La Mercedes-Benz Classe G fête ses 40 ans!

Mercedes-Benz 40 years of the G-Class, Graz 2019Mercedes-Benz 40 years of the G-Class, Graz 2019

« Il y a 40 ans, l’association d’aptitudes routières et tout-terrain était un concept révolutionnaire. Pour la Classe G, il s’agit d’une tradition, dans laquelle s’inscrit la version actuelle. Grâce à ses performances technologiques exceptionnelles, la Classe G est devenue une légende, et le reste aujourd’hui encore », se félicite Gunnar Güthenke, responsable de la division tout-terrain de Mercedes-Benz. « Pour marquer comme il se doit ce statut d’exception, nous proposons aux inconditionnels et à tous les clients plusieurs nouveautés phares. J’en suis convaincu : la Classe G va être plus demandée que jamais ».

Des séries spéciales séduisantes pour les 40 ans de la Classe G

Ce qui, au début des années 1970, n’était encore qu’un contrat de coopération entre Daimler‑Benz AG et Steyr-Daimler-Puch sur le site autrichien de Graz, est devenu, aujourd’hui, une légende de l’automobile. A lui seul, le concept du véhicule tout-terrain de l’époque était hors normes : il combinait des aptitudes tout-terrain exceptionnelles et des qualités routières sans compromis, sécurité comprise. Depuis, la transmission intégrale et ses blocages de différentiel à 100 %, de même que le robuste cadre-échelle, sont autant de constantes de la Classe G.

En 1975, le lancement de la production de série des modèles G est décidé, de même que la construction d’une nouvelle usine à Graz où, aujourd’hui encore, les véhicules sont majoritairement fabriqués à la main. Aujourd’hui, 80 % des Classe G produites sont encore en circulation, preuve de la qualité exceptionnelle de notre tout-terrain de légende.

Lors du lancement commercial en février 1979, quatre motorisations sont proposées, développant de 72 ch à 156 ch. Les clients ont alors le choix entre des versions cabriolet à empattement court et des versions break à empattement court ou long. En 1989, la série 463 marque un tournant. A partir de cette date, le véhicule tout-terrain ne va pas cesser d’évoluer, restant toujours à la pointe du progrès technique. Depuis 1993, le véhicule porte le nom « Classe G ».

Carrossé dans de nombreuses versions spéciales, le véhicule tout-terrain démontre l’étendue de ses talents notamment dans la police, les casernes de pompiers ou les services de sauvetage. La Classe G est également connue dans le monde entier pour sa version « papamobile ». Peinte dans un coloris nacre, la Mercedes-Benz 230 G rehaussée d’une cloche vitrée accompagne le pape Jean-Paul II dans ses nombreux voyages à partir de 1980.

Les grandes dates de l’histoire de la Classe G

1979
Les premiers modèles G sont présentés à la presse. La production des modèles 240 GD, 300 GD, 230 G et 280 GE est lancée.

1980
A l’occasion de sa visite en Allemagne en novembre 1980, le pape Jean-Paul II voyage pour la première fois en « papamobile », une version spéciale carrossée sur base 230 G.

1981
Désormais, il existe notamment une climatisation, des banquettes longitudinales sur la surface de chargement et un hardtop pour le cabriolet (en option). Le nuancier compte 22 peintures.

1983
Jacky Ickx et Claude Brasseur remportent le rallye Paris-Dakar à bord d’un 280 GE.

1985
Dans le cadre d’un restylage, le « G » est revalorisé en profondeur. Son équipement de série compte désormais, entre autres, des blocages de différentiel, un verrouillage centralisé et un compte-tours.

1987
Nouveau restylage : lève-vitre électriques, antenne automatique et réservoir plus grand.

1989
Lancement de la série 463 dotée d’un équipement cossu et déclinée en quatre versions de motorisation baptisées 250 GD, 300 GD, 230 GE et 300 GE. Le programme compte trois versions de carrosserie, à savoir un cabriolet, un break court et un break long.

1993
Lancement du modèle 500 GE, le premier G à moteur V8. Le moteur en alliage de 5 litres de la série spéciale développe 240 ch. A partir de septembre, les modèles G deviennent officiellement la Classe G. Les désignations des modèles évoluent elles aussi avec un « G » placé devant (G 230, G 300, G 350 TURBODIESEL, etc.).

1994
Deuxième restylage pour la série 463 qui propose désormais des freins à disque ventilés à l’avant et un airbag conducteur.

1996
La G 300 TURBODIESEL à moteur six cylindres en ligne (177 ch) est dévoilée.

1997
Une nouvelle version de Classe G Cabriolet à capote électrohydraulique est inaugurée.

1998
Le modèle G 500 à moteur V8 (296 ch) intègre la gamme standard.

1999
Une version AMG intègre pour la première fois la gamme de modèles officielle de la Classe G : la G 55 AMG.

2001
Dans le cadre d’un nouveau restylage, la Classe G voit son aménagement intérieur profondément revalorisé. La nouvelle dotation de série, complétée par de nouveaux systèmes de régulation de la dynamique de marche, est présentée lors du Salon de Francfort (IAA) en septembre. Parmi ces systèmes, on retiendra l’ESP®, le freinage d’urgence assisté BAS et le nouveau système d’aide à la motricité ETS.

2002
La G 63 AMG est la première Classe G à moteur douze cylindres.

2004
Première mondiale de la nouvelle G 55 AMG à moteur V8 à compresseur de 476 ch, le modèle Classe G le plus puissant jamais construit.

2006
La Classe G dispose désormais de série de phares bi-xénon avec éclairage d’intersection. La G 320 CDI remplace les modèles diesel G 270 CDI et G 400 CDI.

2007
Nouvelle évolution : la Classe G reçoit un nouveau combiné d’instruments à quatre cadrans ronds analogiques.

2008
Lancement du nouveau moteur V8 de 5,5 litres, d’une puissance de 388 ch. Modification de la calandre qui compte désormais trois lamelles.

2012
Planche de bord et console centrale entièrement repensées, intégration du système d’infodivertissement moderne COMAND Online dans la dotation de série. La filiale d’Affalterbach lance la bête de course G 65 AMG, équipée d’un moteur douze cylindres de 6,0 litres chapeauté de carbone et d’aluminium. Fort d’un couple de 1 000 Nm, la G 65 AMG devient alors le véhicule tout-terrain de série le plus puissant du monde, dont la fouge doit être jugulée en bridant électroniquement sa vitesse de pointe à 230 km/h. En parallèle, la G 63 AMG à moteur V8 biturbo de 5,5 litres prend le départ.

2013
La G 63 AMG 6 x 6 (à trois essieux) affiche des capacités tout-terrain sans équivalent.

2015
Pour la première fois, le programme de personnalisation designo propose des associations de coloris et de matériaux exclusives, aussi bien pour l’intérieur que pour l’extérieur. Par ailleurs, le constructeur lance la production de série du nouveau G 500 4×42 équipé d’essieux portiques.

2017
Avec son moteur V12 surpuissant, ses essieux portiques, sa capote en toile électrique et son équipement exclusif aux places arrière, la Mercedes-Maybach G 650 Landaulet, limitée à 99 exemplaires, répond aux souhaits des clients qui attendent le maximum de leur véhicule.

2018
La nouvelle Classe G est dévoilée au salon de Détroit (le « North American International Auto Show »). Avec son extérieur anguleux reconnaissable entre tous et son intérieur entièrement revisité, elle fait une fois de plus référence. Et la technologie n’est pas en reste. Sur route, la Classe G se réinvente, avec des systèmes d’assistance à la conduite modernes, des qualités exceptionnelles et une sécurité de très haut niveau. En tout-terrain, elle se surpasse : le nouveau train de roulement, les programmes de conduite DYNAMIC SELECT, le « mode G » et les trois blocages de différentiel à 100 % améliorent les performances, le confort et l’agilité, peu importe où le véhicule évolue.

2019
La Classe G fête ses 40 ans, la variante AMG ses 20 ans. Pour l’anniversaire de son tout-terrain de légende, Mercedes lance trois séries spéciales. Grâce à la nouvelle offre de personnalisation « G manufaktur », les acheteurs de Classe G peuvent faire de la Classe G leur Classe G.Par ailleurs, le centre « G-Class Experience Center » ouvre ses portes à environ 15 kilomètres au sud de Graz : les acheteurs et les fans de Classe G peuvent prendre le volant en conditions extrêmes, sur un terrain de plus de 100 000 m2 qui comprend deux zones tout-terrain, un « G-Rock » avec différents angles de rampe et une zone « routière ».