Une protection cervicale insuffisante peut entraîner des blessures graves, d’où l’attention portée à ce critère.

    Mais le vrai reproche d’EuroNCAP porte ailleurs : l’absence de système de détection d’enfant oublié dans l’habitacle. Ce type de dispositif, de plus en plus répandu, alerte le conducteur qu’un enfant reste à bord quand il verrouille et quitte le véhicule. Plusieurs drames se produisent chaque année, notamment l’été, quand des jeunes enfants sont laissés accidentellement dans une voiture en plein soleil.

    Renault aurait pu intégrer cette technologie relativement simple et peu coûteuse. Son absence pèse dans la notation finale. D’autant que plusieurs concurrents directs de la Clio proposent désormais ce système en série. Un retard qui devient difficilement justifiable en 2025.

    Côté positif, tous les types de sièges bébé et enfants homologués s’installent correctement dans la Clio. Les points d’ancrage Isofix fonctionnent bien, les ceintures de sécurité s’adaptent, et l’espace disponible permet de caser différents modèles de rehausseurs. L’ergonomie familiale reste donc au rendez-vous.

    Piétons et cyclistes relativement protégés

    La note de 80% pour la protection des usagers vulnérables témoigne des efforts de Renault. Le capot et le pare-chocs avant intègrent des zones de déformation qui absorbent une partie de l’énergie lors d’un choc avec un piéton ou cycliste. Ces éléments peuvent faire la différence entre des blessures graves et un simple traumatisme.

    Les systèmes de détection et freinage d’urgence automatique face aux piétons et cyclistes fonctionnent correctement lors des tests. La voiture repère efficacement une personne qui traverse devant elle et déclenche le freinage si le conducteur ne réagit pas. Ces technologies deviennent indispensables en milieu urbain où la Clio passe l’essentiel de son temps.

    EuroNCAP teste désormais ces systèmes dans des conditions de luminosité variées, de jour comme de nuit. La Clio s’en sort convenablement même si quelques situations piégeuses posent encore problème. Aucune voiture n’obtient 100% de réussite sur ces tests qui simulent des scénarios réels parfois complexes.

    Les aides à la conduite, talon d’Achille avec 73%

    C’est le maillon faible de cette Clio. Avec seulement 73%, elle accuse son retard technologique face à certains concurrents qui flirtent avec les 85-90%. Les systèmes d’assistance à la conduite deviennent pourtant un critère de choix majeur pour beaucoup d’acheteurs.

    Renault se rattrape avec quelques équipements bien notés. Le système de rappel de bouclage des ceintures fonctionne pour toutes les places, pas seulement les sièges avant. Le moniteur de vigilance du conducteur détecte correctement les signes de fatigue ou de distraction. L’aide au maintien de voie évite les franchissements involontaires de ligne blanche.

    Mais d’autres assistances manquent ou déçoivent lors des tests. Le régulateur de vitesse adaptatif pourrait être plus précis dans le suivi du véhicule qui précède. La lecture des panneaux de limitation parfois capricieuse. Certains systèmes de sécurité active présents chez les concurrents directs brillent par leur absence sur la Clio.

    Cette faiblesse relative s’explique probablement par des choix de positionnement tarifaire. Renault veut garder un prix d’appel attractif sur sa citadine best-seller. Multiplier les capteurs, caméras et radars coûte cher. Le constructeur a visiblement choisi de ne pas embarquer toute la technologie disponible pour rester compétitif commercialement.

    Des protocoles toujours plus exigeants

    Impossible de comparer directement les quatre étoiles de la Clio VI aux cinq étoiles de la Clio V sans contexte. EuroNCAP durcit régulièrement ses critères pour pousser les constructeurs à progresser. Ce qui suffisait hier ne suffit plus aujourd’hui.

    Les mannequins de crash-test deviennent plus sophistiqués, bardés de capteurs supplémentaires qui détectent le moindre traumatisme. Les scénarios de choc se multiplient et se complexifient. Les vitesses d’impact augmentent. Les exigences sur les aides à la conduite explosent.

    Dès 2026, EuroNCAP annonce une nouvelle salve de durcissement. L’obtention des cinq étoiles deviendra encore plus ardue. Dans ce contexte, les quatre étoiles de la Clio représentent un niveau de sécurité déjà très honorable. La voiture protège correctement ses occupants dans la grande majorité des situations accidentelles.

    Reste que psychologiquement, perdre une étoile par rapport à l’ancienne génération envoie un mauvais signal. Les clients potentiels pourraient y voir une régression alors qu’il s’agit surtout d’un effet d’optique lié au durcissement des tests. Renault devra communiquer finement sur ce point pour éviter que ce résultat ne pénalise les ventes.

    Une Clio toujours compétitive malgré tout

    Ces quatre étoiles ne doivent pas occulter l’essentiel : la nouvelle Clio reste une voiture sûre qui protège correctement ses occupants. Ses faiblesses identifiées par EuroNCAP concernent surtout des cas de figure extrêmes ou des technologies de pointe pas encore généralisées.

    Pour la grande majorité des acheteurs, cette citadine française offre un niveau de protection amplement suffisant pour un usage quotidien. Les familles peuvent continuer de la choisir les yeux fermés, ou presque. Les points perdus portent plus sur des perfectionnements techniques que sur des lacunes fondamentales.

    Renault aura probablement l’occasion d’améliorer certains aspects via des mises à jour logicielles pour les aides à la conduite, ou des modifications mineures de structure pour mieux protéger le thorax. Les constructeurs procèdent régulièrement à ces ajustements en cours de carrière d’un modèle.

    D’ici quelques mois, une version restylée ou une évolution des équipements de série pourrait permettre à la Clio de regagner cette cinquième étoile tant convoitée. En attendant, elle reste l’une des citadines les plus vendues en Europe, preuve que les clients ne se focalisent pas uniquement sur les résultats EuroNCAP pour faire leur choix.

    Stellantis menacé d’une amende de 500 000 euros par jour en France pour pratiques abusives

    Stellantis France
    Stellantis France

    La DGCCRF dégaine une injonction musclée contre le géant automobile – Les fournisseurs français poussent un soupir de soulagement mais le constructeur assure avoir déjà tout corrigé

    Stellantis vient de recevoir un sacré rappel à l’ordre. La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes a publié le 4 décembre une injonction qui fait froid dans le dos : 500 000 euros d’astreinte quotidienne si le groupe automobile ne rectifie pas ses pratiques envers les fournisseurs. Le plafond grimpe jusqu’à 120 millions d’euros sur 240 jours. Une somme qui ferait trembler n’importe quelle entreprise, même un mastodonte qui brasse 180 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel.

    L’affaire éclate après des mois d’enquête discrète menée par les agents de la DRIEETS d’Île-de-France. Leur constat ne laisse pas de place au doute : les conditions générales d’achat de Stellantis créent un « déséquilibre significatif » et un « avantage manifestement disproportionné » pour le constructeur. Traduction juridique d’une réalité brutale : le géant automobile abuse de sa position dominante pour pressurer ses sous-traitants.

    Des clauses contractuelles qui étouffent les PME

    Concrètement, qu’est-ce qui coince dans ces contrats ? Stellantis impose à ses partenaires des conditions draconiennes qui les placent en position de faiblesse. Prix d’achat rabotés jusqu’à l’os, pénalités disproportionnées au moindre retard de livraison, exigences unilatérales sur les volumes de production : tout y passe.

    Les PME françaises spécialisées dans les pièces détachées ou les composants électroniques se retrouvent pieds et poings liés. Elles dépendent tellement de leurs commandes Stellantis qu’elles acceptent l’inacceptable plutôt que de perdre ce client crucial. Un patron d’équipementier automobile basé dans l’Est expliquait récemment sous couvert d’anonymat : « Quand Stellantis demande 10% de baisse de prix en pleine inflation, tu fais quoi ? Tu refuses et tu fermes boutique dans six mois ? »

    Cette situation empoisonne toute la filière automobile française. On parle ici de milliers d’emplois indirects menacés par ces pratiques. Dans un secteur déjà malmené par la transition électrique, les pénuries de semi-conducteurs récentes et l’arrivée massive des constructeurs chinois, les fournisseurs n’avaient vraiment pas besoin de se faire presser le citron par leurs propres clients.

    Six mois pour se mettre en règle

    La DGCCRF ne plaisante pas. Elle accorde six mois à Stellantis pour corriger le tir. En juin 2026, des contrôleurs reviendront vérifier que les changements promis ont bien été appliqués. Si ce n’est pas le cas, le compteur démarre : 500 000 euros par jour d’astreinte.

    Cette menace fait référence aux articles L. 442-1 et L. 470-1 du Code de commerce, qui encadrent strictement les relations commerciales entre donneurs d’ordres et fournisseurs. Le législateur a progressivement durci ces règles pour protéger les PME face aux géants de l’industrie. Visiblement, Stellantis avait zappé le mémo.

    Le plafond fixé à 240 jours porte le risque maximal à 120 millions d’euros. Une somme importante, même pour un groupe qui pèse des dizaines de milliards. Mais surtout, l’impact réputationnel pourrait faire encore plus mal. Afficher publiquement qu’on abuse de ses fournisseurs, ça ne fait pas franchement briller l’image de marque.

    Stellantis se défend : « On a déjà tout réglé »

    Le constructeur automobile n’attendait pas cette publication pour réagir. Dès l’annonce de l’injonction, le groupe a sorti un communiqué rassurant. Selon Stellantis, les problèmes identifiés concernent une ancienne version de 2021 de leurs conditions générales d’achat. Des documents dépassés, obsolètes, qu’ils auraient déjà remplacés depuis septembre 2025.

    Les nouvelles clauses auraient été élaborées en collaboration étroite avec les représentants de la filière automobile française. Stellantis met en avant son respect du Code de performance et de bonnes pratiques (CPBP), référence du secteur en matière de relations commerciales équilibrées. Un porte-parole insiste : « Nous maintenons un dialogue constructif avec les autorités pour clarifier les aspects techniques de notre chaîne d’approvisionnement. »

    Cette défense sent la stratégie bien rodée. Le groupe minimise les reproches en les présentant comme des détails techniques plutôt que des abus systémiques. Les prévisions de commandes, les modalités de facturation, les délais de paiement : tout cela relèverait selon eux d’ajustements opérationnels normaux, pas de pratiques déloyales intentionnelles.

    Carlos Tavares, le PDG réputé pour sa gestion ultra-rigoureuse des coûts, n’a pas commenté personnellement l’affaire. Mais des sources proches du dossier assurent que le dirigeant pousse pour une résolution amiable rapide. Objectif : éviter l’amende et surtout le mauvais buzz qui pourrait entacher la réputation du groupe.

    Une affaire qui résonne dans tout le secteur

    Cette injonction contre Stellantis ne surgit pas de nulle part. Elle s’inscrit dans une série d’actions menées par la DGCCRF pour recadrer les pratiques des grands groupes automobiles. Renault, Volkswagen, d’autres constructeurs ont déjà eu droit à des rappels à l’ordre similaires ces dernières années.

    Le contexte actuel amplifie la pression sur les fournisseurs. La course à l’électrification coûte une fortune. Les investissements dans les nouvelles technologies explosent. Les marges se compriment. Résultat : les constructeurs cherchent partout des économies, et les sous-traitants font souvent office de variable d’ajustement.

    Pour Stellantis, dont les usines françaises de Sochaux, Rennes ou Mulhouse dépendent d’un réseau dense de PME locales, la situation devient délicate. Un conflit prolongé avec les fournisseurs pourrait gripper toute la machine. La production de modèles stars comme la Peugeot 208 électrique, la Citroën C5 Aircross ou le Jeep Avenger repose sur des milliers de pièces commandées à des centaines d’entreprises. Si ces dernières se mettent à ralentir les livraisons par mécontentement, les chaînes de montage s’arrêtent.

    Les fournisseurs reprennent espoir

    Du côté des équipementiers, cette injonction tombe comme une bouffée d’oxygène. Un expert de la Fédération des Industries des Équipements pour Véhicules (FIEV) confie : « C’est un avertissement clair pour tous les acteurs. L’équilibre des relations commerciales n’est plus négociable, même pour les plus gros clients. »

    Beaucoup d’entreprises de la filière espèrent que cette affaire marquera un tournant. Les pratiques jugées abusives ne concernent pas que Stellantis. L’ensemble du secteur automobile a pris l’habitude de tirer sur la corde avec ses fournisseurs. Cette mise au point publique pourrait forcer tout le monde à revoir sa copie.

    Certains y voient même une opportunité pour Stellantis de redorer son blason. Si le groupe prouve rapidement qu’il a effectivement corrigé ses pratiques avant l’injonction, il pourra afficher une image d’entreprise responsable qui écoute ses partenaires. Une communication bien menée transformerait ce bad buzz en démonstration de bonne volonté.

    Juin 2026 : rendez-vous devant le juge

    La balle est maintenant dans le camp de Stellantis. Les six prochains mois seront scrutés de près par les autorités et les fournisseurs. Le constructeur devra prouver concrètement que ses nouvelles conditions générales d’achat respectent vraiment l’équilibre imposé par la loi.

    En juin 2026, les contrôleurs reviendront avec leurs dossiers et leurs calculettes. Ils épluchemont les contrats, interrogeront des fournisseurs, compareront les anciennes et nouvelles clauses. Si les manquements persistent, l’astreinte tombera sans pitié. Cinq cent mille euros par jour, ça commence à faire cher le déséquilibre contractuel.

    Pour l’instant, Stellantis affiche sa confiance. Le groupe parie sur une validation rapide de ses ajustements et une clôture du dossier sans débourser un centime d’amende. Cette stratégie peut fonctionner si les modifications apportées en septembre 2025 sont réellement substantielles et conformes aux attentes de la DGCCRF.

    Mais le groupe n’avait vraiment pas besoin de cette embrouille supplémentaire. Entre les normes CO2 européennes ultra-strictes qui arrivent, la concurrence féroce de Tesla et des marques chinoises comme BYD, les difficultés de Carlos Tavares aux États-Unis et maintenant ce bras de fer avec les autorités françaises, l’année 2025 se termine sur des turbulences.

    L’industrie automobile n’en finit plus de se transformer. Après les bouleversements technologiques, voilà que les modèles économiques et les relations commerciales doivent aussi évoluer. Stellantis découvre à ses dépens qu’on ne peut plus traiter ses fournisseurs comme dans les années 90. Les règles ont changé, et les sanctions deviennent réelles.

    Rendez-vous dans six mois pour savoir si cette tempête se dissipera rapidement ou si Stellantis devra sortir le chéquier. Une chose est sûre : les autres constructeurs suivent l’affaire de très près, conscients qu’ils pourraient bien être les prochains sur la liste.

    L’histoire de Porsche : des origines à aujourd’hui

    Porsche 911 histoire
    Porsche 911 histoire

    Quand on parle de voitures de sport, impossible de passer à côté de Porsche. Cette marque allemande fait rêver depuis plus de 75 ans. Mais comment tout a commencé ? Retour sur une histoire automobile fascinante.

    Un ingénieur surdoué nommé Ferdinand

    Tout part d’un homme : Ferdinand Porsche. Né en 1875 dans l’Empire austro-hongrois, ce type était un vrai génie de la mécanique. Dès son plus jeune âge, il démontait tout ce qui lui tombait sous la main. À 18 ans, il monte à Vienne et se fait embaucher dans une entreprise d’équipements électriques. Sa carrière décolle rapidement.

    Ferdinand travaille pour plusieurs grands constructeurs européens. Il accumule les brevets, révolutionne des systèmes mécaniques, bref, il ne chôme pas. Dans les années 1930, il crée son propre bureau d’études. C’est là qu’il conçoit notamment une voiture qui va faire parler : la Coccinelle pour Volkswagen. Des millions d’exemplaires seront vendus après-guerre.

    Mais Ferdinand rêve d’autre chose. Il veut créer une vraie voiture de sport. Malheureusement, la Seconde Guerre mondiale éclate et bouleverse tous les projets. L’ingénieur se retrouve même emprisonné quelque temps après le conflit. C’est finalement son fils Ferry qui reprendra le flambeau familial.

    1948 : naissance d’une légende

    Ferry Porsche décide de concrétiser le rêve paternel. En 1948, dans un petit atelier autrichien de Gmünd, il présente la 356. Cette première Porsche ressemble beaucoup à la Coccinelle, c’est vrai. Moteur quatre cylindres refroidi par air monté à l’arrière, carrosserie arrondie en aluminium : on reconnaît l’influence du père.

    Mais la 356 possède un truc en plus. Elle file vite, tient remarquablement la route et procure des sensations inédites au volant. Les premières commandes arrivent rapidement. La production démarre vraiment en 1950 quand la famille Porsche retourne en Allemagne, à Stuttgart plus précisément. L’usine de Zuffenhausen devient le berceau de la marque.

    La 356 évolue pendant quinze ans. Différentes versions se succèdent, de plus en plus puissantes et raffinées. Les courses automobiles permettent à Porsche de se faire un nom. Victoires au Mans, rallyes, records de vitesse : la petite marque allemande montre qu’elle sait y faire.

    1963 : la 911 change tout

    Au Salon de Francfort 1963, Porsche dévoile un modèle qui va tout changer : la 901, rapidement rebaptisée 911 suite à un conflit avec Peugeot qui possédait les droits sur les numéros à trois chiffres avec un zéro au milieu.

    La ligne dessinée par Ferdinand Alexander Porsche (surnommé « Butzi », petit-fils du fondateur) frappe immédiatement. Ce profil si particulier avec ses phares ronds, son capot plongeant et sa ligne de toit fuyante devient iconique. Plus de 60 ans après, on reconnaît toujours une 911 au premier coup d’œil.

    Le six-cylindres à plat refroidi par air développe 130 chevaux au lancement. Ça peut sembler modeste aujourd’hui, mais pour l’époque, c’était du sérieux. La 911 cartonne commercialement et en compétition. Elle devient rapidement LE modèle Porsche, celui qui incarne l’âme de la marque.

    Génération après génération, la 911 évolue sans jamais renier ses racines. Même quand Porsche passe au refroidissement liquide en 1998 ou adopte la boîte PDK à double embrayage, l’esprit reste intact. Cette cohérence exceptionnelle explique pourquoi tant de collectionneurs restaurent méticuleusement des 911 anciennes. Certains roulent même au quotidien dans des modèles des années 70 ou 80 parfaitement entretenus.

    Les années 70-80 : Porsche explore d’autres voies

    La marque ne mise pas tout sur la 911. Dans les années 70, elle lance des modèles plus abordables avec moteur à l’avant : la 924 d’abord, puis la 944. Ces voitures cassent les codes Porsche mais trouvent leur public. Moins chères, plus accessibles au quotidien, elles attirent de nouveaux clients.

    La 928 pousse le concept encore plus loin en 1977. Ce grand coupé luxueux à moteur V8 avant devait même remplacer la 911 selon les plans initiaux. Finalement, les deux modèles cohabiteront. La 928 connaît un joli succès mais ne détrône jamais la 911 dans le cœur des puristes.

    Tous ces modèles ont créé une diversité mécanique importante. Les propriétaires actuels de 924, 944 ou 928 cherchent constamment des solutions pour maintenir leur voiture en état. Trouver la bonne référence devient parfois un casse-tête, surtout sur des modèles de 40 ou 50 ans. Heureusement, des spécialistes comme Rose Passion proposent un catalogue exhaustif de pièces pour Porsche neuves, facilitant grandement l’entretien et la restauration de ces modèles classiques.

    Le tournant des années 2000

    L’an 2002 marque un virage radical. Porsche présente le Cayenne, son premier SUV. L’annonce fait l’effet d’une bombe. Un 4×4 chez Porsche ? Les puristes crient au scandale, prédisent la fin de la marque, menacent de rendre leur carte de membre du club.

    Résultat : le Cayenne cartonne. Il devient même rapidement le modèle le plus vendu de la gamme. Ce succès inattendu sauve financièrement Porsche et permet d’investir massivement dans le développement de nouveaux modèles. La Panamera suit en 2009, berline sportive quatre portes qui élargit encore le spectre.

    Ces nouvelles voitures amènent leur lot de complexité technique. Systèmes électroniques sophistiqués, motorisations variées, équipements high-tech : tout se complique. Les détenteurs doivent pouvoir compter sur un approvisionnement fiable, afin de changer la pièce défectueuse sans attendre des semaines. L’accès à un stock conséquent devient crucial.

    Porsche et l’électrique

    2019 marque une nouvelle révolution : la Taycan débarque. Première Porsche 100% électrique, elle pulvérise tous les préjugés. Cette berline sportive envoie du lourd avec plus de 600 chevaux dans sa version Turbo S, atteint 260 km/h et accélère comme une fusée. Les performances rivalisent avec les meilleures supercars thermiques.

    La Taycan prouve qu’on peut faire de l’électrique excitant. Pas de compromis sur le plaisir de conduite malgré l’absence de moteur thermique. Porsche maîtrise parfaitement son sujet et continue d’innover tout en gardant son ADN intact.

    Parallèlement, la 911 poursuit tranquillement son bonhomme de chemin. La dernière génération 992 mélange tradition et modernité high-tech. Certaines versions développent plus de 500 chevaux tout en restant homologuées pour rouler tous les jours. L’équilibre entre performance et utilisabilité quotidienne reste bluffant.

    Un patrimoine à préserver

    L’histoire de Porsche montre qu’une marque peut traverser 75 ans en restant fidèle à son esprit tout en évoluant constamment. De la petite 356 assemblée à la main en 1948 jusqu’aux modèles électriques ultra-sophistiqués d’aujourd’hui, le fil rouge reste le même : la passion automobile.

    Cette continuité explique l’attachement viscéral des propriétaires. Beaucoup considèrent leur Porsche comme un membre de la famille. Ils investissent du temps et de l’argent pour la maintenir en parfait état, recherchant sans cesse des composants neufs de qualité pour l’entretien ou la restauration.

    Rose Passion comprend parfaitement cette passion. Ce spécialiste reconnu propose un catalogue complet de pièces pour Porsche et d’accessoires, couvrant aussi bien les modèles récents que les classiques anciens. Son expertise pointue aide chaque propriétaire à trouver exactement ce qu’il cherche, préservant ainsi ce patrimoine automobile exceptionnel pour les générations futures.

    Aujourd’hui, croiser une 911 des années 70 impeccablement restaurée procure toujours une émotion particulière. Ces voitures racontent l’histoire d’une marque unique qui a su rester elle-même tout en se réinventant constamment. Et cette aventure est loin d’être terminée.

    Droits de Douane Américains : Le Choc à 1800 $ qui Menace le Prix de Votre Prochaine Voiture en France

    impact droits de douane prix voiture France
    impact droits de douane prix voiture France

    C’est une onde de choc qui traverse l’Atlantique. Aux États-Unis, la guerre commerciale a déjà fait ses premières victimes : l’industrie automobile. Les chiffres, d’une brutalité rare, parlent d’eux-mêmes. L’impact des droits de douane se traduit par un surcoût moyen de 1.800 dollars par véhicule. Conséquence directe : le marché américain a perdu l’équivalent d’un million de ventes.

    Ces données, qui illustrent la souffrance du marché outre-Atlantique, nous obligent à nous poser la question essentielle : sommes-nous, en France, à l’abri de cette flambée des prix ? En analysant les rouages de cette crise, il devient évident que le consommateur français pourrait bien payer, indirectement, le prix de ce bras de fer commercial.

    L’Addition Salée Américaine : Pourquoi le Consommateur Paie

    Il faut tordre le cou à une idée reçue : les droits de douane ne sont pas une simple taxe payée par les entreprises. Ils sont, en réalité, une charge qui se répercute sur toute la chaîne de valeur.

    Le surcoût de 1.800 dollars n’est pas tombé du ciel. Il est le résultat direct de l’intégration des tarifs douaniers sur les pièces et les véhicules importés. L’importateur paie la taxe, mais c’est le consommateur qui, au final, règle l’addition. Pire, cette politique protectionniste a forcé les constructeurs à revoir leurs chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette réorganisation, coûteuse et complexe, génère une inflation supplémentaire qui s’ajoute au prix final.

    Le résultat est là : une baisse spectaculaire de la demande, et un marché qui se contracte.

    L’Europe, Maillon Faible : Le Risque de Contamination

    L’Europe est un acteur majeur sur le marché américain, le deuxième au monde. Nos constructeurs exportent des volumes considérables de véhicules haut de gamme et de pièces. Cet enjeu représente des dizaines de milliards d’euros pour l’Union Européenne.

    Aujourd’hui, la menace d’une imposition de droits de douane américains atteignant 25 % sur les voitures européennes plane. Cette épée de Damoclès place nos constructeurs dans une situation intenable.

    Le Dilemme des Géants Européens

    Les marques phares européennes (BMW, Mercedes, Volkswagen, etc.) sont prises entre le marteau et l’enclume. Pour survivre sur le marché américain, elles ont deux choix douloureux :

    • Sacrifier la Marge : Absorber les taxes douanières. Cela signifie moins de bénéfices, moins d’investissements, et un ralentissement possible de la transition vers le véhicule électrique.
    • Déménager : Délocaliser une partie de la production aux États-Unis. Un processus qui coûte cher, prend du temps, et met en péril des emplois sur le continent européen.

    B. Le Portefeuille Français sous Tension

    Même si vous n’achetez qu’une voiture produite en France, l’interconnexion des marchés mondiaux est telle que vous ne pouvez pas échapper aux conséquences. Le prix de votre prochaine voiture est directement menacé par cet effet domino :

    Mécanisme de RépercussionConséquence Directe pour le Français
    Compensation GlobalePour maintenir leur santé financière, les constructeurs pourraient être tentés d’augmenter légèrement les prix de leurs modèles vendus en Europe, y compris en France. C’est une façon de mutualiser les pertes subies outre-Atlantique.
    Déséquilibre de l’OffreSi les constructeurs réduisent leurs exportations vers les États-Unis, les modèles initialement prévus pour ce marché pourraient inonder l’Europe. À l’inverse, une réorientation de la production peut créer des pénuries. Dans les deux cas, la volatilité des prix et des délais de livraison augmente.
    Riposte EuropéenneSi l’UE décide de taxer à son tour les voitures américaines (Tesla, Ford), le prix de ces modèles augmentera en France. Mais surtout, cela risque d’envenimer le conflit, déstabilisant l’ensemble du secteur.

    3. L’Acheteur Averti : Comment Naviguer dans la Tempête

    Le chiffre de 1.800 dollars est plus qu’une statistique ; c’est un avertissement. Il signale que l’ère où le prix d’une voiture dépendait uniquement des coûts de production et des normes environnementales est révolue. Désormais, la géopolitique est un facteur déterminant.

    Pour l’acheteur français, il est impératif de faire preuve de vigilance.

    • Questionnez l’Origine : Renseignez-vous sur la provenance des pièces et le lieu d’assemblage de votre futur véhicule. Moins la chaîne de production est exposée aux tensions douanières, plus le prix est susceptible d’être stable.
    • Anticipez : Les délais de livraison et les prix peuvent fluctuer rapidement. Une décision d’achat doit être prise en tenant compte de cette nouvelle donne mondiale.

    Le prix de votre prochaine voiture est, plus que jamais, le baromètre des tensions commerciales transatlantiques.

    Citroën balance un concept délirant : ELO, 6 places, lit double et home-cinéma dans 4,10 mètres

    Citroen ELO Concept
    Citroen ELO Concept

    Le ELO présenté à Bruxelles en janvier réinvente le monospace avec Decathlon et Goodyear – Siège conducteur central pivotant et pare-brise à 180° : bienvenue dans le futur selon Citroën

    Citroën vient de lâcher les images d’un concept-car qui casse tous les codes. Le ELO, dévoilé ce lundi 9 décembre et visible au Salon de Bruxelles dès le 9 janvier, promet de faire entrer six personnes dans un véhicule électrique de seulement 4,10 mètres. Mieux encore : ce machin se transforme en lit double, en salle de cinéma ou en bureau mobile selon les besoins. Une espèce de tiny house sur roues développée avec Decathlon et Goodyear qui pousse le délire de la modularité jusqu’au bout.

    Ce projet baptisé ELO (pour REST, PLAY, WORK) continue sur la lancée du concept OLI présenté en 2022. Citroën affirme son rôle de laboratoire d’idées et explore des pistes qui pourraient inspirer ses futurs modèles de série. Xavier Chardon, patron du design de la marque, parle d’une « bulle d’énergie » pensée pour une « vie intense et riche ». Traduction : ils veulent réinventer le monospace électrique en mode 2025.

    Six places dans 4,10 mètres : le défi spatial

    Le pari technique central du ELO tient dans cette équation impossible : comment faire rentrer six personnes dans un gabarit ultra-compact ? Citroën exploite à fond les avantages de l’architecture 100% électrique. Pas de tunnel de transmission, pas de gros moteur thermique à l’avant, pas de réservoir d’essence qui bouffe de la place. Résultat : un plancher plat qui libère des volumes incroyables.

    En configuration de référence, le ELO propose quatre places avec une disposition inédite. Le siège conducteur trône en position centrale, comme sur la mythique McLaren F1. Cette architecture offre une visibilité exceptionnelle grâce à un pare-brise qui s’étend sur 180 degrés. Conduire devient une expérience immersive où la route se déploie dans tout le champ de vision.

    Les passagers arrière bénéficient d’un espace démentiel. Sans siège avant à gauche et à droite, leurs jambes peuvent s’étaler généreusement. Citroën promet une « place immense » qui change radicalement du confort bancal des places arrière classiques. Les longs trajets autoroutiers deviennent supportables même pour des adultes d’un mètre quatre-vingts.

    Mais le vrai tour de force arrive quand on déploie deux sièges supplémentaires. Hop, le ELO passe en configuration six places. Citroën reste flou sur l’emplacement exact de ces sièges escamotables. Probablement une troisième rangée qui se déplie à l’arrière, ou des strapontins latéraux qui se déverrouillent. L’idée ressemble aux monospaces des années 90-2000 que Citroën connaît bien avec ses Xsara Picasso, C3 Picasso et autres Berlingo Multispace.

    Un siège conducteur qui pivote pour bosser ou papoter

    L’innovation la plus spectaculaire concerne le siège conducteur qui peut se retourner complètement. Garé quelque part, le conducteur fait pivoter son siège pour se retrouver face aux passagers arrière. Cette configuration transforme instantanément le véhicule en petit salon roulant où tout le monde se regarde.

    Un support de travail dédié se déploie pour transformer cette position en bureau mobile. Le télétravail nomade devient une réalité concrète. Besoin de prendre un appel visio important ? Direction le parking le plus proche, siège qui pivote, support qui se déplie, et voilà un espace de travail isolé du monde extérieur. Les digital nomads et autres travailleurs en mode hybride vont adorer ce concept.

    Cette modularité pousse même jusqu’à créer un espace de couchage pour deux personnes. Les sièges se transforment probablement en lit plat. Citroën maîtrise parfaitement cette fonction qu’on retrouve déjà sur certains de ses utilitaires aménagés. Le ELO devient alors un mini camping-car électrique pour les escapades improvisées. Week-end nature sans réservation d’hôtel, nuit à la belle étoile avec un toit au-dessus de la tête, bivouac en mode confort : les possibilités s’élargissent considérablement.

    La transformation en salle de home-cinéma complète ce délire multifonction. Un écran se déploie probablement quelque part, le son sort des enceintes embarquées, et on se mate un film confortablement installé dans son ELO garé au bord d’un lac ou face à la mer. Cette vision ultra-optimiste de la vie en van électrique colle parfaitement aux aspirations des jeunes générations qui valorisent les expériences plutôt que la possession.

    Decathlon et Goodyear embarqués dans l’aventure

    Citroën n’a pas développé ce concept en vase clos. Deux partenaires de poids ont apporté leur expertise : Decathlon pour les matériaux et usages outdoor, Goodyear pour les pneumatiques intelligents.

    La collaboration avec Decathlon fait totalement sens. L’enseigne sportive maîtrise parfaitement les textiles techniques résistants et les matériaux légers. Leur savoir-faire en équipement de camping, randonnée et sports outdoor s’applique directement aux besoins d’un véhicule pensé pour sortir des sentiers battus. On peut imaginer des tissus déperlants faciles à nettoyer, des mousses qui sèchent vite après une journée pluvieuse, des revêtements ultra-résistants qui ne craignent ni la boue ni le sable.

    L’équipe design de Decathlon a également contribué à imaginer des fonctionnalités inédites. Leur expertise des usages sportifs et outdoor amène un regard différent de celui des designers auto traditionnels. Porte-vélos intégrés, rangements malins pour le matériel, systèmes d’arrimage ingénieux : toutes ces idées viennent enrichir le concept.

    Goodyear de son côté a développé des pneumatiques intelligents orientés outdoor. Ces pneus dépassent probablement le simple rôle de contact au sol. Capteurs intégrés, adaptation automatique de la pression selon le terrain, profils optimisés pour rouler autant sur bitume qu’en chemins : les possibilités sont multiples. Cette collaboration marque aussi la volonté de Citroën de penser global plutôt que de se contenter d’un véhicule urbain pur.

    Un design qui assume la couleur et la bonne humeur

    Visuellement, le ELO tranche radicalement avec la tendance actuelle aux SUV gris ou noirs. Citroën assume totalement un design coloré, jovial et attachant. Le communiqué parle d’une « bulle de fraîcheur et d’énergie » dont le style exprime « la sympathie et la joie de vivre ». Un parti pris rafraîchissant dans un univers automobile souvent très sérieux.

    Le format monovolume compact de 4,10 mètres rappelle les proportions d’un Citroën C3 Aircross ou d’un Opel Combo. Mais l’architecture électrique permet de repenser complètement l’habitabilité. Les designers ont libéré les volumes pour créer un intérieur étonnamment spacieux malgré l’enveloppe extérieure contenue.

    Cette compacité extérieure vise clairement l’usage urbain comme « camp de base ». Se garer facilement, se faufiler dans le trafic, manœuvrer sans stress : le ELO reste maniable au quotidien. Mais contrairement aux citadines électriques qui se limitent à ce rôle, il invite aussi à « sortir et profiter de temps de respiration ». La ville comme point de départ, la nature comme destination : Citroën cible les urbains qui rêvent d’évasion.

    Une réponse aux nouveaux modes de vie

    Le concept ELO répond directement aux mutations profondes de nos modes de vie. Le télétravail s’est installé durablement, brouillant les frontières entre domicile et bureau. Les loisirs prennent une place croissante dans l’équilibre de vie recherché. Les déplacements se multiplient mais changent de nature avec davantage d’escapades courtes plutôt que de longues vacances annuelles.

    Cette évolution modifie profondément le rapport à la voiture. Elle ne sert plus seulement à aller du point A au point B. Elle devient un lieu de vie mobile qui accompagne différentes séquences quotidiennes. Travailler une heure entre deux rendez-vous, faire une pause déjeuner au calme, profiter d’un coucher de soleil après le boulot : le véhicule s’adapte à ces nouveaux usages.

    Citroën résume cette philosophie en trois mots : REST, PLAY, WORK. Se reposer, jouer (au sens large de se détendre et s’amuser), travailler. Le ELO facilite ces trois dimensions d’une vie moderne qui s’accélère entre obligations professionnelles, activités familiales et quête de moments de respiration.

    Cette vision ultra-modulable rappelle l’esprit des monospaces et ludospaces qui ont fait la renommée de Citroën dans les années 90-2000. Berlingo, Xsara Picasso, C4 Picasso, C3 Picasso : tous ces modèles misaient sur la modularité et l’ingéniosité pour libérer les usages. Le ELO réinvente cet héritage avec les possibilités offertes par l’électrique et les attentes actuelles.

    Un concept qui inspire les futurs modèles de série

    Citroën présente le ELO comme un « laboratoire d’idées » plutôt qu’un modèle destiné à la production. Cette prudence habituelle des constructeurs cache souvent des projets plus concrets qu’il n’y paraît. Certaines innovations du concept pourraient rapidement se retrouver sur des véhicules commercialisés.

    La marque aux chevrons traverse actuellement une période de renouvellement complet de sa gamme. Tous les modèles sont ou seront électrifiés d’ici deux ou trois ans. Cette refonte totale offre l’opportunité d’intégrer des idées radicales comme celles du ELO.

    Un petit monospace électrique ultra-modulable trouverait parfaitement sa place dans la gamme Citroën. Entre le C3 Aircross qui monte en gamme et les utilitaires Berlingo déjà disponibles en électrique, il existe un créneau pour un véhicule familial compact pensé dès l’origine pour multiplier les usages.

    Xavier Chardon, qui pilote le design de la marque, insiste sur les valeurs que porte ce concept : « créatif, audacieux, accessible, responsable, ingénieux et au service du bien-être ». Ces mots ne relèvent pas du simple marketing. Ils dessinent une direction claire pour la marque qui veut se différencier dans un marché automobile de plus en plus standardisé.

    Rendez-vous à Bruxelles en janvier

    La première mondiale du Citroën ELO aura lieu au Salon de Bruxelles dès le 9 janvier 2026. Les visiteurs pourront découvrir en vrai ce concept qui promet de faire parler. L’occasion aussi de comprendre concrètement comment s’articulent toutes ces transformations entre sièges pivotants, couchage déployable et configuration six places.

    Ce timing début d’année correspond parfaitement au calendrier des salons automobiles européens. Bruxelles ouvre traditionnellement la saison, suivi de Genève en mars. Citroën profite de cette fenêtre pour marquer les esprits avec un concept fort qui pose les bases de sa vision future.

    Le constructeur français arrive également en championnat du monde ABB FIA de Formula E cette saison. Cette arrivée en sport automobile électrique renforce la crédibilité de la marque sur l’électrification. Le ELO s’inscrit dans cette dynamique globale où Citroën veut affirmer son leadership sur la mobilité électrique accessible et intelligente.

    Reste à voir si ce concept délirant dépassera le stade du prototype de salon ou si certains de ses éléments se retrouveront rapidement sur nos routes. Une chose est sûre : Citroën prouve qu’on peut encore proposer des idées fraîches et décalées dans un univers automobile qui manque cruellement d’audace.

    Coût par kilomètre : la trottinette électrique est-elle la solution la plus économique ?

    Trottinette électrique - le coût par kilomètre le plus bas
    Trottinette électrique - le coût par kilomètre le plus bas

    La mobilité urbaine évolue rapidement, portée par la nécessité de réduire les coûts, de limiter les émissions et de désengorger les centres-villes. La trottinette électrique a su s’imposer comme une réponse particulièrement efficace à ces enjeux. Avec un coût par kilomètre extrêmement faible, une mécanique simple et une grande facilité d’usage, elle attire un public de plus en plus large, des étudiants aux actifs urbains.

    Dès l’achat, il est possible de s’équiper à moindre coût une trottinette électrique pas cher grâce à des modèles fiables et abordables auprès de boutiques basées en France. Mais c’est surtout son coût d’utilisation exceptionnel qui fait la différence.

    Une consommation énergétique extrêmement basse

    La trottinette électrique est l’un des véhicules motorisés les plus sobres du marché. Sa consommation moyenne, comprise entre 10 et 20 Wh/km, ramenée au tarif du kWh, représente un coût situé entre 0,002 et 0,004 € par kilomètre. En clair, parcourir 100 km ne coûte que quelques dizaines de centimes.

    Cette efficacité s’explique par la légèreté du véhicule et par l’absence d’une transmission complexe ou de forces de friction internes, contrairement à un vélo électrique ou un deux-roues thermique.

    Comparatif énergétique des modes de transport

    Mode de transportCoût énergétique / kmRapport
    Trottinette électrique0,002–0,004 €Ultra-économique
    Vélo électrique0,001–0,002 €Très proche
    Voiture électrique0,03–0,05 €10× plus cher
    Scooter thermique0,08–0,12 €30× plus cher
    Voiture essence0,12–0,20 €40–60× plus cher

    Un entretien réduit à l’essentiel

    La mécanique très simple d’une trottinette électrique limite considérablement les besoins en entretien. Sans chaîne, sans pignons, sans courroie et sans pièces internes en friction, elle nécessite très peu d’interventions. L’entretien se concentre surtout sur les pneus, les freins et quelques points de serrage.

    Les dépenses annuelles sont ainsi limitées à 20 à 40 €, bien moins que pour un scooter thermique ou une voiture.

    Suspensions : un rôle clé dans la durabilité

    Les suspensions absorbent les chocs et vibrations, protégeant le châssis, réduisant la fatigue structurelle, limitant le desserrage de la visserie et préservant le moteur-roue ainsi que certaines parties électroniques. Une trottinette bien suspendue subit moins de contraintes, ce qui augmente sa durée de vie et réduit son coût au kilomètre.

    Freinage régénératif : une économie invisible mais bien réelle

    Le freinage régénératif, très présent sur les trottinettes électriques mais absent sur la plupart des vélos électriques, transforme une partie de l’énergie perdue au freinage en électricité réinjectée dans la batterie. Ce procédé améliore légèrement l’autonomie tout en réduisant l’usure des plaquettes. La maintenance s’en trouve diminuée, ce qui abaisse encore le coût global d’utilisation.

    Durée de vie des batteries : une longévité impressionnante

    Grâce aux progrès des cellules lithium-ion, les batteries modernes peuvent supporter entre 500 et 1 500 cycles, ce qui représente entre 30 000 et 50 000 km d’utilisation selon les modèles. Leur évolution permet aujourd’hui une recharge plus rapide, une meilleure stabilité thermique et une usure plus lente, ce qui améliore considérablement l’amortissement économique de la trottinette.

    Assurance : une obligation maîtrisée

    La trottinette électrique est classée comme engin de déplacement personnel motorisé (EDPM). À ce titre, une assurance responsabilité civile est obligatoire. Les modalités légales sont consultables sur le site du gouvernement.

    Le coût reste très faible, généralement entre 25 et 60 € par an. À l’inverse, un vélo électrique n’a pas d’obligation d’assurance tant qu’il respecte les critères de vitesse et de puissance. Les véhicules motorisés plus lourds, eux, sont soumis à des primes beaucoup plus élevées.

    Stationnement : un coût… inexistant

    La trottinette élimine totalement le budget stationnement. Aucun abonnement, aucune contravention, aucune place à louer : elle se range partout, sans contrainte. À l’heure où les places de parking se raréfient et deviennent de plus en plus chères, cette absence de frais constitue un avantage déterminant.

    Synthèse économique globale

    ModeCoût / kmEntretienAssuranceParkingConclusion
    Trottinette électrique0,002–0,004 €Très faibleFaibleGratuit⭐ La plus économique
    Vélo électrique0,001–0,002 €FaibleNon obligatoireGratuitTrès compétitif
    Voiture électrique0,03–0,05 €MoyenÉlevéPayantCoût important
    Scooter thermique0,08–0,12 €ÉlevéÉlevéPayantPeu économique
    Voiture essence0,12–0,20 €ÉlevéÉlevéPayantTrès coûteux

    Conclusion : la solution motorisée la plus économique en ville

    Lorsqu’on prend en compte la consommation, l’entretien, l’assurance, le stationnement et la durée de vie des composants, la trottinette électrique apparaît comme la solution motorisée la plus économique pour les trajets urbains. Sa simplicité, son faible coût d’usage et son accessibilité financière en font un choix logique pour tous ceux qui souhaitent réduire leur budget mobilité tout en adoptant un mode de déplacement moderne, propre et pratique.

    La nouvelle Opel Astra 2026 débarque avec un logo qui brille et des phares à 50 000 éléments

    Opel Astra 2026 restylée
    Opel Astra 2026 restylée

    Première mondiale au Salon de Bruxelles en janvier 2026 – 454 km d’autonomie électrique et sièges ergonomiques de série : Opel veut reprendre la main face à Golf et Mégane

    Opel prépare son offensive 2026 avec une arme de guerre : la nouvelle génération d’Astra. La compacte allemande, fabriquée à Rüsselsheim, débarquera en première mondiale au Salon de Bruxelles du 9 au 18 janvier avec un arsenal technique impressionnant. Au menu : un logo Blitz illuminé pour la première fois sur ce modèle, des phares adaptatifs à plus de 50 000 éléments, une autonomie électrique portée à 454 kilomètres et des sièges ergonomiques révolutionnaires de série dès l’entrée de gamme.

    Cette refonte arrive après une année 2025 consacrée aux SUV Opel. Mokka, Frontera, Grandland Electric : la marque allemande a saturé le créneau des véhicules surélevés. Place maintenant aux compactes, segment historique du constructeur où l’Astra règne depuis des décennies. Mais la concurrence fait rage avec Volkswagen Golf, Peugeot 308, Renault Mégane et consorts. Opel doit frapper fort pour maintenir sa part de marché.

    Un design inspiré du jeu vidéo Gran Turismo

    Le nouveau look de l’Astra puise directement dans l’univers virtuel. Les designers ont repris des codes du concept Opel Corsa GSE Vision Gran Turismo, cette voiture créée pour le célèbre jeu vidéo PlayStation. Un choix audacieux qui montre la volonté d’Opel de rajeunir son image auprès d’une clientèle plus connectée.

    La face avant adopte le fameux Opel Vizor, cette bande noire qui traverse toute la largeur du véhicule. Mais cette fois, elle devient plus fine et précise dans son dessin. Au centre trône le logo Blitz désormais illuminé. Cette signature lumineuse était déjà apparue sur le Grandland, elle descend maintenant sur l’Astra. Un élément qui devrait devenir la nouvelle identité visuelle de toute la gamme Opel dans les années à venir.

    Des bandes lumineuses partent du logo vers les projecteurs horizontalement et vers le capot verticalement. Cette architecture lumineuse transforme complètement l’allure nocturne du véhicule. Fini l’Astra discrète qui passe inaperçue dans le trafic. La nouvelle génération s’affirme visuellement avec cette signature reconnaissable entre mille.

    Les nouvelles jantes de 17 et 18 pouces complètent la transformation. Deux teintes métalliques inédites font leur apparition : Kontur White et Klover Green. Cette dernière, un vert moderne, peut être associée à un toit noir contrasté en option. Une combinaison bi-ton qui devient quasi obligatoire sur toute voiture qui se veut tendance en 2025-2026.

    Des phares révolutionnaires avec 50 000 éléments

    Le vrai coup de maître technique se situe dans les projecteurs. Opel installe sa technologie Intelli-Lux HD sur l’Astra. Ce système adaptatif anti-éblouissement intègre plus de 50 000 éléments. Un chiffre hallucinant qui dépasse largement les technologies matricielles classiques qu’on trouve chez la concurrence.

    Concrètement, cette débauche technologique permet d’ajuster numériquement le faisceau lumineux avec une précision chirurgicale. Les phares accompagnent intuitivement le regard du conducteur dans les virages. L’angle de braquage active automatiquement un module lumineux latéral qui élimine les zones d’ombre. Fini cette impression désagréable de conduire dans un tunnel noir en virant serré la nuit.

    Sur routes mouillées, le système adapte automatiquement l’intensité lumineuse. Cette fonction limite l’éblouissement provoqué par la réflexion sur le bitume trempé. Un problème que tous les conducteurs connaissent lors des soirées pluvieuses où la chaussée brillante devient un miroir aveuglant.

    Pour le conducteur, l’éclairage haute résolution réduit aussi la réverbération sur les panneaux de signalisation. Ces plaques réfléchissantes qui explosent en pleine face quand les phares tapent dedans deviennent enfin supportables. Le confort visuel nocturne grimpe de plusieurs crans, surtout sur de longs trajets autoroutiers.

    Cette technologie constituait jusqu’ici un équipement réservé aux marques premium allemandes sur leurs modèles haut de gamme. Opel la démocratise sur une compacte familiale. Un argument de vente massif face aux Golf et 308 qui proposent des systèmes moins sophistiqués.

    Des sièges ergonomiques inspirés du vélo

    Opel innove également dans le confort d’assise avec ses nouveaux Intelli-Seats. Ces sièges ergonomiques développés en interne deviennent de série dès la finition d’entrée de gamme. Pas besoin de payer 2000 euros d’options pour avoir des vraies assises confortables.

    Le concept s’inspire directement des selles de vélos de route. Une découpe centrale réduit la pression sur le coccyx. Ce dispositif ergonomique breveté assure une position relaxante même pendant des heures de conduite. Les représentants de commerce qui avalent 50 000 kilomètres par an apprécieront particulièrement cette attention.

    Les versions supérieures proposent des sièges encore plus sophistiqués certifiés AGR (association allemande pour la santé du dos). Multi-ajustables électriquement, ils intègrent chauffage multi-niveaux, soutien lombaire électropneumatique, fonction massage et mémoire de position. Le tout habillé en ReNewKnit, un textile 100% recyclé et recyclable.

    Ce matériau mono-composant change la donne en fin de vie du véhicule. Contrairement aux matériaux composites classiques qui nécessitent un démontage complexe pour séparer les différentes couches, le ReNewKnit se recycle directement. L’empreinte carbone diminue drastiquement tout comme les déchets générés.

    L’électrique gagne 34 kilomètres d’autonomie

    La version électrique de l’Astra progresse également. Grâce à sa batterie de 58 kWh, elle atteint désormais 454 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP. Soit 34 kilomètres de plus que la génération précédente. Cette amélioration provient probablement de gains aérodynamiques et d’optimisations électroniques plutôt que d’une batterie plus grosse.

    Ces 454 kilomètres placent l’Astra Electric dans la moyenne haute du segment. Suffisant pour rassurer les acheteurs qui hésitent encore face aux véhicules 100% électriques. Cette autonomie couvre largement une semaine de trajets quotidiens domicile-travail sans recharge intermédiaire.

    Nouveauté majeure : la fonction V2L (Vehicle-to-Load) fait son apparition. Cette technologie permet d’utiliser la batterie du véhicule comme source d’alimentation externe. Recharger son vélo électrique, alimenter des outils de bricolage, faire fonctionner un réfrigérateur lors d’un camping : les applications sont infinies.

    Cette fonction V2L se démocratise rapidement sur les véhicules électriques mais reste encore absente de nombreux modèles. Opel la propose dès le lancement, preuve que la marque suit attentivement les attentes des électro-automobilistes.

    Un coffre qui reste spacieux

    Les volumes de chargement constituent toujours un argument crucial sur les compactes familiales. L’Astra cinq portes offre jusqu’à 1339 litres banquette rabattue. Un chiffre correct pour ce gabarit, suffisant pour partir en vacances avec femme et enfants.

    L’Astra Sports Tourer, la version break, grimpe à 1634 litres. Là, on entre franchement dans la catégorie des avaleurs de bagages. Cette capacité rivalise avec les SUV de taille supérieure tout en gardant l’agilité d’une compacte. La banquette arrière 40/20/40 apporte une modularité bienvenue pour transporter des objets longs comme des skis tout en gardant deux places arrière utilisables.

    Cette attention portée au volume de coffre montre qu’Opel n’a pas sacrifié la praticité sur l’autel du design. Beaucoup de constructeurs réduisent drastiquement les volumes pour créer des lignes plus tendues. Opel garde une approche pragmatique qui séduit les familles et les professionnels.

    Le pari du recyclé dans tout l’habitacle

    Opel pousse son approche Greenovation jusqu’au bout avec un habitacle désormais constitué de matériaux 100% recyclés. Plastiques, textiles, mousses : tout provient de sources recyclées. Cette démarche environnementale répond aux attentes croissantes des consommateurs sur l’impact écologique des véhicules.

    Le cockpit et l’infodivertissement ont également été simplifiés pour une utilisation plus intuitive. Trop de constructeurs noient leurs clients sous des menus à rallonge et des fonctions inutiles. Opel semble avoir compris que l’ergonomie prime sur l’accumulation de gadgets.

    Les détails complets de la gamme de motorisations seront dévoilés lors de la première mondiale à Bruxelles début janvier. On peut s’attendre à une offre élargie mélangeant essence, diesel, hybride rechargeable et électrique pour couvrir tous les besoins. Chaque acheteur doit pouvoir trouver la motorisation qui correspond à son usage réel.

    Bruxelles comme rampe de lancement

    Le choix du Salon de Bruxelles pour la première mondiale n’est pas anodin. La Belgique représente un marché important pour Opel qui y possède une clientèle fidèle. Ce pays constitue également une vitrine européenne idéale, à mi-chemin entre les grands marchés français et allemand.

    La présentation du 9 au 18 janvier 2026 lancera officiellement la commercialisation. Les premiers exemplaires devraient arriver chez les concessionnaires au printemps 2026. Opel espère surfer sur l’effet nouveauté pour reconquérir des parts de marché face à une concurrence féroce.

    La Golf 8.5 de Volkswagen vient d’être restylée. La Peugeot 308 continue de séduire malgré ses quelques années. La Renault Mégane E-Tech joue la carte du 100% électrique. Face à ces adversaires redoutables, l’Astra doit absolument convaincre avec ses innovations technologiques et son rapport équipement-prix.

    Florian Huettl, patron d’Opel, affiche sa confiance : « Avec son design renouvelé et des innovations marquantes, nous faisons entrer notre best-seller dans une nouvelle ère. » Un discours conquérant qui devra se traduire dans les chiffres de ventes. Le marché européen des compactes se contracte face à la montée des SUV. Chaque immatriculation compte pour maintenir les volumes de production de l’usine allemande de Rüsselsheim.

    Les prochaines semaines diront si cette nouvelle Astra possède réellement les atouts pour inverser la tendance. En attendant, rendez-vous à Bruxelles en janvier pour découvrir si le logo lumineux et les 50 000 LEDs suffisent à faire rêver les acheteurs de compactes.

    Un SUV espagnol de 7 places débarque à 38 990 € et fait trembler les constructeurs établis

    EBRO S900 hybride rechargeable
    EBRO S900 hybride rechargeable

    140 km en électrique, 4×4 et 400 chevaux : l’EBRO S900 hybride rechargeable arrive début 2026 avec un prix choc – Peugeot et Kia dans le viseur

    Le marché européen des SUV familiaux vient de recevoir un uppercut inattendu. EBRO, constructeur espagnol que personne ne voyait venir, balance sur la table un mastodonte de 5,15 mètres capable de transporter sept personnes, rouler 140 kilomètres en électrique et passer partout grâce à sa transmission intégrale. Le tout pour 38 990 euros. Soit entre 10 000 et 15 000 euros de moins que ses concurrents directs. De quoi réveiller brutalement Peugeot, Kia, Hyundai et consorts qui dominaient tranquillement ce segment juteux.

    Ce SUV hybride rechargeable baptisé S900 signe officiellement le retour d’une marque ibérique qu’on croyait disparue des radars. Les premières livraisons sont programmées pour début 2026, d’abord en Espagne puis rapidement en France. Un timing parfait pour surfer sur l’obligation croissante d’électrification et les restrictions des zones à faibles émissions qui se multiplient dans les grandes villes européennes.

    Un gabarit XXL pensé pour les familles nombreuses

    Avec ses 5,15 mètres de long, l’EBRO S900 joue clairement dans la cour des grands. Ce format imposant permet d’installer confortablement sept personnes réparties sur trois rangées de sièges. Pas ces fausses troisièmes rangées ridiculement exiguës qu’on trouve sur certains SUV compacts où seuls des enfants de moins de dix ans rentrent les genoux sous le menton. Ici, EBRO promet de vraies places arrière utilisables par des adultes.

    Le coffre affiche 850 litres en configuration cinq places. Un volume généreux qui place le S900 au niveau des breaks familiaux allemands. Même en mode sept places avec la troisième rangée déployée, l’espace de chargement reste exploitable pour les bagages du quotidien. Les ingénieurs ont également pensé la modularité : les sièges arrière se replient pour créer un plancher plat. Pratique pour transporter des objets encombrants ou charger le véhicule après un passage chez IKEA.

    Cette accessibilité facilitée cible directement les familles nombreuses, mais aussi les professionnels qui ont besoin de transporter régulièrement du monde et du matériel. Taxis, VTC, entreprises de services : tous ces acteurs cherchent constamment des véhicules spacieux mais abordables. Le S900 pourrait bien devenir leur nouvel outil de travail favori.

    Trois moteurs électriques plus un thermique : l’hybridation poussée

    Le vrai coup de génie technique du S900 réside dans sa motorisation hybride rechargeable ultra-sophistiquée. EBRO a installé trois moteurs électriques combinés à un bloc thermique. Cette configuration permet d’obtenir une transmission intégrale naturelle, chaque essieu bénéficiant de sa propre motorisation électrique. Plus besoin de cardan central ou de différentiel complexe, l’électronique gère tout.

    Cette architecture délivre une puissance cumulée dépassant les 400 chevaux. Des chiffres qui placent le S900 au niveau des SUV sportifs premium. De quoi décoller au feu rouge et dépasser sereinement sur autoroute malgré les deux tonnes que pèse probablement l’engin une fois chargé de passagers et bagages.

    Mais l’argument massue reste cette autonomie électrique annoncée de 140 kilomètres. Un chiffre exceptionnel pour un hybride rechargeable. La plupart des concurrents plafonnent entre 50 et 80 kilomètres en tout électrique. Avec 140 bornes d’autonomie, le S900 couvre largement les besoins quotidiens des automobilistes européens dont le trajet moyen domicile-travail dépasse rarement 30 kilomètres.

    Cette capacité électrique permet surtout d’obtenir la précieuse vignette Crit’Air 0. Le sésame qui ouvre les portes des zones à faibles émissions même pendant les pics de pollution. Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Grenoble : toutes ces métropoles durcissent leurs restrictions. Rouler en électrique devient obligatoire de plus en plus souvent. Le S900 répond pile-poil à cette contrainte tout en gardant le moteur thermique pour les longs trajets.

    Un intérieur techno qui rivalise avec le premium

    EBRO n’a pas lésiné sur l’équipement intérieur. La sellerie en cuir synthétique habille l’ensemble des sièges. Un grand écran tactile trône au centre de la planche de bord, flanqué d’un tableau de bord numérique face au conducteur. Cette double digitalisation correspond aux standards actuels, même les voitures d’entrée de gamme l’adoptent désormais.

    Les détails pratiques n’ont pas été oubliés. Des prises USB équipent chaque rangée de sièges, indispensables quand toute la famille voyage avec smartphones et tablettes à recharger. La climatisation tri-zone permet à chacun de régler sa température idéale sans déclencher de guerre froide familiale. Les commandes vocales simplifient les réglages sans quitter la route des yeux.

    Côté sécurité et aides à la conduite, le S900 embarque tout l’arsenal moderne. Freinage automatique d’urgence, alerte d’angle mort, caméras 360 degrés pour se garer sans stress, régulateur de vitesse adaptatif qui maintient automatiquement les distances. Ces équipements figuraient encore dans les options payantes il y a quelques années sur des véhicules à 60 000 euros. EBRO les intègre de série à moins de 40 000 balles.

    Le confort de roulage bénéficie d’une suspension souple qui filtre les imperfections de la route. L’insonorisation semble correcte même à vitesse soutenue d’après les premières descriptions. Un point crucial sur un véhicule familial où le silence participe grandement à l’agrément des longs trajets avec enfants à bord.

    Un prix qui casse le marché

    Vendu 38 990 euros, l’EBRO S900 pulvérise les tarifs habituels du segment. Pour situer, le Peugeot 5008 hybride rechargeable démarre à 48 000 euros. Le Kia Sorento PHEV tourne autour de 53 000 euros. Même les marques chinoises qui cassent les prix peinent à descendre sous les 45 000 euros sur ce type de véhicule.

    Cette différence de 10 000 à 15 000 euros change complètement l’équation d’achat. Pour beaucoup de familles, elle représente la frontière entre l’accessible et l’impossible. Un ménage qui hésite à mettre 50 000 euros dans une voiture trouvera peut-être les 39 000 du S900 envisageables, surtout avec les aides gouvernementales à l’achat de véhicules électrifiés.

    Ce prix inclut apparemment un équipement complet sans rogner sur l’essentiel. Pas de mauvaise surprise avec des options obligatoires qui font grimper la note finale de 10 000 euros supplémentaires. La stratégie tarifaire d’EBRO mise clairement sur un rapport qualité-prix imbattable pour conquérir rapidement des parts de marché.

    Reste une interrogation majeure : comment EBRO peut-il proposer un tel véhicule à ce tarif ? Plusieurs hypothèses. Soit la marque accepte des marges très faibles pour s’implanter rapidement. Soit elle bénéficie d’aides publiques espagnoles pour développer l’industrie automobile locale. Soit encore elle s’appuie sur des composants et plateformes partagés avec d’autres constructeurs pour réduire les coûts. La réponse importe peu pour le client final qui profite de cette guerre des prix.

    Le pari risqué d’une marque inconnue

    Le principal défi d’EBRO ne concerne pas le produit lui-même mais la crédibilité de la marque. Qui connaît vraiment EBRO en 2025 ? Même les passionnés d’automobile peinent à situer ce constructeur espagnol qui a disparu des radars pendant des décennies. Cette absence totale de notoriété représente un handicap énorme face aux poids lourds établis.

    La fiabilité reste la grande inconnue. Peugeot, Kia, Hyundai ont prouvé depuis longtemps la solidité de leurs mécaniques. Les acheteurs savent à quoi s’attendre. EBRO doit tout démontrer depuis zéro. Un seul problème de fiabilité massif sur les premières séries et la réputation part en fumée avant même d’être construite.

    Le réseau après-vente pose également question. Acheter une voiture, c’est aussi acheter un service. Des concessions proches, des pièces disponibles rapidement, des mécaniciens formés sur le modèle. EBRO annonce construire son réseau en Espagne puis France, mais cette implantation prend du temps. Les premiers clients risquent de galérer pour l’entretien courant.

    La garantie sera cruciale pour rassurer. Si EBRO propose sept ans comme certains constructeurs coréens, ça envoie un signal fort sur la confiance dans le produit. Une garantie européenne standard de deux ou trois ans paraîtrait insuffisante face aux interrogations légitimes des acheteurs potentiels.

    Une opportunité pour ceux qui tentent l’aventure

    Malgré ces interrogations, le S900 pourrait séduire plusieurs profils d’acheteurs. D’abord les familles nombreuses qui cherchent de l’espace sans se ruiner. Ensuite les professionnels qui calculent au centime près le coût de leur outil de travail. Puis les early adopters qui aiment tester les nouveautés avant tout le monde.

    L’électrification souple via l’hybride rechargeable rassure aussi ceux qui hésitent à basculer dans le 100% électrique. Garder le moteur thermique pour les longs trajets élimine l’angoisse de la panne sèche loin d’une borne de recharge. Cette transition en douceur vers la mobilité décarbonée séduit encore beaucoup d’automobilistes.

    Les restrictions urbaines qui se durcissent partout en Europe poussent également à l’électrification. Pouvoir circuler librement dans les zones interdites aux véhicules polluants représente un avantage concurrentiel énorme pour qui habite ou travaille en centre-ville. Le S900 coche cette case tout en restant pratique pour partir en vacances.

    Le réveil de l’industrie automobile espagnole

    Ce lancement symbolise peut-être le retour de l’Espagne dans la bataille automobile européenne. Le pays produit des millions de véhicules chaque année pour d’autres marques mais peine à développer ses propres constructeurs. SEAT appartient au groupe Volkswagen, EBRO était tombé dans l’oubli.

    Cette renaissance s’inscrit dans une volonté politique de reconquête industrielle. L’Espagne dispose d’excellents ingénieurs, d’usines modernes et d’un coût de main-d’œuvre compétitif par rapport à l’Allemagne ou la France. Tous les ingrédients sont réunis pour créer des véhicules compétitifs.

    Le S900 pourrait ouvrir la voie à toute une gamme EBRO si le succès commercial est au rendez-vous. D’autres SUV, des berlines, peut-être même des utilitaires électriques. Le constructeur espagnol vise clairement une place durable sur le marché européen, pas un coup marketing éphémère.

    Les livraisons début 2026 approchent. Dans quelques mois, les premiers propriétaires donneront leur verdict. Le S900 tiendra-t-il ses promesses ou décevra-t-il malgré son prix attractif ? Une chose est sûre : Peugeot, Kia et les autres vont surveiller de très près ce nouveau concurrent qui débarque en cassant tous les codes tarifaires du segment.

    Reprise voiture en panne : les meilleurs services de reprise de voiture en 2025

    reprise voiture en panne
    reprise voiture en panne

    Vendre une voiture en panne peut rapidement devenir un casse-tête. Moteur HS, boîte de vitesses cassée, véhicule non roulant, problème électronique… Les pannes peuvent rendre la revente difficile, voire impossible, auprès d’un particulier. Pourtant, la reprise de voiture en panne est aujourd’hui facilitée grâce à des services spécialisés qui rachètent les véhicules dans leur état, sans obligation de réparation ni contrôle technique valide.

    Dans ce guide complet 2025, découvrez comment vendre une voiture en panne au meilleur prix, qui rachète réellement les voitures non roulantes, comment obtenir une estimation de reprise de voiture, et quels sont les avantages de vendre une voiture en panne à un professionnel.

    Reprise voiture en panne : estimer et vendre sa voiture en panne

    La reprise de voiture en panne repose sur un principe simple : un professionnel procède au rachat de voiture en l’état qu’il soit légèrement endommagé ou totalement immobilisé. L’objectif est de proposer une alternative rapide, sécurisée et transparente à la vente entre particuliers.

    Comment vendre une voiture en panne en 2025 ?

    Pour vendre une voiture en panne dans de bonnes conditions, voici les étapes essentielles :

    1. Identifier la panne : même si le diagnostic n’est pas obligatoire, connaître la nature de la panne aide à optimiser l’estimation.
    2. Demander une estimation en ligne : plusieurs professionnels spécialisés en rachat de véhicules en panne proposent des estimations gratuites.
    3. Comparer les offres : toutes les sociétés n’ont pas les mêmes prix de reprise.
    4. Choisir entre rendez-vous en agence ou enlèvement à domicile : idéal pour les véhicules non roulants.
    5. Fournir les documents nécessaires : carte grise, certificat de cession, déclaration administrative.
    6. Obtenir un paiement sécurisé : virement bancaire instantané ou certifié.

    Grâce à ces étapes, il est désormais possible de vendre rapidement une voiture en panne, même si elle est accidentée, HS ou sans contrôle technique.

    Qui rachète les voitures en panne ?

    De nombreux acteurs spécialisés dans la reprise de voiture d’occasion proposent le rachat de voiture en l’état, parmis eux des professionnels spécialisés dans la reprise de voitures en panne :

    • O.T.A Reprise — basé à Nantes (en Loire-Atlantique), ce professionnel rachète les voitures « en l’état », qu’elles soient en panne, sans contrôle technique, non roulantes ou même accidentées à domicile, dans toute la France. Il propose une estimation en ligne ou téléphonique et s’occupe des démarches administratives. 
    • Delivauto — une entreprise nationale de rachat de véhicules HS, accidentés ou en panne. Delivauto propose un rachat « cash », avec ou sans contrôle technique, et peut intervenir rapidement pour l’enlèvement du véhicule.
    • vendezvotrevoiture.fr — ce service propose le rachat de voitures « en l’état », y compris des véhicules dits « casse » ou avec moteur HS. Ils indiquent qu’il est possible de vendre sa voiture « même si elle est défectueuse » sans besoin de contrôle technique.
    • Rachat‑Voiture.fr — ce site affiche clairement une offre de reprise de véhicules d’occasion dans tous états (y compris pannes ou défauts), avec estimation en ligne et reprise simplifiée. 
    • Aramisauto — bien que traditionnellement axé sur les voitures roulantes ou d’occasion, Aramisauto propose un service de reprise de véhicule, sans obligation d’achat, estimation en ligne, et un processus de reprise sans formalités lourdes.
    • Les garages et mécaniciens : pour récupérer des pièces ou remettre la voiture en état.
    • Les casses automobiles / centres VHU agréés : si le véhicule est irréparable ou économiquement non réparable.
    • Les concessionnaires, dans le cadre d’une reprise pour achat d’un véhicule neuf (rare pour une voiture en panne).
    • Les sociétés d’exportation automobile, intéressées par les véhicules réparables.

    Rachat par marque:

    Ces professionnels proposent des rachats pour :
    Renault, Peugeot, Citroën, Volkswagen, Audi, BMW, Mercedes, Ford, Toyota, Nissan, Fiat, Opel, Kia, Hyundai, Dacia… et toutes les marques du marché.

    Estimation reprise voiture en panne

    L’estimation d’une voiture en panne dépend de plusieurs critères :

    • Nature de la panne : moteur, boîte de vitesses, électronique, injection…
    • Kilométrage
    • Marque et modèle
    • Année de mise en circulation
    • État intérieur et extérieur
    • Côte et demande sur le marché

    Pour obtenir une estimation juste en 2025, la majorité des services professionnels proposent une évaluation gratuite en ligne basée sur vos informations et photos.

    Combien vais-je obtenir pour la reprise de ma voiture non roulante ?

    En moyenne, en 2025, une voiture en panne se revend entre :

    • 150 € et 800 € pour un véhicule très ancien ou fortement endommagé
    • 800 € et 2 500 € pour un véhicule récent présentant une panne mécanique
    • 2 500 € à 7 000 € pour une voiture haut de gamme ou premium dont la réparation est coûteuse

    Ces montants varient selon la demande du marché, la rareté du modèle et le coût des réparations nécessaires.

    Les avantages de vendre une voiture en panne à un professionnel

    Faire reprendre une voiture en panne par un professionnel offre de nombreux avantages par rapport à la vente à un particulier.

    Estimation gratuite de la valeur de votre voiture

    Les experts fournissent une estimation en ligne immédiate et gratuite, sans engagement. Cela permet de connaître la valeur réelle de votre véhicule en panne.

    Rachat de voiture dans l’état, en panne, non roulante, HS

    Les professionnels rachètent toutes les catégories de voitures, quelles que soient les pannes :

    • Moteur cassé
    • Boîte automatique HS
    • Turbo cassé
    • Problème électronique
    • FAP colmaté
    • Véhicule accidenté ou déclaré épave administrative
    • Véhicule non roulant ou immobilisé depuis longtemps

    Aucune obligation de faire réparer votre voiture.

    Rachat de voiture sans contrôle technique

    La loi interdit de vendre un véhicule à un particulier sans contrôle technique valide.
    En revanche, un professionnel peut racheter votre voiture sans contrôle technique, même si celui-ci est dépassé ou que le véhicule est en panne.

    Rendez-vous de reprise de voiture en agence

    Après estimation, vous pouvez vous rendre en agence pour une expertise finale, suivie d’un rachat immédiat.

    Rachat de voiture à domicile pour les véhicules non roulant

    Pour les véhicules immobilisés, un service d’enlèvement à domicile est proposé, souvent gratuit. Le professionnel se déplace avec un camion plateau :

    • Enlèvement rapide
    • Reprise directe sur place
    • Paiement immédiatement après inspection

    Prise en charge des démarches administratives

    Le professionnel s’occupe de :

    • La déclaration de cession
    • La destruction si nécessaire (pour les épaves)
    • Les documents Cerfa
    • Le certificat de non-gage

    Aucune démarche compliquée n’est laissée au vendeur.

    Paiement sécurisé

    Le paiement se fait par :

    • Virement bancaire instantané
    • chèque de banque

    Aucun risque d’arnaque, contrairement à la vente entre particuliers.


    Les étapes pour vendre une voiture en panne

    Voici le processus complet de reprise d’une voiture en panne :

    1. Demande d’estimation en ligne
    2. Analyse des informations / photos
    3. Proposition de rachat immédiate
    4. Choix entre rendez-vous en agence ou enlèvement à domicile
    5. Expertise finale du véhicule
    6. Signature du certificat de cession
    7. Paiement sécurisé instantané
    8. Enlèvement du véhicule ou remise des clés en agence

    Ce processus peut être réalisé en moins de 24 heures.


    FAQ Infos et conseils pour vendre une voiture en panne

    1. Peut-on vendre une voiture en panne ?

    Oui. Une voiture en panne peut être vendue à un professionnel ou à un racheteur automobile, même si elle ne démarre plus. Les professionnels rachètent les véhicules dans leur état, sans obligation de réparation.

    2. Un professionnel peut-il racheter une voiture sans contrôle technique ?

    Oui, c’est totalement légal et fréquent.

    3. Peut-on vendre une voiture non roulante ?

    Oui. Les professionnels rachètent les voitures non roulantes et se déplacent avec un camion-remorque pour l’enlèvement.

    4. Quel est le prix de reprise d’une voiture non roulante?

    La valeur dépend :

    • du modèle,
    • de l’année,
    • du kilométrage,
    • de la panne (moteur, boîte, électronique…),
    • de l’état du véhicule.

    Selon les cas, cela peut aller de 100 € à plusieurs milliers d’euros.

    5. Faut-il réparer une voiture avant de la vendre ?

    Non, la réparation coûte souvent plus cher que la perte de valeur.

    6. Qui peut racheter une voiture accidentée ?

    Les professionnels spécialisés en rachat de véhicules accidentés, les garages et les centres VHU.

    7. Le rachat est-il possible si la voiture ne démarre plus ?

    Oui le véhicule est racheté dans l’état.

    8. Quels types de pannes sont acceptés par les sociétés de reprise ?

    Pratiquement toutes :

    • moteur cassé,
    • boîte de vitesses HS,
    • joint de culasse,
    • turbo HS,
    • panne électronique,
    • panne injection,
    • batterie ou alternateur HS,
    • véhicules immobilisés depuis longtemps.

    Oui, même complètement immobilisée.

    9. Peut-on vendre une voiture accidentée ou épave ?

    Oui. Une voiture accidentée, même gravement, peut être reprise par :

    • des racheteurs spécialisés,
    • des garages,
    • des marchands auto,
    • ou un centre VHU si elle est économiquement irréparable.

    10. Quelles marques sont reprises ?

    Toutes : Renault, Peugeot, Citroën, Audi, BMW, Mercedes, Volkswagen, Dacia, Toyota, Ford, Nissan, Fiat, Opel, Kia, Hyundai, Volvo…

    Révolution : Stellantis et Bolt lancent l’assaut des robotaxis en Europe – 100 000 véhicules autonomes d’ici 2035

    Stellantis - Bolt robotaxis Europe
    Stellantis - Bolt robotaxis Europe

    Le constructeur italo-américain s’allie au géant estonien du VTC pour contrer Uber et Tesla sur leur propre terrain – Premier déploiement massif prévu dès 2026.

    Un coup de tonnerre vient de secouer le petit monde de la mobilité urbaine. Stellantis, maison-mère de Peugeot, Citroën, Fiat ou encore Jeep, vient d’annoncer un partenariat explosif avec Bolt. Objectif affiché : inonder l’Europe de véhicules totalement autonomes d’ici une dizaine d’années. Pas moins de 100 000 unités sont visées pour 2035.

    L’annonce a de quoi faire trembler la concurrence. Pendant qu’Uber tâtonne encore avec ses projets de véhicules sans chauffeur et que Tesla accumule les retards sur son fameux Robotaxi promis depuis des années, voilà que deux européens décident de prendre les devants. Et cette fois, on ne parle pas de vagues promesses marketing.

    Deux mastodontes qui joignent leurs forces

    Pourquoi cette alliance fait-elle autant de bruit ? Parce qu’elle réunit deux champions dans leurs domaines respectifs. Stellantis apporte ses fameuses plateformes AV-Ready, des châssis spécialement conçus pour la conduite autonome. Pas question d’adapter tant bien que mal des voitures classiques. Ici, tout a été pensé dès le départ pour accueillir les capteurs, les ordinateurs de bord et tous les systèmes redondants nécessaires.

    De son côté, Bolt débarque avec son empire commercial. La startup estonienne, devenue première plateforme de VTC en Europe, opère déjà dans plus de 50 pays. Vingt-trois États membres de l’Union européenne utilisent quotidiennement ses services. Cette infrastructure existante change complètement la donne. Contrairement aux projets qui partent de zéro, Bolt dispose d’une base clients immédiate et d’une logistique rodée.

    Cette complémentarité évite un écueil majeur : celui de développer séparément la techno et l’exploitation commerciale. D’autres s’y sont cassé les dents. General Motors a ainsi fermé sa filiale Cruise après avoir englouti des milliards sans jamais atteindre la rentabilité. Ford a jeté l’éponge avec Argo AI. Le tandem Stellantis-Bolt semble avoir tiré les leçons de ces échecs retentissants.

    Des véhicules taillés pour les villes européennes

    Les ingénieurs de Stellantis ont fait un choix malin : concentrer les efforts sur deux types de véhicules. D’abord, des fourgons moyens basés sur la plateforme Ek0. Ensuite, des citadines compactes construites sur la base STLA Small. Rien à voir avec les énormes SUV américains qui envahissent les rues outre-Atlantique.

    Cette approche colle parfaitement aux besoins du Vieux Continent. Les centres-villes européens, avec leurs ruelles étroites et leurs zones à circulation restreinte, imposent des gabarits réduits. Paris, Rome, Amsterdam ou Barcelone ne ressemblent en rien aux larges avenues de Los Angeles ou Houston. Proposer des véhicules adaptés au contexte local représente un avantage concurrentiel énorme face aux solutions venues d’ailleurs.

    L’accent mis sur le coût d’exploitation change également la donne. Trop de projets de voitures autonomes ont privilégié la performance technologique pure sans se soucier de la rentabilité. Résultat : des prototypes hors de prix qui ne verront jamais le bitume en série. Stellantis et Bolt annoncent au contraire viser « l’une des solutions les plus compétitives de l’industrie ». Une nécessité absolue pour espérer un jour gagner de l’argent.

    Un calendrier qui sent le concret

    Contrairement aux annonces fantaisistes qui pullulent dans le secteur, le planning dévoilé respire le pragmatisme. Les premiers essais démarreront en 2026 dans plusieurs pays européens. Pas de commercialisation immédiate donc. Cette phase permettra d’accumuler des millions de kilomètres de données réelles, de corriger les bugs et d’affiner les algorithmes.

    La production industrielle à grande échelle n’interviendra qu’en 2029. Soit un décalage de trois ans entre les tests et le lancement commercial. Cette prudence contraste avec les promesses irréalistes entendues par le passé. Qui se souvient qu’Elon Musk promettait déjà des Tesla totalement autonomes pour… 2017 ? Sept ans plus tard, on attend toujours.

    Entre 2029 et 2035, il faudrait donc déployer environ 10 000 véhicules par an pour atteindre l’objectif des 100 000 unités. Un rythme soutenu mais parfaitement réalisable pour un groupe qui produit des millions de voitures annuellement. Cette montée en puissance progressive laisse aussi le temps à Bolt d’adapter son infrastructure opérationnelle.

    L’Europe veut reprendre la main

    Ce partenariat 100% européen arrive à point nommé. Alors que le continent accuse un retard criant dans les technologies numériques face aux géants américains, et se fait doubler par la Chine sur les voitures électriques, voilà enfin une initiative ambitieuse née sur le sol européen.

    Les deux partenaires ont d’ailleurs bien compris qu’il fallait ménager Bruxelles. Leur communiqué insiste lourdement sur la collaboration avec les autorités européennes. Sécurité, protection des données personnelles, cybersécurité : tous les sujets sensibles sont abordés de front. Cette stratégie de coopération détonne avec l’attitude parfois arrogante de certaines firmes de la Silicon Valley face aux régulateurs européens.

    Antonio Filosa, patron de Stellantis, met en avant l’impact écologique positif attendu. Mutualiser les véhicules réduirait les embouteillages et les émissions de CO2. Un argument qui pèse lourd dans une Europe obsédée par la transition énergétique et le réchauffement climatique. Les nouvelles normes antipollution tombent chaque année, rendant la mobilité partagée de plus en plus attractive.

    Des obstacles qui restent considérables

    Malgré l’enthousiasme affiché, personne ne devrait crier victoire trop vite. Le morcellement réglementaire européen pose un vrai casse-tête. Vingt-sept pays membres signifient vingt-sept législations différentes sur la circulation autonome. Obtenir des homologations transfrontalières s’annonce comme un parcours du combattant administratif. Les États-Unis, avec leur marché unifié, offrent un terrain de jeu beaucoup plus simple.

    Les mentions légales du communiqué refroidissent aussi les ardeurs. L’accord actuel reste « non contraignant ». Traduction : rien n’est vraiment signé. Les conditions commerciales, les responsabilités de chacun, tout reste à définir dans de futurs contrats définitifs. Cette prudence juridique rappelle qu’on reste au stade des intentions, aussi sérieuses soient-elles.

    L’acceptation sociale des voitures sans conducteur constitue une autre inconnue majeure. Les Européens se montrent nettement plus méfiants que les Américains ou les Chinois face à ces technologies. Confier sa vie à un ordinateur reste une idée qui effraie beaucoup de monde. Le choix de commencer par des flottes commerciales sur une plateforme existante comme Bolt permet d’habituer progressivement le grand public.

    Markus Villig, fondateur et patron de Bolt, affiche pourtant sa confiance. Selon lui, l’alliance réunit « deux entreprises qui comprennent les spécificités du marché européen ». Une pique à peine voilée envers les acteurs américains ou asiatiques qui tentent d’imposer leurs solutions sans adaptation locale.

    Ce projet marque potentiellement un tournant pour la mobilité urbaine en Europe. Si Stellantis et Bolt tiennent leurs promesses, des millions d’Européens pourraient héler un taxi autonome d’ici dix ans. Mais entre les annonces et la réalité du terrain, le fossé reste immense. L’histoire récente du secteur regorge de projets grandioses qui ont fini au cimetière des innovations. Cette fois sera-t-elle différente ? Réponse dans quelques années, quand les premières flottes commerciales rouleront vraiment dans nos rues.

    Renault s’associe à Ford pour développer deux nouveaux véhicules électriques abordables !

    Partenariat RENAULT - FORD
    Partenariat RENAULT - FORD

    Dans un contexte où l’Europe peine à rattraper la Chine en électrification (15 % BEV ventes 2025, vs 40 % Chine), deux géants s’allient pour frapper un grand coup : Renault Group et Ford annoncent un partenariat historique, dévoilé ce 9 décembre à Paris et Cologne.

    Au menu : le développement de deux véhicules électriques abordables de marque Ford, basés sur la plateforme Ampere de Renault, produits à Douai (ElectriCity) et lancés en concessions début 2028. En bonus, une lettre d’intention (LOI) pour explorer des VUL communs (utilitaires légers Renault/Ford). Ce deal, né d’une visite Renault à Detroit en mars, combine l’expertise EV française et l’échelle industrielle des deux groupes pour contrer les low-cost chinois (BYD, MG). François Provost (DG Renault) : « Associer nos forces nous rendra plus innovants et réactifs. » Jim Farley (DG Ford) : « Ce partenariat soutient notre stratégie efficiente en Europe. » Un coup de maître qui pourrait sauver 100 000 emplois et booster les parts EV UE.

    Deux EV abordables Ford sur Ampere : production Douai, lancement 2028

    Le cœur du partenariat : Renault développe deux modèles EV distincts de marque Ford, conçus par Ford (design, dynamisme) mais sur la plateforme Ampere (comme R5 E-Tech, Mégane E-Tech). Production à Douai (ElectriCity, 400 000 EV/an capacité), pour éviter les tariffs UE sur Chine (38 %). Premiers modèles : citadines B ou compactes C abordables (prix cible <30 000 €), avec « l’ADN Ford » (fun to drive) et l’expertise Renault (batteries, software). Lancement : début 2028, pour combler le gap Ford en EV low-cost (actuel Puma EV 35 000 €).

    Modèle FordPlateformeProductionLancementPrix cible
    EV 1 (citadine B)AmpereDouai (FR)Début 2028<25 000 €
    EV 2 (compact C)AmpereDouai (FR)2028<30 000 €

    VUL communs Renault/Ford : LOI pour utilitaires légers en Europe

    En parallèle, une lettre d’intention explore des VUL Renault/Ford (comme Kangoo/Transit Connect), développés et produits ensemble. Echelle : 500 000 VUL/an combinés, pour partager coûts R&D et usines (Sandouville Renault, Cologne Ford). Pas de fusion, mais un complément aux alliances existantes (VW pour Ford, Nissan pour Renault).

    Unir les forces : expertise EV Renault + échelle Ford pour contrer la Chine

    Ce partenariat répond à un défi commun : la chute des parts en Europe (Ford 3,3 % vs 6,1 % 2019 ; Renault 9,5 % vs 10,5 %). Ampere apporte compétitivité (batteries LFP, software OpenR), Ford son design et dynamisme. Objectif : EV low-cost pour contrer BYD/MG (20 % parts UE EV). Provost : « En Europe, nous produirons des EV aussi compétitifs que les Chinois. »

    Impacts : 100 000 emplois sauvés, boost compétitivité UE

    Ce deal pourrait créer 5 000 emplois à Douai (capacité +20 %), et partager R&D (1 Md €/an économisés). Pour Renault : usines pleines (Douai 80 % capacité). Pour Ford : EV Europe boostés (actuel 3 % parts). Pas de fusion, mais un « complément » aux alliances VW (Ford) et Nissan (Renault).

    Nouvelle Mercedes-Benz GLB : le SUV électrique qui redéfinit la polyvalence et s’impose comme le nouveau héros du quotidien

    Mercedes-Benz GLB 2026
    Mercedes-Benz GLB 2026

    La rédaction, d’après un communiqué officiel de Mercedes-Benz, revient sur l’arrivée de la nouvelle génération du GLB, un SUV électrique qui marque une rupture majeure en matière d’espace, de technologie et d’usage au quotidien. Repensé en profondeur, le modèle élargit considérablement sa polyvalence et s’affirme comme l’un des véhicules compacts les plus ambitieux de la marque allemande.

    Un design repensé pour conjuguer robustesse, modernité et fonctionnalité

    Mercedes-Benz présente un GLB totalement renouvelé, combinant un design affirmé à une habitabilité remarquable. Capable d’accueillir jusqu’à sept occupants, le SUV adopte une silhouette robuste soulignée par une face avant verticale, des passages de roues marqués et de nouveaux éléments lumineux. Le résultat est un véhicule au caractère affirmé, pensé pour affronter aussi bien le quotidien urbain que les escapades hors des sentiers battus.

    Le constructeur met particulièrement en avant son nouvel intérieur, désormais centré autour du MBUX Superscreen, un dispositif numérique de nouvelle génération qui transforme l’expérience de conduite et redéfinit l’ergonomie.

    Deux versions électriques dès le lancement : autonomie record et recharge ultrarapide

    Le lancement commercial du GLB électrique interviendra au printemps 2026 avec deux versions :

    • GLB 250+ EQ Technology (200 kW), affichant jusqu’à 631 km d’autonomie WLTP,
    • GLB 350 4MATIC EQ Technology (260 kW), doté d’une transmission intégrale.

    Ces deux modèles embarquent une batterie de 85 kWh et une architecture à 800 volts, permettant d’ajouter jusqu’à 260 km d’autonomie en seulement dix minutes sur une borne rapide adaptée. Mercedes-Benz promet également des versions additionnelles, dont une entrée de gamme électrique et des hybrides de nouvelle génération.

    Les commandes ouvriront le 8 décembre 2025, avec des tarifs débutant à 55 900 € pour le GLB 250+, et 61 100 € pour le GLB 350 4MATIC.

    Un espace intérieur généreux pensé pour la famille et les nouveaux usages

    L’un des atouts majeurs du nouveau GLB est son impressionnante flexibilité. Disponible en cinq ou sept places, il peut accueillir une famille nombreuse, transporter des amis ou absorber des projets de dernière minute grâce à une banquette arrière coulissante.

    L’espace à bord progresse nettement :

    • Plus d’espace pour la tête, grâce au toit panoramique désormais de série.
    • Plus de place pour les jambes aux places arrière.
    • Un grand coffre avant (“frunk”) de 127 litres, le plus généreux de la famille GLB.
    • Une capacité arrière atteignant 1715 litres une fois les sièges rabattus.

    Mercedes-Benz place ici la polyvalence au centre de son concept, offrant un véhicule capable de s’adapter à toutes les situations du quotidien.

    Un vrai sens de l’aventure grâce à la transmission 4MATIC et aux assistances dédiées

    Les versions 4MATIC se distinguent par une capacité étendue à s’aventurer hors des routes classiques. Le Mode Terrain, le Capot Transparent (qui montre virtuellement le sol sous le véhicule) ou encore une capacité de remorquage allant jusqu’à 2 tonnes, positionnent le GLB comme un SUV électrique réellement pensé pour voyager.

    Avec une charge maximale de 100 kg sur la barre d’attelage, le véhicule peut tracter des caravanes ou transporter des vélos électriques, répondant ainsi aux besoins des familles adeptes de loisirs.

    Un arsenal de technologies de sécurité renforcé et une conduite semi-assistée avancée

    Le GLB embarque la nouvelle génération du programme d’assistances MB.DRIVE, comprenant huit caméras, cinq radars, douze capteurs ultrasoniques et un ordinateur haute performance. Les systèmes de sécurité évoluent grâce aux mises à jour régulières « Over The Air », garantissant une fiabilité continue pendant des années.

    La conduite longue distance devient plus sereine, notamment grâce à l’autonomie élevée de la version 250+, capable de relier Lyon à Strasbourg, Rome à Venise ou Denver à Salt Lake City sans arrêt.

    Un confort de conduite modulable : sportivité ou douceur, au choix

    Grâce à la suspension à amortissement adaptatif, associée à des jantes de 20 pouces, le GLB ajuste ses réactions en fonction des préférences du conducteur. Le système DYNAMIC SELECT permet d’alterner entre un mode Confort et un mode Sport pour personnaliser l’équilibre entre fermeté et douceur.

    Le modèle s’adresse clairement aux familles, puisqu’il peut accueillir jusqu’à quatre sièges enfants répartis entre les deuxième et troisième rangées.

    Un univers numérique révolutionnaire avec MB.OS et le nouveau MBUX

    La nouvelle architecture électronique MB.OS, compatible avec les mises à jour cloud, inaugure une nouvelle ère numérique. La quatrième génération du système MBUX inclut désormais :

    • Un assistant virtuel IA basé sur ChatGPT4o et Google Gemini.
    • Une navigation reposant sur Google Maps, intégrée nativement au véhicule.
    • Une interface totalement repensée permettant de personnaliser l’usage des applications via le « Zero Layer ».
    • Le MBUX Superscreen, alimenté par le moteur graphique Unity, qui offre des animations fluides et une ergonomie renouvelée.

    Mercedes-Benz propose jusqu’à 11 ambiances graphiques, transformant l’espace intérieur en un environnement hautement personnalisable.

    Un style extérieur audacieux et une signature lumineuse spectaculaire

    Le GLB nouvelle génération adopte une esthétique puissante, marquée par une calandre animée par 94 étoiles LED et, selon les marchés, une étoile centrale lumineuse. Le toit panoramique géant renforce la sensation d’espace, tandis que le toit SKY CONTROL optionnel alterne en millisecondes entre transparence et opacité.

    La nuit, l’ambiance devient véritablement unique grâce aux 158 étoiles lumineuses intégrées.

    Un SUV compact, mais une ambition démesurée

    Avec ce GLB entièrement repensé, Mercedes-Benz propose un SUV électrique capable de concilier espace, polyvalence, performance, technologie avancée et sécurité. Conçu pour s’adapter aussi bien aux familles qu’aux explorateurs urbains, il se présente comme un compagnon intelligent et durable, prêt pour les usages de demain.

    Renault franchit un cap historique : déjà 100 000 Renault 5 E-Tech electric produites à Douai

    100 000 Renault 5 E-Tech Electric produites À Douai
    100 000 Renault 5 E-Tech Electric produites À Douai

    La barre symbolique est franchie. Quinze mois seulement après le lancement commercial de la Renault 5 E-Tech electric, la Manufacture Ampere ElectriCity de Douai annonce avoir produit son 100 000ᵉ exemplaire, confirmant l’élan exceptionnel d’un modèle devenu leader de son segment en Europe. Ce cap illustre autant la force de l’écosystème industriel français que l’engouement des consommateurs pour cette citadine électrique qui conjugue technologie, accessibilité et design.

    Une production record portée par le « Made in France »

    Le site de Douai tourne à plein régime. Chaque jour, environ 900 véhicules sortent de la ligne d’assemblage, dont près des deux tiers sont des Renault 5 E-Tech electric. Le 100 000ᵉ exemplaire — une finition Techno équipée de la batterie 52 kWh — a été célébré la semaine dernière en présence des équipes, fières de participer à l’un des succès les plus marquants de l’électrification française.

    Élue « Voiture de l’année 2025 », la Renault 5 E-Tech electric est devenue un symbole d’innovation durable. Elle concrétise la stratégie industrielle de Renault : produire localement, réduire les délais logistiques et rassembler dans un rayon de 300 km les principaux fournisseurs du groupe. Douai, Cléon, Ruitz et Maubeuge forment désormais un pôle électrique intégré qui participe directement à la souveraineté industrielle française.

    Pierre-Emmanuel Andrieux, directeur de la manufacture, souligne que « ce résultat n’est pas qu’un chiffre ; il représente la transformation profonde du site et l’engagement collectif des équipes qui ont tourné une page majeure vers le tout électrique ».

    Une ligne unique capable de construire six modèles

    La performance de Douai repose aussi sur sa polyvalence. Sur une seule et même ligne, six modèles électriques sont assemblés : Renault 5, Mégane, Scénic, Alpine A290, Nissan Micra et Mitsubishi Eclipse Cross. Cette organisation permet de répondre à la demande croissante des marchés européens, mais aussi à celle de nouveaux territoires comme la Turquie et le Maroc où la Renault 5 E-Tech electric a débuté sa carrière il y a quelques semaines.

    Trois équipes se relaient chaque jour — matin, après-midi et nuit — pour atteindre un rythme de production qui soutient l’ambition de Renault : devenir un acteur majeur du véhicule électrique en Europe tout en maintenant une empreinte industrielle forte en France.

    Pour Anne-Catherine Brieux, directrice des opérations industrielles Ampere et Alpine, la Renault 5 E-Tech electric est « le porte-étendard de la capacité du groupe à transformer un modèle iconique en moteur de compétitivité ».

    Un succès commercial qui dépasse les frontières

    Depuis son lancement en octobre 2024, la Renault 5 E-Tech electric domine le segment B des véhicules électriques en Europe. Sur plusieurs marchés, elle occupe également la deuxième place des ventes tous segments confondus auprès des particuliers. En France, elle est devenue numéro un du marché électrique dès le début de l’année 2025, confirmant un engouement que peu de modèles ont su générer aussi rapidement.

    Ce succès tient autant à son identité néo-rétro qu’à la variété de l’offre : cinq niveaux de finition, trois motorisations, deux capacités de batterie et des tarifs à partir de 24 990 euros hors aides gouvernementales. Une combinaison qui permet de toucher un public large, des jeunes conducteurs aux familles cherchant un second véhicule polyvalent.

    De nouveaux équipements dès janvier 2026

    Renault prépare déjà la suite. Dès la fin janvier 2026, la Renault 5 E-Tech electric bénéficiera de plusieurs évolutions majeures destinées à enrichir son usage quotidien et à renforcer son positionnement technologique.

    Les versions Techno et supérieures intégreront la fonction One Pedal, un mode de conduite qui permet d’arrêter complètement le véhicule en agissant uniquement sur la pédale d’accélérateur. Ce dispositif, très apprécié en milieu urbain, offre une conduite plus fluide dans les embouteillages ou à l’approche d’un rond-point.

    La citadine électrique accueillera également un système avancé de surveillance du conducteur via une caméra intégrée au montant du pare-brise. Détection de fatigue, analyse de distraction et alertes intelligentes seront désormais de série sur plusieurs finitions.

    Par ailleurs, une nouvelle offre de données — 2 Go/mois inclus pendant trois ans — accompagnera l’usage des applications embarquées, notamment pour le streaming audio ou vidéo.

    Enfin, Renault proposera de nouvelles possibilités de personnalisation avec des stickers « PoweR5 » et l’extension du pack « NumbeR5 » à davantage de versions.

    Une trajectoire ascendante pour un modèle devenu symbole

    La Renault 5 E-Tech electric apparaît plus que jamais comme un pilier stratégique pour Renault. Son industrialisation rapide, son adoption massive et son rythme de production soutenu confirment l’importance de ce modèle dans la transition électrique européenne. Avec 100 000 exemplaires déjà produits, une demande qui ne faiblit pas et de nouveaux équipements dès 2026, la citadine française poursuit une trajectoire qui pourrait encore s’accélérer dans les prochains mois.

    Airbags Takata : le gouvernement durcit le ton après deux nouveaux décès

    Airbags takata
    Airbags takata

    Le ministère des Transports a annoncé une nouvelle mesure qui pourrait accélérer le remplacement des airbags Takata, responsables de plus d’une vingtaine de décès en France et dans les territoires ultramarins.

    À partir du 1er janvier 2026, tout véhicule équipé d’un airbag Takata et visé par une procédure « STOP DRIVE » sera automatiquement soumis à une contre-visite obligatoire lors du contrôle technique. Cette décision intervient après deux nouveaux décès survenus en Nouvelle-Calédonie et à La Réunion.

    Un contrôle technique désormais décisif pour forcer le remplacement

    L’article R. 323-1 du Code de la route impose déjà un contrôle technique tous les deux ans pour les véhicules de plus de quatre ans. La nouvelle obligation vient renforcer ce dispositif.
    Désormais, si l’airbag Takata d’un véhicule est concerné par un « STOP DRIVE », le contrôle technique ne pourra pas être validé, forçant ainsi les automobilistes à effectuer le remplacement avant toute nouvelle circulation légale. Une mesure coercitive pensée pour éviter tout délai supplémentaire.

    Le ministère justifie cette décision par la nécessité « d’obliger les conducteurs à changer les airbags sans attendre » dans le but de prévenir de nouveaux drames.

    Des obligations renforcées pour les constructeurs

    Cette mesure complète l’arrêté du 29 juillet 2025, qui impose de nouvelles contraintes aux constructeurs, déjà mis sous pression pour accélérer la campagne de rappel.
    Ces derniers doivent désormais :

    • mettre régulièrement à jour la page « rappels » de leurs sites ;
    • constituer un stock minimal d’airbags pour éviter les ruptures ;
    • fournir un véhicule de remplacement si le délai entre la lettre « STOP DRIVE » et l’intervention dépasse 15 jours.

    Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions financières extrêmement lourdes, pouvant atteindre 1 million d’euros par jour de retard, au bénéfice de l’État et non des consommateurs.

    Une action collective qui prend de l’ampleur

    L’action collective portée par Myleo.legal mobilise désormais près de 3 000 demandeurs.
    La plainte déposée en juillet 2024 contre Citroën a permis de centraliser tous les dossiers auprès du pôle « accidents collectifs » du Tribunal judiciaire de Paris. En novembre 2025, le périmètre de l’instruction a été étendu à Opel (Stellantis), BMW, Toyota, Audi, Seat, Skoda et Volkswagen.

    Avec plus de 20 décès en France et outremer — contre 27 aux États-Unis, qui comptaient pourtant dix fois plus de véhicules équipés — l’affaire prend une dimension judiciaire majeure.
    Me Christophe Lèguevaques regrette néanmoins que « le ministère attende de nouveaux décès pour prendre des mesures correctives » et estime « abominable que les constructeurs réagissent seulement après les mises en demeure ».

    Des zones d’ombre qui persistent

    Entre mars 2025 et aujourd’hui, le nombre de véhicules concernés est passé de 2 à plus de 3 millions.
    Pourtant, plusieurs questions restent sans réponse :

    • Quels constructeurs ont déjà été sanctionnés pour non-respect de l’arrêté du 29 juillet 2025 ?
    • Quels montants ont été provisionnés pour couvrir les rappels ? Stellantis affichait 960 millions d’euros dans ses comptes 2024, mais qu’en est-il des autres ?
    • Comment expliquer qu’un constructeur puisse proposer des offres commerciales ciblées sans être capable d’identifier ses propres clients pour les alertes de sécurité ?

    Me Lèguevaques suggère de repenser les campagnes d’information : « Pourquoi ne pas offrir une remise d’au moins 30 % sur un véhicule neuf ou un crédit à 0 % pour accélérer le renouvellement ? ».

    Aucune immunité possible pour les constructeurs

    L’avocat ajoute que le remplacement des airbags protège les occupants, mais « ne protège pas les constructeurs », qui auraient connu les risques dès 2014 sans agir avec la diligence nécessaire.
    Il se dit confiant dans la capacité de l’action collective à obtenir des condamnations pénales contre les entreprises ou dirigeants fautifs, ainsi que l’indemnisation des préjudices moraux, financiers et corporels subis par les victimes.

    Le patron de Volvo prévoit un rebond des ventes en 2026

    2026 Volvo XC60
    2026 Volvo XC60

    Depuis qu’Hakan Samuelsson a repris les rênes de Volvo Cars en avril 2025 pour son deuxième mandat – rappelé d’une retraite bien méritée pour stabiliser le géant suédois –, l’entreprise n’a pas chômé.

    Production de l’XC60, son best-seller mondial, étendue à l’usine sous-utilisée de Ridgeville (Caroline du Sud) ; lancement en Chine de l’XC70 long-range PHEV, qui a trusté la tête des ventes locales en novembre ; et relocalisation de l’EX30 en Belgique pour esquiver les tariffs UE sur les imports chinois, qui ont plombé les marges en 2025.

    Ces coups de maître positionnent Volvo pour un retour à la croissance en 2026, après une année 2025 en demi-teinte (708 000 ventes globales, –2 % vs 2024). Dans une interview exclusive accordée le 26 novembre à Douglas A. Bolduc, managing editor d’Automotive News Europe, Samuelsson se montre optimiste : « Nous sommes prêts à rebondir, avec l’EX30, l’EX90 et l’XC70 comme locomotives. » Il voit les États-Unis comme le « marché idéal pour l’électrification », grâce à une infrastructure domestique et des incitations fiscales solides. Retour sur les axes d’une stratégie qui vise 8 % de marge opératoire à long terme.

    Un retour aux commandes pour un sauveteur éprouvé

    Hakan Samuelsson, 72 ans, n’est pas un novice : de 2012 à 2022, il a transformé Volvo d’un challenger premium en leader EV, avec l’IPO 2021 (8 milliards de dollars levés) et des ventes multipliées par 2,5 (de 317 000 à 708 000 unités). Rappelé en urgence après le départ de Jim Rowan (ciblé par des ventes EV en berne et des retards logiciels), il hérite d’un groupe Geely en pleine tempête : –2 % ventes globales 2025, marges à 5,6 % (vs 8 % cible), et tariffs Trump (25 % sur imports mexicains/chinois) qui menacent 20 % des volumes US. « Les défis sont là, mais c’est l’opportunité du siècle pour Volvo », assure-t-il.

    2026 : rebond des ventes avec EX30, EX90 et XC70 en tête

    Samuelsson prédit un retour à la croissance en 2026 : +5 à 10 % ventes globales (visant 750 000 unités), après un 2025 marqué par des stocks EX30 bloqués par tariffs UE (100 % sur Chine) et des retards EX90 (logiciel). Les locomotives :

    • EX30 (compact EV, 49 000 €, 475 km) : relocalisé en Belgique (Ghent), +20 % ventes Europe ; US dès Q2 2026 (Ridgeville).
    • EX90 (SUV premium EV, 100 000 €, 600 km) : lancement retardé à Q1 2026, mais 50 000 précommandes.
    • XC70 PHEV (long-range, 60 000 €, 100 km EV) : n°1 Chine novembre, export Europe/US mi-2026.

    Plan : 90 % électrification d’ici 2030 (vs 100 % initial), avec PHEV pour cash-flow (marges 10 % vs 5 % EV).

    ModèleTypePrix baseAutonomieMarchés clés 2026
    EX30EV compact49 000 €475 kmEurope, US (Ridgeville)
    EX90EV premium100 000 €600 kmGlobal
    XC70PHEV long-range60 000 €100 km EVChine, Europe/US

    Les États-Unis : le « marché idéal » pour l’électrification

    Samuelsson est bullish sur les US : « L’Amérique est le marché idéal pour l’électrification », grâce à 80 % des acheteurs avec garage/chargeur domestique, et des incitations IRA (7 500 $ crédit EV). 2025 : 100 000 ventes US (+5 %), malgré tariffs Trump (25 % Chine/Mexique). Stratégie : XC60 localisé à Ridgeville (depuis novembre 2025, 150 000/an), EX30 Q2 2026, et EX90 fin 2026. Chine : XC70 leader novembre (20 % ventes Volvo, 140 000/an).

    Successeur : un profil pour l’ère EV

    Samuelsson, en poste jusqu’en 2027, prépare sa relève : « Je cherche quelqu’un avec expérience EV, supply chain, et vision globale – pas un pur financier. » Candidats ? Internes (Fredrik Hansson, ex-Opel) ou externes (comme chez Geely). Objectif : marge 8 % long terme, cash-flow positif 2026.

    Opel Astra 2026 : Premier aperçu du restylage inspiré de la Grandland

    Opel Astra 2026 facelift
    Opel Astra 2026 facelift

    La Opel Astra, best-seller compact de Stellantis en Europe (plus de 200 000 unités annuelles), se prépare à un restyling de mi-parcours pour 2026, qui la propulsera dans l’ère du design « Bold and Pure ». Lancée en 2021 sur la plateforme EMP2 (comme la Peugeot 308), cette 6e génération – berline et Sports Tourer – va s’inspirer de la Grandland restylée et du concept Corsa GSE Vision Gran Turismo pour un look plus affûté, sans révolution totale.

    Un rendering exclusif du site espagnol Motor.es, basé sur les teasers officiels Opel et des prototypes camouflés aperçus fin novembre près de Rüsselsheim, donne un aperçu saisissant : une face avant Vizor affinée, des feux LED plus incisifs et une signature lumineuse « compass » qui modernise l’identité. À l’intérieur, matériaux upgradés et ADAS niveau 2+ ; sous le capot, mild-hybrides revus et un PHEV à 195 ch avec 100 km d’EV. Production mi-2026 en Allemagne, prix stable autour de 28 000 €. Un refresh qui pourrait booster les ventes face à la Golf et la 308.

    Un design affiné : l’Astra 2026 s’inspire de la Grandland et de la Corsa GSE

    Le rendering de Motor.es, fidèle aux teasers Opel du 26 novembre, confirme : pas de révolution, mais une évolution subtile qui aligne l’Astra sur le langage « Bold and Pure » inauguré par la Grandland 2025. La face avant Vizor – cette calandre monolithique qui englobe logo, feux et pare-chocs – gagne en finesse : plus mince, plus courbée, avec des lignes « plus nettes et précises », dixit Florian Huettl, CEO Opel.

    Les feux Matrix LED full-width s’affinent, adoptant une signature « compass » : trois rainures supérieures (deux courtes, une longue), remplaçant le motif « aile » actuel. Le badge Blitz s’illumine pour la première fois sur Astra (comme sur Grandland), avec des motifs compas autour pour un effet high-tech. La grille noire laquée ne s’étend plus jusqu’au logo, et les prises d’air latérales s’élargissent pour un look plus agressif. À l’arrière, feux connectés avec intégration du nom « Opel » en LED, et un becquet discret pour l’aéro.

    Pas d’adoption immédiate du style Corsa GSE (plus anguleux), mais un équilibre entre modernité et héritage : l’Astra reste une compacte familiale (4,54 m berline, 4,64 m wagon), avec un Cx optimisé à 0,26 (hatch) et 0,25 (Tourer). Jantes 16-18″ bi-ton, et couleurs pop comme Electric Blue ou Crimson Red.

    Intérieurs upgradés : matériaux premium et tech niveau 2+

    L’habitacle évolue sans révolution : Pure Panel 10″ digital cockpit + 10″ infotainment, mais avec des matériaux plus nobles (cuir vegan recyclé, inserts alu brossé). ADAS renforcés : niveau 2+ avec Intelli-Vision 360° (caméras 3D), régulateur adaptatif prédictif, et park assist semi-autonome. Connectivité : OTA, Apple CarPlay/Android Auto sans fil, et charge sans fil Qi 15W. Espace inchangé : 1 850 L max wagon, coffre 422 L hatch.

    Moteurs revus : mild-hybrides optimisés et PHEV à 195 ch

    La gamme essence/diesel mild-hybrid (1.2 PureTech 110/130 ch, 1.5 BlueHDi 110 ch) gagne en sobriété (–5 % CO2), avec une nouvelle boîte DCT 7 pour le PHEV. Le plug-in hybride passe à 195 ch (1.6 150 ch + EM 45 ch, 360 Nm), batterie 17,2 kWh (vs 12,4), 83 km EV (vs 57 km). L’Astra-e (électrique) upgrade à 500 km autonomie (batterie 73 kWh). Prix : 28 000 € essence, 35 000 € PHEV, 41 000 € électrique (bonus inclus).

    Un refresh malin pour booster les ventes

    L’Astra 2026 affine sans révolutionner : Vizor illuminé, PHEV boosté, tech 2+. Face à Golf (28 000 €) et 308 (30 000 €), elle gagne en séduction. Production Rüsselsheim mi-2026.

    Un million de ventes : BYD fait un carton avec la Dolphin, mais presque personne n’en veut en Europe

    BYD Dolphin
    BYD Dolphin

    Un million d’exemplaires vendus pour une voiture électrique, c’est un sacré marqueur. La BYD Dolphin vient de franchir ce cap, rejoignant ainsi une petite poignée de modèles électriques capables d’en dire autant : les Tesla Model 3 et Model Y, bien sûr, mais aussi la Wuling Mini EV qui frôle désormais les deux millions d’unités.

    Pour BYD, c’est le troisième modèle à réussir pareil exploit après l’Atto 3 et la minuscule Seagull. Lancée en Chine à l’été 2021, la Dolphin inaugure ce que le groupe appelle sa série Ocean, une gamme aux noms marins censée incarner une nouvelle approche du véhicule électrique. Son atout principal tient dans un positionnement tarifaire redoutablement agressif : en Chine, elle démarre à 99 800 yuans, soit environ 13 000 € pour la version de base équipée d’un moteur de 94 chevaux et d’une batterie de 45 kilowattheures offrant 420 kilomètres d’autonomie selon le cycle chinois CLTC. La déclinaison supérieure, avec ses 201 chevaux et sa batterie portée à 60,5 kilowattheures, grimpe à peine jusqu’à 129 800 yuans — moins de 17 000 € — pour 520 kilomètres annoncés.

    Une percée mondiale qui bute sur l’Europe

    Seulement voilà : ce succès planétaire masque une réalité bien plus nuancée à l’échelle continentale. Si la Dolphin cartonne en Asie du Sud-Est, particulièrement en Thaïlande, et rencontre un franc succès en Amérique latine (Mexique et Brésil en tête), l’Europe reste un marché récalcitrant. Sur les dix premiers mois de l’année, à peine 20 000 unités ont trouvé preneur sur le Vieux Continent. Un score honnête qui en fait certes la deuxième meilleure vente de BYD derrière le SUV Seal U, mais qui reste modeste comparé aux ambitions affichées.

    En France, où elle s’affiche actuellement à 34 990 € en finition Comfort (ramené à 28 990 € avec une remise de 6 000 € jusqu’à fin décembre 2025), la Dolphin se heurte à une MG4 qui propose des tarifs encore plus compétitifs, ainsi qu’à la Renault Mégane E-Tech et à la Volkswagen ID.3 qui jouissent d’une légitimité de marque solidement ancrée. Équipée de 204 chevaux, d’une batterie de 60,4 kilowattheures et d’une autonomie WLTP de 427 kilomètres, elle reste pourtant dans les clous techniques du segment.

    Le problème vient aussi du produit lui-même : pour satisfaire les exigences de sécurité EuroNCAP et décrocher ses cinq étoiles, BYD a dû allonger le museau de la Dolphin européenne de 17 centimètres. Résultat, un gabarit extérieur qui ne se traduit pas par un gain d’habitabilité, ni par un coffre généreux. De quoi rebuter une clientèle européenne habituée à scruter le moindre litre de volume intérieur.

    Reste que BYD ne compte pas en rester là

    Le groupe multiplie les investissements industriels : une usine hongroise capable de cracher 300 000 véhicules par an, un site turc en projet, et même une nouvelle unité de production au Brésil pour la version locale baptisée Dolphin Mini. Une expansion qui vise autant à contourner les droits de douane qu’à installer durablement la marque sur tous les continents. Une prochaine génération de la Dolphin est d’ailleurs attendue en Europe début 2027. Histoire, peut-être, de corriger le tir.

    Un triomphe chinois qui peine à convaincre l’Europe

    La Dolphin est un carton mondial (1 million en 3 ans), preuve de l’efficacité low-cost chinoise. Mais en Europe, 20 000 unités en 10 mois ? C’est honnête, mais loin des ambitions. Prix trop élevé, espace limité : BYD doit adapter, pas copier. 2027 sera décisive.