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dimanche 11 janvier 2026
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    Première mondiale du Kia EV2 : la nouvelle star électrique européenne dévoilée à Bruxelles

    Kia EV2 2026
    Kia EV2 2026

    Le Salon de l’Auto de Bruxelles 2026 sera le théâtre d’une première mondiale très attendue : la révélation du Kia EV2, nouveau SUV 100 % électrique du constructeur coréen. Prévu pour le 9 janvier à 10h40, ce lancement marquera une étape clé dans la stratégie d’électrification de Kia en Europe.

    Conçu pour démocratiser la mobilité électrique, le Kia EV2 se positionne comme la porte d’entrée de la gamme EV, aux côtés des modèles déjà connus comme les EV3, EV4 et EV5, dont les versions GT seront également exposées à Bruxelles. Compact, technologique et abordable, il promet de séduire un large public urbain à la recherche d’un véhicule à la fois pratique, connecté et respectueux de l’environnement.

    Un SUV 100% électrique conçu et produit en Europe

    Fidèle à sa stratégie de relocalisation industrielle, Kia a conçu, développé et bientôt produit le EV2 en Europe. L’assemblage sera effectué à l’usine Kia de Žilina, en Slovaquie, un site déjà reconnu pour sa rigueur technologique. Ce choix confirme la volonté du constructeur d’ancrer son pôle électrique sur le marché européen, en réduisant l’empreinte carbone liée à la production et à la logistique.

    « Avec le EV2, nous réaffirmons notre engagement à rendre la mobilité électrique accessible à tous — sans compromis », explique Marc Hedrich, président et CEO de Kia Europe. « Ce modèle transpose l’innovation et l’esprit de nos grands SUV électriques dans un format compact, conçu pour la ville. »

    Design affirmé et technologie à bord

    Inspiré par la philosophie de design “Opposites United” (“L’alliance des contraires”), le Kia EV2 arbore une silhouette audacieuse et harmonieuse, caractérisée par des lignes dynamiques et une signature lumineuse distinctive. Le constructeur promet un habitacle spacieux et modulable, misant sur des matériaux durables et une ergonomie pensée pour les trajets du quotidien comme pour les escapades plus longues.

    Côté innovations, le EV2 intégrera les dernières technologies de connectivité et d’assistance à la conduite issues des modèles supérieurs de la gamme. Kia n’a pas encore révélé les spécificités techniques, mais les premières estimations évoquent une autonomie supérieure à 400 km et une recharge rapide optimisée, dans la lignée des plateformes e-GMP utilisées sur les EV6 et EV9.

    Un lancement stratégique pour Kia Europe

    La présentation du EV2 au Salon de Bruxelles 2026 s’inscrit pleinement dans la stratégie de croissance de Kia sur le marché européen. En visant le segment B — le plus compétitif du continent — le constructeur coréen entend rendre l’électromobilité accessible à un public élargi, tout en renforçant son image d’acteur majeur de la transition énergétique.

    Kia confirme également que son stand (Hall 5, stand 3) proposera plusieurs expériences interactives autour de sa gamme électrique complète, témoignant d’une offensive produit puissante allant du compact urbain au grand SUV familial.

    Un événement à suivre de près

    L’ouverture au public du Salon de l’Auto de Bruxelles se tiendra du 10 au 18 janvier 2026, mais la conférence de presse du 9 janvier s’annonce déjà comme l’un des temps forts de la saison automobile européenne.

    Entre design, innovation et production locale, le Kia EV2 pourrait bien devenir le moteur de la nouvelle ère électrique accessible — et un sérieux concurrent pour les Renault Mégane E-Tech, Peugeot e-2008 et VW ID.2 à venir.

    Alpine A110 électrique 2026 : la légende entre dans une nouvelle ère

    Alpine A110 E-Ternite
    Alpine A110 E-Ternite

    À l’occasion de son anniversaire, Alpine dévoile un film commémoratif qui trace une passerelle entre son glorieux passé et ses ambitions d’avenir. Derrière cette mise en scène élégante se cache un message clair : la mythique A110 s’apprête à devenir électrique.

    Cette production exceptionnelle réunit les grandes figures de la marque et ses pilotes phares, tout en introduisant la dernière évolution de la génération actuelle : l’Alpine A110 R Ultime. Présentée par Philippe Krief, directeur général d’Alpine, cette édition spéciale incarne l’aboutissement d’une aventure débutée en 2017.

    Pensée comme une « grand finale », la R Ultime symbolise l’excellence artisanale française : légèreté, précision et plaisir de conduite, trois piliers qui ont bâti la réputation de Dieppe. Sans entrer encore dans les chiffres, Krief annonce la fin d’un cycle… et le lancement imminent d’un nouveau chapitre : la troisième génération de l’A110 sera 100% électrique, avec une présentation prévue au premier semestre 2026.

    De la piste à la route : l’ADN Alpine au service du zéro émission

    Le film réunit également Pierre Gasly, pilote du BWT Alpine F1 Team, qui y partage sa vision d’une performance émotionnelle à l’heure de la transition énergétique. Pour lui, le défi consiste à conserver la magie du pilotage Alpine — cet équilibre unique entre précision et ressenti — tout en adoptant une motorisation zéro émission.

    Gasly confie même avoir commandé une Alpine A390, le futur modèle électrique qui incarnera l’esprit sportif de la marque sur route. Ce clin d’œil personnel souligne un message fort : l’électrique ne sera pas synonyme de concessions chez Alpine, mais bien d’une évolution technique et sensorielle de son ADN.

    Alpine A290 Rallye : le retour électrisant du sport auto

    Autre moment marquant du film : l’apparition du projet A290 Rallye, véritable hommage à la Renault 5 Alpine Groupe 2 des années 1970. Conçue par les ingénieurs du centre Hypertech Alpine de Viry-Châtillon, cette version de compétition 100 % électrique promet de remettre la marque tricolore sur le devant de la scène du rallye zéro émission.

    Son coordinateur, Axel Plasse, vice-président d’Hypertech Alpine, explique avec passion comment ce projet associe nostalgie mécanique et innovation technologique. En misant sur l’électrique pour la compétition, Alpine se positionne une fois de plus comme un laboratoire de performance durable.

    Zidane, Gasly et l’esprit de transmission

    Pour renforcer le symbolisme de ce manifeste visuel, Zinedine Zidane — ambassadeur de la marque — apparaît dans une séquence forte aux côtés de Pierre Gasly. Ensemble, ils s’affrontent dans un slalom qui illustre la transmission entre générations, entre le pilote de légende et le champion de demain.

    Ce tandem incarne parfaitement la philosophie Alpine : un mélange de passion, d’élégance et de dépassement, désormais prêt à s’exprimer dans un monde électrifié.

    Une transition maîtrisée entre héritage et innovation

    En clôturant son année anniversaire avec ce film chargé de symboles, Alpine confirme sa direction : unir émotion, performance et durabilité. L’électrification ne signe pas une rupture, mais une continuité logique de son histoire sportive.

    À travers la future A110 électrique, la A390 et l’A290 Rallye, la marque française s’impose comme l’un des pionniers européens du sport automobile zéro émission. Le message est clair : le plaisir de conduite Alpine entre dans une nouvelle dimension, sans jamais trahir ce qui fait battre le cœur des passionnés depuis la légendaire Berlinette.

    Jaguar fait ses adieux au thermique : son dernier moteur sort des lignes de Solihull

    Jaguar a produit son dernier modèle thermique à l’usine britannique de Solihull
    Jaguar a produit son dernier modèle thermique à l’usine britannique de Solihull

    C’est une page de l’histoire automobile qui se tourne : Jaguar a produit son dernier modèle thermique à l’usine britannique de Solihull. Le dernier à sortir des lignes n’est autre qu’un Jaguar F-Pace SVR, ultime représentant du fameux V8 suralimenté de 5,0 litres, délivrant 550 chevaux et 700 Nm de couple.

    Cette dernière pièce mécanique, témoin d’une époque révolue, ne rejoindra pas le garage d’un collectionneur. Elle intégrera le prestigieux Jaguar Daimler Heritage Trust à Gaydon, à côté des modèles fondateurs de la marque. En France, le F-Pace thermique a déjà tiré sa révérence depuis plusieurs mois, remplacé sur le site officiel par des modèles d’occasion récents encore disponibles dans le réseau.

    Jaguar Reimagine : un virage 100% électrique assumé

    Alors que l’industrie automobile mondiale hésite, Jaguar, elle, accélère. La marque britannique suit sa stratégie “Reimagine”, un plan radical qui vise à abandonner totalement les moteurs thermiques pour devenir entièrement électrique dès 2026.

    Cette stratégie inclut même la disparition de l’actuel Jaguar I-Pace, pourtant pionnier de la gamme zéro émission et encore utilisé par la flotte autonome de Waymo. Le futur modèle de la marque, inspiré du concept Type 00, marquera l’entrée dans une nouvelle ère : un coupé à quatre portes propulsé par trois moteurs électriques développant jusqu’à 1 000 chevaux. De quoi affronter directement la Tesla Model S Plaid ou la Porsche Taycan Turbo GT sur le terrain des super-berlines électriques.

    Une vision à contre-courant de l’industrie

    Dans un contexte où de nombreux constructeurs battent en retraite sur l’électrification, Jaguar choisit la voie la plus risquée — mais aussi la plus audacieuse.

    Volvo, autre pionnier de la transition, a déjà ajusté ses ambitions pour conserver des hybrides rechargeables dans sa gamme.

    Land Rover, partenaire au sein du groupe JLR, préfère ralentir la cadence pour se concentrer sur quelques modèles électriques stratégiques.

    Cette décision fait de Jaguar un électron libre, prêt à se réinventer contre vents et marées. Mais la question demeure : s’agit-il d’un pari visionnaire ou d’une prise de risque industrielle dans une conjoncture où les ventes d’électriques marquent le pas en Europe ?

    Un adieu symbolique, un futur électrisant

    Le départ du thermique chez Jaguar marque bien plus qu’une simple évolution technologique : c’est une rupture avec l’ADN historique de la marque, connue pour ses moteurs nobles, ses lignes félines et son raffinement mécanique. Désormais, le rugissement du V8 laissera place au silence des électrons, mais aussi à une redéfinition du luxe britannique à l’ère numérique et durable.

    Le pari est colossal, l’enjeu stratégique immense. D’ici à 2026, Jaguar se positionnera comme l’un des premiers constructeurs traditionnels à devenir 100% électrique. Si cette mutation réussit, elle pourrait bien servir de modèle à toute l’industrie — ou devenir le symbole d’un virage pris trop tôt.

    Le retour du Hellephant : Dodge réveille le monstre V8 de 1 000 chevaux

    Dodge Hellephant A30 426 Supercharged Crate HEMI V8
    Dodge Hellephant A30 426 Supercharged Crate HEMI V8

    Alors que l’industrie automobile file droit vers l’électrification, Dodge fait figure de rebelle. Le constructeur américain ressuscite le mythique moteur V8 HEMI 426 surnommé Hellephant — un symbole de brutalité mécanique et de passion pure. Ce retour inattendu, officialisé lors du dernier SEMA Show de Las Vegas, ne se limite pas à une opération marketing : c’est une déclaration d’amour au muscle car à l’ancienne.

    Lancée sous la bannière Mopar via le programme Direct Connection, cette édition baptisée Hellephant A30 426 Supercharged Crate HEMI V8 incarne tout ce que la marque représente : puissance déraisonnable, sonorité dantesque, et un attachement profond à la performance brute.

    Un monstre mécanique prêt à rugir

    Sous le capot, le Hellephant A30 n’a rien perdu de sa folie. Ce bloc V8 de 7,0 litres entièrement en aluminium développe pas moins de 1 000 chevaux et 1 288 Nm de couple. Sa fiche technique impressionne : vilebrequin et bielles forgés en acier 4340, pistons Mahle, culasses issues de la lignée Hellcat, et un compresseur IHI de 3,0 litres à vis pour une efficacité maximale.

    Ce moteur est taillé pour les performances extrêmes. Il encaisse sans broncher les montées en régime à plus de 6 800 tr/min, à condition d’être nourri avec de l’essence premium. Le tout pour un tarif de 34 995 dollars, auxquels s’ajoute un kit de gestion électronique avoisinant les 2 325 dollars. Une somme importante, certes, mais justifiée par la rareté et l’aura mythique du moteur.

    Une série limitée qui ravive la flamme des muscle cars

    Présenté pour la première fois en 2018, le Hellephant originel s’était vendu en un temps record, ne laissant que quelques privilégiés goûter à ses 1 000 chevaux. Devenu objet de collection, il s’échange aujourd’hui à prix d’or. Ce retour en série limitée n’a donc rien d’anodin : il vise avant tout les passionnés de restomod et les préparateurs haut de gamme à la recherche du Graal mécanique.

    Mais attention : Dodge reste clair sur l’usage. Le moteur est réservé aux véhicules construits avant 1976 ou aux applications de compétition (race only). Autant dire qu’en Europe, et particulièrement en France, son homologation sur route ouverte relève quasiment de l’impossible. Pour autant, cela ne freine pas les collectionneurs ni les rêveurs qui veulent encore écouter le rugissement d’un HEMI dans une carrosserie chromée.

    L’héritage Mopar face à l’avenir électrifié

    Derrière le retour du Hellephant se cache un message stratégique. Alors que Dodge s’apprête à électrifier sa gamme — avec notamment la future Charger Daytona 100% électrique — le constructeur affirme ici que la passion mécanique ne mourra pas. Le programme Mopar Direct Connection agit comme un trait d’union entre passé et futur, en offrant une seconde vie aux V8 les plus emblématiques.

    Cet équilibre entre tradition et modernité illustre parfaitement la philosophie américaine : avancer sans renier ses racines. Pour Dodge, l’Hellephant A30 n’est pas qu’un produit, c’est un manifeste. Une façon de rappeler que la performance émotionnelle a encore sa place dans un monde dominé par le silence des moteurs électriques.

    Voiture d’occasion : la revente rapide s’impose comme une nouvelle norme du marché

    voiture d'occasion revente rapide
    voiture d'occasion revente rapide

    En 2025, le marché français de la voiture d’occasion connaît une phase de recomposition profonde, portée à la fois par la pression économique sur les ménages et par la montée en puissance de nouveaux acteurs spécialisés dans la reprise et le rachat cash.

    Cette mutation interroge la manière dont les automobilistes vendent et renouvellent leur véhicule, avec en toile de fond un questionnement plus large sur la valeur résiduelle, la transition énergétique et la digitalisation des parcours clients.

    Un marché de l’occasion sous haute pression

    Le durcissement des conditions d’accès au neuf, la hausse des prix catalogues et les délais de livraison à rallonge ont mécaniquement reporté une partie de la demande vers l’occasion. Les professionnels constatent une tension croissante sur certains segments, notamment les citadines et les SUV compacts récents, tandis que les véhicules plus anciens, souvent Crit’Air mal classés, peinent davantage à trouver preneur.

    Dans ce contexte, la valeur de reprise devient un enjeu central pour les ménages qui cherchent à arbitrer entre la revente de leur véhicule actuel, l’éventuel apport pour un nouveau modèle et la nécessité de sécuriser une transaction sans mauvaise surprise. L’acte de vente n’est plus seulement un moment administratif, mais un véritable levier budgétaire à l’heure où le coût d’usage d’une voiture pèse lourd dans les finances des foyers.

    L’essor discret mais massif du rachat cash

    Parallèlement aux réseaux de concessions, une galaxie de structures spécialisées s’est développée autour du rachat immédiat de véhicules, souvent sans obligation de rachat derrière. Leur promesse est claire : offrir au particulier une sortie rapide, simplifiée et sécurisée, loin des aléas des petites annonces et des négociations parfois éprouvantes entre particuliers.

    Le fonctionnement de ces services repose en général sur trois temps forts : une première estimation en ligne à partir des caractéristiques du véhicule, une expertise physique permettant d’affiner le prix et, en cas d’accord, un paiement rapide, souvent sous 24 à 72 heures. Pour l’automobiliste, l’intérêt tient autant au gain de temps qu’à la réduction des risques : pas de chèque falsifié, pas de rendez‑vous nocturne sur un parking, pas de litige sur un vice caché mal documenté.

    Entre encadrement juridique et inquiétudes des vendeurs

    Cet essor du rachat cash se déroule toutefois dans un cadre juridique strict, notamment sur la question des paiements en espèces, limités au‑delà d’un certain montant et appelés à passer par des moyens traçables comme le virement ou le chèque de banque. Cette contrainte, souvent perçue comme une sécurité supplémentaire, rassure une partie des vendeurs soucieux de laisser une trace claire de la transaction.[9][10]

    Les professionnels du secteur ont d’ailleurs construit leur image sur cette sécurisation du processus : vérification de l’identité, contrôle administratif du véhicule (situation, gage, oppositions), rédaction de documents conformes et accompagnement dans les démarches de cession. À l’heure où les témoignages de fraudes entre particuliers circulent largement, cette dimension de protection devient un argument aussi fort que le prix lui‑même.

    La digitalisation au cœur du nouveau parcours vendeur

    Au‑delà du prix et de la sécurité, c’est l’expérience utilisateur qui explique en grande partie le succès des solutions de rachat immédiat. Les plateformes spécialisées ont investi dans des interfaces épurées, des simulateurs en quelques clics et des prises de rendez‑vous centralisées permettant de basculer très rapidement du projet à l’acte de vente.

    Cette digitalisation ne se limite pas à l’estimation : elle accompagne toute la chaîne, de la collecte des documents à la signature, en passant parfois par la logistique de récupération du véhicule à domicile. Dans ce paysage, des services de rachat de voiture en cash accessibles en ligne, comme ceux proposés par des acteurs dédiés, illustrent l’évolution d’un marché longtemps dominé par les annonces papier vers un écosystème entièrement numérisé.

    Vers un nouvel équilibre pour les automobilistes

    Reste une question de fond : jusqu’où le rachat cash peut‑il remodeler les comportements des conducteurs français face à la vente de leur voiture ? Pour certains, ces services représentent une solution ponctuelle, à mobiliser en cas d’urgence financière, de déménagement ou de changement de situation professionnelle.

    Pour d’autres, la vente via un professionnel spécialisé devient un réflexe, au même titre que l’entretien en réseau ou l’achat dans une grande enseigne, tant la recherche de simplicité et de sécurité prend le pas sur la quête du dernier euro de valorisation. À l’heure où la transition vers l’électrification rebat les cartes de la valeur des véhicules thermiques, le rachat de voiture en cash pourrait s’imposer comme l’un des principaux amortisseurs de cette mutation pour des automobilistes en quête de visibilité et de contrôle sur leur budget mobilité.

    Tesla Cybertruck 2025 : le pick-up géant décroche le Top Safety Pick+ de l’IIHS – une première qui fait date

    Tesla Cybertruck 2026
    Tesla Cybertruck 2026

    Tesla reçoit un cadeau inattendu de l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) : le Cybertruck 2025 (modèles assemblés après avril) obtient le Top Safety Pick+, la plus haute distinction de l’organisme américain.

    C’est une première pour ce pick-up électrique futuriste, souvent critiqué pour son design anguleux et son poids (plus de 3 tonnes), mais qui démontre aujourd’hui que ses fondamentaux de sécurité ont été sérieusement peaufinés. Avec ce label, le Cybertruck rejoint un club très fermé : il devient l’un des deux seuls pick-up grand gabarit à décrocher le TSP+ (avec certains Ford F-150 Lightning et Rivian R1T selon les millésimes), et le seul équipé du Full Self-Driving (Supervised).

    Des crash-tests remis au goût du jour : des progrès significatifs

    L’IIHS a renforcé ses protocoles en 2025, avec des crash-tests plus exigeants sur la protection des occupants arrière, la prévention des collisions piétons et les performances des phares. Le Cybertruck a excellé dans plusieurs domaines :

    • Petit chevauchement frontal (côté conducteur et passager) : note Good (Bon). Tesla a renforcé la partie inférieure de la structure avant et la zone du repose-pieds, améliorant la protection du conducteur et du passager avant.
    • Chevauchement modéré frontal : Good.
    • Collision latérale mise à jour : Good. La structure en acier inoxydable exosquelette (Ultra-Hard 30X Cold-Rolled Stainless Steel) et le plancher renforcé ont bien absorbé l’énergie.
    • Protection des passagers arrière : améliorée grâce aux ajustements des ceintures et airbags latéraux rideaux.

    Ces résultats contrastent avec les premières critiques de 2023-2024, où le Cybertruck avait été épinglé pour des problèmes de rigidité perçue et de visibilité.

    Prévention des collisions frontales : un système efficace

    Le Forward Collision Warning with Automatic Emergency Braking (freinage d’urgence automatique) et le Pedestrian Detection ont obtenu la note Superior (la meilleure) de jour comme de nuit. Le système a évité ou fortement atténué les chocs dans les scénarios tests impliquant :

    • Enfants traversant
    • Adultes marchant
    • Piétons de nuit (éclairage urbain simulé)

    L’association avec les phares Matrix LED adaptatifs (mode feux de route automatiques sans éblouir) compense les limites d’éclairage et renforce la sécurité nocturne.

    Phares : une note Acceptable ou Good selon les finitions

    Les projecteurs du Cybertruck ont obtenu Acceptable ou Good (selon les versions), grâce à un faisceau précis et à l’absence d’éblouissement excessif en feux de route automatiques. C’est un point souvent faible sur les pick-up massifs – ici, Tesla a bien travaillé.

    Le Full Self-Driving (Supervised) : un bonus sécurité controversé

    Le Cybertruck est le seul pick-up TSP+ équipé du Full Self-Driving (Supervised) en option. Ce système de niveau 2+ (mains libres sur autoroute et en ville sous supervision) permet au véhicule de gérer trajectoire, vitesse, changements de voie et feux de circulation. L’IIHS ne note pas directement le FSD (car il est supervisé), mais souligne que la présence de cette technologie avancée, combinée à une structure robuste, offre un niveau de sécurité active élevé.

    Pourquoi ce TSP+ est une victoire pour Tesla

    Le Cybertruck a été moqué pour son look anguleux, sa rigidité perçue et ses rappels (accélérateur bloqué, essuie-glaces défectueux, etc.). Ce Top Safety Pick+ 2025 prouve que :

    • La structure en acier inoxydable ultra-résistant (exosquelette) fonctionne bien en crash réel.
    • Les systèmes ADAS (assistance à la conduite) sont performants.
    • Les phares et la prévention piétons sont au niveau des meilleurs.

    C’est aussi une première pour un pick-up full-size électrique : le Rivian R1T et certains F-150 Lightning ont obtenu des TSP ou TSP+, mais pas tous le + avec les nouveaux critères 2025 (protection arrière renforcée, phares, etc.).

    Limites et contexte

    Le TSP+ concerne uniquement les modèles assemblés après avril 2025 (mises à jour structurelles et logicielles). Les premiers Cybertrucks 2023-2024 ne sont pas éligibles. L’IIHS ne teste pas le FSD en conduite autonome complète (niveau 3+), mais uniquement en mode supervisé.

    Malgré ces distinctions, le Cybertruck reste un véhicule de niche : prix de base ~82 000 $ (Foundation Series plus chère), poids élevé (impact sur usure pneus/routes), et rappels en cours. Mais ce TSP+ montre que Tesla a corrigé les faiblesses de sécurité passives et actives.

    En résumé : le Cybertruck 2025 n’est plus seulement un OVNI stylistique – c’est désormais l’un des pick-up les plus sûrs du marché selon l’IIHS. Une victoire d’image pour Tesla, et un signal fort pour les pick-up électriques premium.

    Dacia Vaner, Sandman ou StepCamper : la fake news récurrente du camping-car low-cost Dacia est une pure spéculation

    Dacia vaner 2025 date de sortie
    Dacia vaner 2025 date de sortie

    Depuis 2023, et surtout en 2025, il suffit de taper « camping-car Dacia » ou « Dacia Sandman » sur YouTube, TikTok ou Google pour tomber sur des dizaines de vidéos et articles sensationnels : un van aménagé ultra-moderne, un SUV 4×4 avec toit relevable, un camping-car compact à moins de 25 000 €, voire 20 000 € avec moteur électrique… Les noms varient : Dacia Sandman, Vaner, StepCamper, Dokker Camper revival, Jogger Extreme Outdoor… Mais derrière ces titres accrocheurs et ces images parfois très réalistes, une seule réalité : tout est faux. Il n’existe aucun camping-car Dacia officiel en préparation, ni pour 2025, ni pour 2026, ni même pour 2027.

    Retour sur une fake news qui revient chaque année comme un boomerang, et pourquoi elle est si tenace.

    L’origine : le Jogger Sleep Pack et le fantasme du van Dacia

    Tout a commencé en 2022-2023 avec le lancement du Dacia Jogger. Ce monospace-break 5/7 places à partir de 18 900 € (version hybride E-Tech 140 ch) était une aubaine pour les familles et les amateurs de vanlife low-cost. Dacia a très vite proposé le Sleep Pack officiel : un module bois amovible, un matelas 190×130 cm, un adaptateur 220 V, et des accessoires complémentaires (tente hayon, occultants, coffre de toit). Prix total : environ 1 600 € + voiture = un « mini-camping-car » à moins de 25 000 € neuf.

    Le succès est immédiat. Les transformateurs indépendants (Camperiz en Espagne, Borel en France, etc.) proposent ensuite des kits plus poussés : cuisine amovible, batterie auxiliaire, réservoir d’eau, réchaud, etc. Le Jogger devient le nouveau chouchou des vanlifers au budget serré. Et c’est là que naît la rumeur : « Si Dacia fait déjà un kit couchage officiel, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout avec un vrai camping-car ? »

    Les fakes qui reviennent chaque saison

    Depuis 2023, les chaînes YouTube (souvent alimentées par l’IA ou des montages Photoshop) publient des vidéos virales :

    • « Dacia Sandman 2025 : le camping-car 4×4 à 20 000 € »
    • « Nouveau Dacia Vaner électrique : le van du futur à prix Dacia »
    • « StepCamper Dacia 2026 : toit relevable, cuisine, douche… tout pour moins de 30 000 € »

    Ces vidéos cumulent des centaines de milliers, voire des millions de vues. Les images montrent souvent :

    • un Duster ou Jogger transformé avec toit relevable (inspiré de modèles comme le Ford Nugget ou VW California)
    • un design futuriste avec calandre illuminée, jantes noires, kit carrosserie agressif
    • des intérieurs ultra-équipés (cuisine fixe, lit transversal, douche extérieure, panneaux solaires)

    Problème : aucune de ces images n’est officielle. La plupart sont générées par Midjourney, Stable Diffusion ou des montages sur Photoshop. Dacia n’a jamais communiqué sur un tel projet, et les communiqués officiels (site Dacia, Renault Group, salons) n’en parlent jamais.

    Pourquoi cette rumeur est-elle si persistante ?

    Plusieurs raisons expliquent ce phénomène :

    • Le vide dans la gamme : Dacia n’a pas de van ou camping-car dédié. Les clients rêvent d’un Trafic Space Nomade ou Berlingo Van version Dacia (moins cher, plus simple).
    • Le succès du Jogger Sleep Pack : beaucoup de gens ont transformé leur Jogger et se disent « pourquoi Dacia ne le fait pas en usine ? ».
    • L’effet viral des IA : depuis 2024, les outils d’IA génèrent des visuels très convaincants en quelques secondes. Une vidéo titrée « Dacia Sandman 2026 – Official Render » explose en vues même si c’est du fake.
    • La nostalgie du Dokker : le Dacia Dokker (fourgonnette jusqu’en 2021) était souvent aménagé en van. Son arrêt a créé un manque.
    • Le positionnement low-cost : tout le monde imagine un camping-car Dacia à 25-35 000 €, ce qui serait un carton.

    Ce que dit Dacia officiellement (fin 2025)

    Aucune trace d’un projet camping-car ou van aménagé dans les plans 2025-2028. Dacia mise sur :

    • Jogger (Sleep Pack + accessoires outdoor)
    • Duster (version 2025 avec Sleep Pack étendu)
    • Bigster (SUV 7 places 2025-2026, probable kit couchage)
    • Spring (citadine électrique low-cost)

    La marque communique sur le « outdoor accessible » : tentes, coffres, galeries, mais jamais sur un véhicule camping-car complet. Luca de Meo et Denis Le Vot (direction Renault Group) ont répété que Dacia reste une marque « voitures », pas utilitaires lourds ou vans.

    Les vraies alternatives low-cost en 2025-2026

    Si vous cherchez un camping-car ou van low-cost, les options réelles sont :

    • Dacia Jogger + Sleep Pack + kit Camperiz → 22-28 000 € neuf
    • Citroën Berlingo Van / Peugeot Partner Van → base pour transformation (kits ~15-25 000 €)
    • Renault Trafic Space Nomade → camping-car officiel Renault à partir de ~45 000 €
    • Fiat Panda Cross Van ou Doblò Camper → rares mais existants chez transformateurs
    • Opel Combo Life / Vivaro City → kits similaires

    Dacia pourrait un jour proposer un kit plus poussé (cuisine amovible, réservoir eau, etc.) sur Bigster ou une future utilitaire, mais un vrai camping-car intégré ? Peu probable avant 2030.

    Conclusion : arrêtez de croire aux fakes

    Le Dacia Sandman, Vaner, StepCamper et autres « camping-cars low-cost Dacia 2026 » sont des pure fake news virales. Aucune annonce officielle, aucun prototype, aucune trace dans les plans produits de Renault Group. Ce sont des créations IA ou des rêves de fans amplifiés par les algorithmes.

    Dacia reste fidèle à sa philosophie : voitures robustes, pas chères, et kits simples pour bivouac occasionnel. Le Jogger Sleep Pack est déjà une réussite – et pour l’instant, c’est le seul vrai « camping-car Dacia » qui existe.

    Si vous voulez suivre l’actualité réelle, surveillez les salons 2026 (Bruxelles, Genève) ou le site officiel Dacia. En attendant : méfiez-vous des vidéos « Official 2026 » sans logo Dacia ou Renault Group. Le camping-car à 20 000 € n’existe pas… pour l’instant !

    Chery dévoile quatre nouveaux modèles Exeed : ES7 GT, ES8, ET8 et ET9

    Chery Exeed ES8
    Chery Exeed ES8

    Lors de la soirée de marque Exeed (la division premium de Chery), le constructeur chinois a levé le voile sur quatre nouveaux modèles qui marquent une accélération spectaculaire dans le segment haut de gamme électrique et hybride rechargeable.

    Les Exeed ES7 GT et ES8 (deux shooting brakes), ainsi que les SUV ET8 et ET9, incarnent la stratégie de Chery : viser le premium mondial avec des designs audacieux, des autonomies records et une technologie de batterie à état solide en test dès 2026.

    Tous les quatre seront lancés dans les 10 à 20 prochains mois : l’ES7 GT en premier (mi-2026), suivi des trois autres d’ici fin 2027. Ils intégreront progressivement le système d’assistance à la conduite avancé Falcon (niveau 3 en 2026) et testeront la batterie Rhino S all-solid-state (à état solide intégral) – une technologie que Chery promet comme révolutionnaire pour la densité énergétique, la sécurité et la recharge ultra-rapide.

    Voici le détail complet de chaque modèle, avec leurs spécifications techniques, leur positionnement et ce qu’ils signifient pour la stratégie Exeed/Chery.

    Exeed ES7 GT : le shooting brake sportif trois moteurs

    L’ES7 GT est le premier modèle shooting brake (break de chasse) de la marque Exeed. Il se positionne comme une berline-coupé haute performance à motorisation EREV (Extended Range Electric Vehicle : hybride rechargeable avec générateur thermique). Le système combine trois moteurs électriques pour une puissance cumulée très élevée, permettant un 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes – un record dans la catégorie shooting brake premium.

    Autonomie combinée annoncée : 1 700 km (CLTC, soit environ 1 400 km WLTP réaliste). Recharge ultra-rapide à 1 000 V : 450 km d’autonomie récupérés en 5 minutes – l’un des meilleurs chiffres du marché. La batterie principale (probablement LFP ou ternaire haute densité) est complétée par un petit moteur thermique qui recharge en roulant.

    Design : lignes tendues, pavillon fuyant, hayon très incliné, jantes aérodynamiques, calandre sans cadre illuminée, phares verticaux en Y inversé. Intérieur premium avec triple écran panoramique, sièges sport ventilés/massants, éclairage d’ambiance RGB et système audio haut de gamme.

    Positionnement : concurrente directe de la Zeekr 001 FR, de la BYD Han L ou de la Porsche Taycan Cross Turismo électrique. L’ES7 GT vise les clients qui veulent une familiale sportive zéro émission avec une autonomie sans stress.

    Exeed ES8 : le shooting brake aérodynamique avec batterie solide

    L’ES8 est le deuxième shooting brake de la gamme, mais avec un profil encore plus aérodynamique : Cx de 0,22 – l’un des meilleurs au monde pour un break. Il sera le premier modèle Exeed à recevoir la batterie à état solide Rhino S pour des tests clients en 2026. Autonomie purement électrique annoncée : 1 000 km (CLTC, environ 800-850 km WLTP).

    Motorisation : double moteurs vectoriels (un par essieu) pour une répartition intelligente du couple, direction à quatre roues, et freins à six pistons. Châssis actif avec suspension pneumatique et amortisseurs pilotés.

    Intérieur : écran central 15,6 pouces horizontal, processeur Qualcomm Snapdragon 8295, écosystème HarmonyOS de Huawei pour une interface fluide et connectée. Sièges en cuir Nappa, éclairage d’ambiance paramétrable, toit panoramique géant.

    Positionnement : shooting brake luxe et aérodynamique, concurrente de la Nio ET5 Touring, de la Mercedes EQE Shooting Brake ou de la BMW i5 Touring. L’ES8 cible les clients qui veulent le meilleur de l’aéro et de l’autonomie électrique sans compromis sur le style.

    Exeed ET8 : le grand SUV familial six places

    L’ET8 est un SUV six places de grande taille, au design carré et imposant – typique des grands SUV chinois premium. Il adopte une posture robuste avec des lignes droites, une calandre massive illuminée et un hayon droit.

    Points forts :

    • Sièges 4D massage mécanique (avant et deuxième rang)
    • Système audio 31 haut-parleurs Boya (haute fidélité)
    • Configuration 2+2+2 avec sièges capitaine au deuxième rang
    • Toit panoramique, éclairage d’ambiance, grand écran passager

    Motorisation : hybride rechargeable ou 100 % électrique, avec autonomie combinée dépassant probablement les 1 200 km (CLTC). Assistance Falcon niveau 3 en option.

    Positionnement : concurrent du Li Auto L9, du Denza N9 ou du Voyah Dreamer – un SUV familial ultra-confortable pour 6 personnes, avec un accent sur le bien-être des passagers arrière.

    Exeed ET9 : le flagship SUV six places ultra-luxueux

    L’ET9 est le sommet de la gamme : un SUV flagship six places qui joue la carte du luxe absolu et des technologies futuristes.

    Points forts :

    • Portes arrière antagonistes (contreventées) pour un accès royal
    • Sièges rotatifs (deuxième rang peut pivoter face à face)
    • Générateur d’oxygène intégré pour améliorer le confort en altitude ou en ville polluée
    • Hayon segmenté : partie haute et basse s’ouvrent indépendamment
    • Direction arrière + tank turn (rotation sur place grâce aux moteurs indépendants)
    • Configuration 2+2+2 ultra-premium : sièges massants, chauffants/ventilés, tablettes arrière, mini-frigo, éclairage personnalisé

    Motorisation : probablement un système EREV ou full électrique avec batterie à état solide Rhino S, pour une autonomie record et une puissance très élevée.

    Positionnement : concurrent direct du Yangwang U8, du Denza Z9 GT ou du Li Auto Mega – un SUV de luxe technologique, presque un salon roulant pour les familles fortunées ou les PDG.

    Stratégie Exeed : premium chinois ultra-rapide

    Chery via Exeed accélère : quatre modèles dévoilés en une soirée, lancements entre mi-2026 et fin 2027, intégration de Falcon niveau 3 et batterie solide Rhino S en test dès 2026. La marque vise le haut de gamme mondial : autonomie extrême, recharge ultra-rapide, technologies autonomes, luxe intérieur et design audacieux.

    Avec ces quatre nouveautés (deux shooting brakes sportifs et deux SUV six places ultra-luxueux), Exeed veut concurrencer Nio, Li Auto, BYD Denza, Yangwang, Voyah et même Mercedes EQ, BMW iX, Tesla Model X. Si la batterie solide Rhino S tient ses promesses (densité +30-40 %, recharge + rapide, sécurité accrue), Exeed pourrait devenir un leader inattendu du premium chinois exporté.

    2026-2027 s’annonce explosif pour Exeed. La question n’est plus « si » la Chine va dominer l’électrique premium, mais « quand » et « à quel point ». Les ES7 GT, ES8, ET8 et ET9 sont là pour accélérer le compte à rebours.

    Lancia Gamma 2026 : Renaissance annoncée ou dernière chance avant disparition ?

    Lancia Gamma 2026
    Lancia Gamma 2026

    Lancia se trouve à un tournant décisif. Après des années de repli drastique, avec un catalogue réduit à un seul modèle (le nouveau Ypsilon), la marque italienne historique prépare son grand retour avec la nouvelle Gamma prévue pour 2026.

    Ce SUV compact d’environ 4,70 m doit devenir le fer de lance de la renaissance, mais la question est cruciale : un seul modèle suffira-t-il à sauver Lancia de la menace de disparition au sein de Stellantis ?

    La Gamma : le pivot de la renaissance Lancia

    Selon les annonces officielles de Luca Napolitano (CEO Lancia), la nouvelle Gamma entrera en production en 2026 dans l’usine de Melfi (Italie). Basée sur la plateforme STLA Medium (la même que Citroën C5 Aircross, Opel Grandland, Peugeot 3008/5008), elle proposera des motorisations hybrides (mild-hybrid et plug-in) et 100 % électriques. Le design s’inspirera fortement du concept Pu+Ra HPE de 2023 : lignes fastback élégantes, signature lumineuse en Y, minimalisme premium et matériaux haut de gamme.

    Stellantis a abandonné l’idée d’une gamme 100 % électrique pour la Gamma : les versions hybrides seront privilégiées pour mieux coller aux attentes européennes. La puissance des variantes sportives (dont une HF) pourrait atteindre 280 à 320 ch, avec une autonomie électrique allant jusqu’à 700 km WLTP sur les meilleures configurations. La production à Melfi (en compagnie de la DS N°8, du Jeep Compass, etc.) symbolise le « Made in Italy » que la marque veut mettre en avant.

    2025 : une année catastrophique pour Lancia

    L’année 2025 a été désastreuse. De janvier à novembre, Lancia n’a immatriculé que 11 000 véhicules (principalement Ypsilon) – une chute de -65,8 % par rapport à l’année précédente. Sur l’ensemble de l’année, le total pourrait plafonner à 12 000 unités. Le marché principal reste l’Italie : hors frontières, la marque est quasi inexistante. Le nouveau Ypsilon (lancé en 2024) n’a pas décollé : prix de départ trop élevés (39 500 €) au lancement, absence d’expansion massive en Europe (seulement Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Espagne, France et Allemagne en cours), et image encore floue.

    Stellantis évalue la rentabilité de toutes ses marques – DS Automobiles et Lancia sont les plus menacées. Le nouveau CEO Antonio Filosa a clairement indiqué que des coupes pourraient intervenir pour éviter les doublons dans l’offre. La Gamma sera le test décisif : son succès commercial en 2027 (première année pleine) déterminera l’avenir de la marque. Une décision officielle est attendue début 2026.

    Pourquoi un seul SUV ne suffit pas forcément

    Le segment des SUV compacts premium est saturé : Audi Q3, BMW X1, Mercedes GLA, Volvo XC40, Lexus UX, Alfa Romeo Tonale… et bientôt Leapmotor C10 (appartenant à Stellantis via la coentreprise). Les Chinois (Leapmotor, BYD, MG, etc.) inondent le marché avec des modèles attractifs à prix agressifs et des renouvellements très rapides. Leapmotor a ouvert les commandes européennes sur T03 et C10 fin 2024, ajouté le B10, et prépare deux nouvelles premières pour le Salon de Bruxelles 2026 (B05 et B03X). Pendant ce temps, Lancia reste avec un seul modèle (Ypsilon) et une Gamma qui arrivera… mi-2026 au mieux.

    Lancia n’a pas profité du Brussels Motor Show pour présenter un concept ou une version proche de la production. Seul un Ypsilon Rally2 HF Integrale (version rallye WRC 2026) sera exposé – un choix sportif intéressant, mais qui ne répond pas au besoin urgent de produits accessibles et désirables pour les clients. Sans visibilité ni gamme diversifiée, la marque risque de rester confinée à une niche italienne ultra-réduite.

    Lancia a-t-elle encore une chance ?

    La Gamma peut être un succès si elle combine :

    • un design italien élégant et distinctif
    • des motorisations hybrides/électriques compétitives
    • un prix attractif (espéré autour de 40-50 000 €)
    • une vraie expansion européenne

    Mais un seul modèle, arrivant tardivement, dans un segment hyper-concurrentiel, ne suffira probablement pas à inverser la tendance. Stellantis pourrait décider de recentrer ses investissements sur Alfa Romeo (plus rentable) et DS (plus premium), ou même de conserver Lancia comme une marque « capsule » italienne limitée.

    La Gamma est une opportunité réelle, mais pas une garantie. Sans accélération massive des lancements et une stratégie prix plus agressive, 2026 pourrait être l’année du verdict pour Lancia. La marque légendaire mérite mieux qu’une survie au rabais – reste à voir si Stellantis lui donnera les moyens de briller à nouveau.

    Véhicules électriques en Belgique : Nouvelle taxe recyclage de 5 à 100€ dès janvier 2026

    Renault 5 électrique 2026
    Renault 5 électrique 2026

    Alors que l’électrique est souvent vu comme le choix économique et écologique du futur, une nouvelle ligne va apparaître sur les factures dès le 1er janvier 2026 en Belgique : une contribution environnementale obligatoire sur les batteries de propulsion des véhicules neufs électriques, hybrides et hybrides rechargeables.

    Annoncée par Febelauto, l’organisme de gestion des véhicules hors d’usage et des batteries EV, cette mesure vise à financer la collecte, le traitement et le recyclage futur des batteries – un enjeu qui explose avec l’électrification massive du parc. Pour une batterie classique de voiture particulière (typiquement 300-700 kg), la contribution varie de 5 à 100 € selon le poids et la chimie (LFP plus chère que NMC/NiMH). Le titre « 100 € de plus » correspond donc au maximum pour les plus grosses batteries, mais la plupart des voitures particulières se situeront entre 25 et 100 €.

    Pourquoi cette contribution maintenant ?

    La mobilité électrique progresse vite : au premier semestre 2025, 53 % des immatriculations neuves étaient électrifiées (+4,6 % en deux ans), et le marché de l’occasion suit (+6,7 %). Les volumes de batteries usagées collectées par Febelauto ont explosé : de 31 585 kg en 2021 à 412 400 kg en décembre 2025 (+1 200 % en quatre ans). Les batteries contiennent des matériaux stratégiques (lithium, cobalt, nickel, cuivre) à recycler pour éviter pollution et dépendance aux importations. Febelauto, responsable depuis 2018 pour les VP et camionnettes (étendu en 2024 aux camions, bus, motos >25 kg), anticipe l’explosion des volumes pour garantir un traitement sûr et écologique.

    Catherine Lenaerts, directrice Febelauto : « Les batteries usagées des véhicules hybrides, hybrides rechargeables et électriques constituent le défi de demain. Leur nombre va augmenter de manière exponentielle. »

    Comment fonctionne la contribution ?

    Elle est facturée à l’achat d’un véhicule neuf électrifié (immatriculé à partir du 1er janvier 2026) et mentionnée sur le bon de commande et la facture. Montant TTC selon le poids et la chimie de la batterie :

    • ≤ 40 kg : 5 € (NiMH/NMC/autres) ou 10 € (LFP)
    • > 40 à 100 kg : 15 € ou 30 €
    • > 100 à 350 kg : 25 € ou 50 €
    • > 350 à 1 000 kg : 50 € ou 100 €
    • > 1 000 kg : 0,10 €/kg ou 0,20 €/kg

    Pour une batterie typique de 500-700 kg (SUV électrique ou berline familiale), comptez 50 à 100 €. Elle s’ajoute à la contribution existante pour le recyclage du véhicule entier.

    Les fonds financent :

    • Collecte gratuite et sécurisée via centres agréés+
    • Transport et traitement par spécialistes (déchet dangereux)
    • Traçabilité, obligations UE, plateforme de suivi
    • Sensibilisation pros/consommateurs

    Deux voies : recyclage et seconde vie

    Les batteries collectées vont chez des transformateurs spécialisés pour récupérer les matières premières (taux de recyclage 98 % en Belgique, top européen). Parallèlement, Febelauto développe la seconde vie : modules encore fonctionnels (80-90 % de capacité) sont réutilisés en stockage stationnaire (ex. : Watt4Ever). Gain : jusqu’à 10 ans supplémentaires, réduction CO₂ jusqu’à 90 % vs batterie neuve.

    Sophie Poidevin, coordinatrice Batteries EV chez Febelauto : « Le traitement des batteries haute tension est réservé aux centres agréés+. Leur manipulation par des particuliers est fortement déconseillée. »

    Une transition qui a un coût… mais nécessaire

    Cette contribution peut surprendre ou frustrer : l’électrique est déjà plus cher à l’achat, même si économies à l’usage (carburant, entretien) et aides fiscales (sociétés) compensent souvent. Mais elle reflète une réalité : la durabilité ne s’arrête pas à la sortie de concession. La fin de vie des batteries est un enjeu environnemental, industriel et stratégique majeur. Febelauto anticipe pour éviter une crise future, comme avec les déchets plastiques ou électroniques.

    Les prix resteront stables au moins 2026-2027. Pour les acheteurs, c’est une petite ligne sur la facture (moins de 0,1 % du prix d’une voiture à 50 000 €), mais qui garantit un système circulaire responsable. La Belgique montre l’exemple : anticiper plutôt que subir. Bonne route électrique – et joyeuses fêtes !

    Sony Honda Afeela 1 : 480 ch, 480 km et PlayStation Remote Play dès 2026

    Sony Honda Afeela 1
    Sony Honda Afeela 1

    L’Afeela 1, la berline électrique née de la coentreprise Sony Honda Mobility (SHM), ne se contente pas d’être un véhicule : elle veut devenir un objet numérique roulant, un prolongement de l’écosystème PlayStation dans un habitacle premium.

    Annoncée avec tambours et trompettes au CES 2023, puis affinée au fil des prototypes, cette voiture promet une intégration inédite du gaming via PS Remote Play – une première mondiale pour une production de série.

    Mais derrière les effets d’annonce et le slogan « une voiture plus proche d’une console connectée que d’un simple moyen de transport », la réalité technologique est plus mesurée. L’Afeela 1 n’est pas une PlayStation embarquée autonome : c’est un terminal de streaming haut de gamme, dépendant d’une console domestique et d’une connexion réseau irréprochable. Une idée séduisante pour les fans Sony, mais qui soulève des questions sur sa pertinence réelle à ce niveau de prix.

    Specs premium pour une berline tech haut de gamme

    L’Afeela 1 est positionnée clairement comme une concurrente des Tesla Model S, Lucid Air, Mercedes EQE ou BMW i5. Elle embarque une batterie de 91 kWh (utilisable ~85-88 kWh) pour une autonomie WLTP estimée à 480 km (EPA ~450 km), une transmission intégrale avec deux moteurs pour 480 ch (puissance combinée), et une charge rapide jusqu’à 150 kW (10-80 % en ~30 min). Elle adopte le standard NACS (prise Tesla) pour accéder au réseau Supercharger américain, un choix stratégique pour les premiers clients californiens.

    Côté conduite semi-autonome, le package est ambitieux : 40 capteurs au total (dont 1 LiDAR, 18 caméras, 9 radars, 12 ultrasons), pour un niveau 2+ (hands-off sur autoroute, avec supervision). Le châssis est signé Honda, avec une suspension adaptative et une direction précise. Production dans l’Ohio (usine Honda existante), livraisons prévues mi-2026 en Californie, puis extension progressive aux autres États et marchés.

    Les tarifs confirment le positionnement : 89 900 $ pour la finition Origin (équipement complet), jusqu’à 102 900 $ pour la Signature (écrans arrière 10,25 pouces, jantes 21 pouces, sellerie premium, audio Focal). À ce prix, l’Afeela doit se différencier des rivales par son ADN « tech » et « entertainment » signé Sony.

    L’habitacle : un salon numérique sur roues

    L’intérieur est conçu comme un espace immersif : triple écran avant panoramique (écran central 48 pouces + deux écrans latéraux), deux écrans arrière pour les passagers, système IVI ultra-personnalisable, reconnaissance faciale pour profils utilisateurs, audio premium 3D, et IA embarquée pour anticiper les besoins (climatisation, musique, itinéraire). Sony met l’accent sur l’« emotional experience » : un habitacle qui crée des émotions, pas seulement du transport.

    C’est ici qu’intervient le clou du spectacle : PS Remote Play intégré nativement. Annoncé le 18 décembre 2025, c’est la première voiture de série à proposer cette fonctionnalité sans application tierce. Les passagers peuvent streamer leurs jeux PS4 ou PS5 sur l’écran central ou les écrans arrière, en utilisant une DualSense connectée en Bluetooth. Retour haptique, vibrations, commandes tactiles : tout est là. Usage strictement limité au véhicule à l’arrêt (charge ou pause), pour éviter tout risque au volant.

    Sony Honda Afeela 1
    Sony Honda Afeela 1

    Izumi Kawanishi, président de Sony Honda Mobility : « PS Remote Play transforme l’espace de déplacement en un lieu captivant et riche en émotions. Nous voulons que la voiture devienne un prolongement naturel de l’écosystème PlayStation. »

    Sur le papier, l’idée est géniale : imaginez une pause recharge de 30 minutes transformée en session de God of War ou Spider-Man sur un écran géant, avec son premium et sièges confortables. Une façon de tuer le temps sur borne rapide, surtout pour les familles ou les longs trajets.

    Remote Play : les limites techniques d’une promesse ambitieuse

    Mais la magie a ses contraintes. L’Afeela 1 n’embarque ni PS5 intégrée, ni GPU gaming puissant, ni plateforme cloud native. Elle repose exclusivement sur PS Remote Play : le jeu s’exécute sur votre PS5 ou PS4 restée à la maison (allumée ou en mode repos connecté), et la voiture reçoit le flux vidéo + envoie les commandes. C’est exactement le même principe que sur smartphone, tablette ou PlayStation Portal – mais dans un habitacle luxueux.

    Conditions requises :

    • Une console PS4/PS5 connectée à Internet chez soi.
    • Connexion mobile stable : Sony indique un minimum de 5 Mbps (recommandé 15 Mbps pour fluidité 1080p/60 fps). L’Afeela intègre la 5G de série + Wi-Fi hotspot.
    • Qualité réseau critique : en zone blanche, tunnel, autoroute mal couverte ou en cas de congestion, latence, pixelisation et coupures rendront l’expérience frustrante.

    Comparé à Tesla (jeux locaux via GPU AMD RDNA 2 sur certains Model S/X), l’approche Sony Honda est moins autonome et plus dépendante de l’infrastructure externe. Le PlayStation Portal (appareil dédié au Remote Play, ~200 €) offre déjà cet usage mobile, mais avec un écran plus petit et une autonomie limitée. L’Afeela apporte un confort supérieur (grands écrans, audio haut de gamme, position assise), mais à un coût bien supérieur.

    Un argument marketing symbolique ?

    À près de 90 000-100 000 $, PS Remote Play ressemble plus à un marqueur de différenciation qu’à un pivot stratégique. C’est une façon de dire « c’est la voiture Sony » face à Tesla (leader EV premium) et aux constructeurs chinois (BYD, Nio avec écrans géants). Mais sans cloud gaming PlayStation Plus Premium (qui permettrait de jouer sans console domestique), l’usage reste réservé aux propriétaires déjà équipés d’une PS5 avec bonne connexion. Pas de confirmation officielle sur une future ouverture au cloud – ce qui limiterait fortement l’attrait pour les non-joueurs ou ceux sans PS5.

    L’Afeela 1 n’est donc pas une « PlayStation roulante » autonome : c’est un terminal de streaming luxueux, un prolongement intelligent de l’écosystème Sony. Une idée séduisante pour les fans, mais qui pourrait décevoir ceux qui espéraient une vraie console embarquée indépendante. Sony Honda Mobility mise sur l’émotion, l’intégration et la différenciation – à voir si cela suffira pour séduire un public premium exigeant. Les premières livraisons mi-2026 en Californie fourniront les premiers retours concrets. Une chose est sûre : l’Afeela veut être plus qu’une voiture – un univers connecté sur quatre roues.

    Volkswagen vend plus de saucisses currywurst que de voitures (de la marque VW seule) : l’anecdote culte qui résiste au temps !

    Volkswagen vend plus de saucisses currywurst que de voitures
    Volkswagen vend plus de saucisses currywurst que de voitures

    C’est l’une des anecdotes les plus savoureuses de l’industrie automobile, et elle est 100 % vraie : Volkswagen produit et vend plus de saucisses currywurst que de voitures portant uniquement le logo VW !

    En 2024 (dernières données consolidées disponibles), la manufacture de Wolfsburg a écoulé environ 8,5 millions de currywursts, contre seulement 4,8 à 5,2 millions de véhicules de la marque Volkswagen (le Groupe entier – incluant Audi, Porsche, Skoda, Seat, etc. – a livré près de 9 millions de voitures). Cette histoire, née dans les cantines des usines en 1973, est devenue un symbole de la culture d’entreprise allemande et un running gag mondial qui refait surface chaque fin d’année.

    Les origines : une saucisse inventée pour les employés

    Tout commence en 1973, en pleine crise pétrolière. À l’usine principale de Wolfsburg, siège historique de Volkswagen, les responsables des cantines décident de produire leur propre saucisse pour maîtriser les coûts et offrir un repas chaud aux ouvriers. Ils créent une recette originale : une saucisse de porc légèrement épicée, fumée au bois de hêtre, servie avec une sauce ketchup-curry maison. Le succès est immédiat. Les employés en raffolent, et la « Volkswagen Originalteil Currywurst » devient un classique interne.

    Très vite, la saucisse obtient un numéro de pièce officiel comme n’importe quelle pièce détachée auto : 199 398 500 A pour la currywurst, et 199 398 500 B pour le ketchup associé. Oui, elle est cataloguée comme une vraie pièce Volkswagen ! Une équipe dédiée de bouchers (une trentaine de personnes) la fabrique encore aujourd’hui dans une boucherie intégrée à l’usine, avec des normes d’hygiène strictes et sans phosphates ni additifs controversés.

    De la cantine au supermarché : un bestseller inattendu

    Dans les années 1980-1990, la currywurst sort des murs de l’usine. Elle est proposée dans les stades (notamment celui du VfL Wolfsburg, club sponsorisé par VW), puis en supermarchés, surtout en Basse-Saxe. Environ 40 % de la production reste consommée par les 60 000 employés des sites allemands, le reste part chez les distributeurs ou comme goodies (certains clients recevaient même une saucisse avec leur voiture neuve !).

    Aujourd’hui, la gamme s’est élargie : versions hot-dog, mini-saucisses, végé et même vegan. Mais la recette originale reste la star. Production annuelle stable autour de 8-9 millions d’unités, selon les années – un volume qui dépasse régulièrement les ventes de voitures de la marque Volkswagen seule (Golf, Polo, Tiguan, etc.), souvent autour de 5 millions depuis la crise post-Dieselgate et la concurrence chinoise en EV.

    Pourquoi cette comparaison persiste-t-elle ?

    La blague est née dans les années 2010, quand un journaliste a remarqué que la production de saucisses dépassait les livraisons de véhicules VW. Elle a été reprise par les médias allemands, puis internationaux. Même quand le Groupe dépasse les 9 millions de voitures, la nuance « marque VW seule » permet de maintenir le gag. En 2021, une tentative de retirer la currywurst d’une cantine (au profit d’options végé) a provoqué un tollé – jusqu’à l’intervention publique d’un ancien chancelier allemand !

    Volkswagen joue le jeu : la currywurst est devenue un élément de branding. On la trouve en coffrets cadeaux, avec ouvre-bouteille en forme de pot d’échappement, ou même en édition limitée pour les anniversaires de modèles. C’est un morceau de culture d’entreprise, symbole de l’attachement des Allemands à leurs traditions culinaires… et à leur géant automobile.

    Malheureusement introuvable en France

    En raison des réglementations européennes sur la viande crue/fumée, la currywurst originale n’est pas importée en France. Seules des imitations existent. Si vous voulez goûter l’authentique, il faut passer par Wolfsburg – ou commander en ligne sur le shop VW allemand (livraison limitée à certains pays).

    Cette anecdote montre que Volkswagen est bien plus qu’un constructeur : c’est une institution culturelle allemande, capable de transformer une simple saucisse de cantine en bestseller mondial. Et tant que les ventes de voitures VW seules resteront sous les 8 millions, la currywurst gardera son titre de « produit le plus vendu » de la marque. Une histoire qui prouve que parfois, l’automobile rime avec… gastronomie !

    Dream Energy accélère son réseau de superchargeurs 100 % verts : 6 nouvelles stations pour des vacances de Noël sereines !

    Bornes de recharge Dream Energy
    Bornes de recharge Dream Energy

    À l’approche des grands départs pour les fêtes de Noël, Dream Energy, le producteur et fournisseur français d’énergies renouvelables, offre un cadeau bienvenu aux électromobilistes : 6 nouvelles stations de recharge ultra-rapide, ajoutant 32 points de charge haute puissance (jusqu’à 300 kW).

    Cette accélération porte le réseau à un rythme soutenu, avec pour ambition 4 000 points de charge d’ici 2030. Un modèle unique en France : énergie produite localement via 70 centrales hydrauliques et photovoltaïques, pour une recharge véritablement 100 % verte et bas-carbone – divisant par trois l’empreinte CO₂ d’un trajet comparé à un mix classique.

    Des stations stratégiques pour mailler les axes festifs

    Depuis octobre, Dream Energy déploie à vive allure des bornes permettant de récupérer 80 % d’autonomie en 20 minutes – le temps idéal pour une pause café ou courses de dernière minute. Les nouvelles ouvertures sont idéalement placées sur axes majeurs et près de services (supermarchés U, hôtels) :

    • Barjouville (28) : 6 bornes au Logis Hôtel (41 rue des Pierres Missigault) – parfait pour l’Ouest.
    • Châteaugiron (35) : 6 bornes à l’Hyper U (2 rue des Comptoirs) – stratégique en Bretagne.
    • Beaucouzé (49) : 6 bornes au Kyriad (8 Avenue Alienor d’Aquitaine) – près d’Angers.
    • Le Soler (66) : 6 bornes à Le Pain du Jour (46 rue des Orangers) – vers Pyrénées/Espagne.
    • Mirambeau (17) : 4 bornes au Super U (109 Avenue de la République) – axe Bordeaux-Saintes.
    • Neupré (Belgique) : 4 bornes chez Camber (route du Condroz 105) – extension européenne.

    Ces implantations transforment la recharge en moment utile, évitant les angoisses d’autonomie pendant les migrations familiales.

    Simplicité, accessibilité et énergie locale

    Toutes les stations acceptent le paiement direct par carte bancaire (sans abonnement obligatoire) et sont compatibles avec Chargemap, Freshmile, etc. Philippe Baudry, CEO : « Nous levons les freins à l’électrique en périodes chargées, en plaçant nos bornes là où les gens s’arrêtent, pour une recharge sereine et 100 % verte/locale. »

    Depuis 2007, Dream Energy maîtrise la chaîne complète : production (hydro/photovoltaïque), fourniture et opération de bornes. Cet écosystème garantit prix stables, origine renouvelable et maintenance internalisée. Partenariats avec collectivités, commerces, hôtels : Dream Energy investit et exploite sans coût pour l’hôte.

    Quel est le prix pour 100 km en véhicule électrique sur ces bornes ?

    La consommation moyenne d’un VE en France est d’environ 15-18 kWh/100 km (citadines ~15 kWh, SUV/familiales ~18-20 kWh). Chez Dream Energy, le tarif rapide varie : souvent 0,39 €/kWh (partenariats U), jusqu’à 0,59 €/kWh en paiement direct.

    • À 0,39 €/kWh et 16 kWh/100 km : environ 6,24 € pour 100 km.
    • À 0,59 €/kWh : environ 9,44 € pour 100 km.

    Compétitif face à Ionity (~0,69 €) ou Tesla, et bien moins qu’un thermique (~12-15 €/100 km essence). L’énergie verte en bonus !

    Stellantis prépare une offensive hot hatch électrique : Fiat Grande Panda Abarth en vue !

    Fiat Grande Panda Abarth 2027
    Fiat Grande Panda Abarth 2027

    Stellantis est en train de monter une véritable armada de hot hatches électriques pour les années à venir, et la rumeur d’une Fiat Grande Panda Abarth vient compléter un tableau déjà très excitant.

    Selon des informations internes relayées par plusieurs médias spécialisés (AutoMoto, Autocar, Carscoops), le projet a été présenté à la direction du groupe et bénéficie d’un feu vert conditionnel.

    Cette Panda « scorpionnée » rejoindrait ainsi les déjà confirmées Peugeot E-208 GTI et Lancia Ypsilon HF, formant un trio de compactes sportives électriques partageant la même base technique puissante (jusqu’à 280 ch). Objectif clair : démocratiser le plaisir de conduite zéro émission, avec des personnalités distinctes pour chaque marque – premium chez Peugeot, élégante chez Lancia, et accessible/fun chez Fiat.

    Fiat Grande Panda Abarth : la GTI du peuple ?

    La Grande Panda, lancée mi-2025, repose sur la plateforme low-cost Smart Car (commune avec Citroën ë-C3, Opel Frontera électrique, etc.). En version standard, elle propose une motorisation électrique de 113 ch avec batterie LFP de 44 kWh (autonomie ~320 km WLTP) ou hybride mild 100 ch. Prix agressif : à partir de 24 900 € en électrique, 18 900 € en hybride.

    Mais Abarth veut aller plus loin. La version sportive pourrait adopter le moteur M4 de 280 ch déjà utilisé sur l’Abarth 600e, l’Alfa Romeo Junior Veloce, la Lancia Ypsilon HF et la future Peugeot E-208 GTI. Le défi technique est réel : la plateforme Smart Car est plus simple et moins rigide que l’e-CMP/e-GMP des modèles premium. Des renforcements châssis, suspension spécifique et voies élargies seraient nécessaires pour dompter cette puissance.

    Si le projet aboutit, la Panda Abarth offrirait un look agressif : kit carrosserie dédié, jantes 18 pouces, badges scorpion, échappements factices (pour le style), intérieur sport avec sièges baquets et volant Abarth. Performances attendues : 0-100 km/h en environ 5,5-6 secondes, vitesse max bridée à 180-200 km/h. Prix estimé : 35 000 à 40 000 €, ce qui en ferait la hot hatch électrique la plus abordable du groupe – et l’une des plus accessibles du marché face à l’Alpine A290 (~55 000 €) ou la Mini JCW Electric (~45 000 €).

    Peugeot E-208 GTI : la revival premium du mythe

    Dévoilée en juin 2025 lors des 24 Heures du Mans, l’E-208 GTI arrivera en concessions début 2026. Basée sur la nouvelle 208 restylée, elle reprend le pack PSE : 280 ch (moteur avant), voies élargies (+60 mm), suspension abaissée et raidie, freins majorés, jantes 18 pouces spécifiques. Look iconique avec logos GTI rétro (tricolore), calandre élargie, ailes bombées et diffuseur arrière. 0-100 km/h en 5,7 s, autonomie ~400 km (batterie 54 kWh). Prix autour de 45 000 € – une véritable héritière électrique de la 205 GTI, en plus premium.

    Lancia Ypsilon HF : l’élégance sportive italienne

    La renaissance du badge HF est déjà actée : la Ypsilon HF débarque mi-2026 avec les mêmes 280 ch, mais une philosophie différente. Châssis affûté avec différentiel Torsen, freins Alcon, suspension sport, et un design plus élégant que rageur : éléphantino rouge discret, jantes spécifiques, intérieur premium. 0-100 en 5,6 s, autonomie ~380 km. Prix ~48 000 €. Une hot hatch chic qui cible les amateurs de Delta Integrale moderne.

    Une stratégie gagnante pour Stellantis

    En multipliant les hot hatches électriques sur une base technique commune (moteur M4 280 ch, batterie 54 kWh), Stellantis optimise les coûts tout en offrant des personnalités distinctes : Peugeot sportive et technologique, Lancia élégante et raffinée, Fiat fun et accessible. La Grande Panda Abarth, si elle voit le jour, serait le chaînon manquant : une GTI « populaire » qui rendrait la performance électrique abordable pour un public plus large.

    Dans un marché où les hot hatches thermiques disparaissent progressivement, Stellantis prend une longueur d’avance. 2026 s’annonce comme l’année de la renaissance électrique des mythiques GTI, HF et Abarth – avec du piquant pour tous les budgets. Les amateurs de sensations fortes zéro émission ont de quoi se réjouir !

    Audi France couronnée de succès en 2025 : une avalanche de prix pour l’innovation et le design !

    Audi Q3 - Automobiles Awards 2025
    Audi Q3 - Automobiles Awards 2025

    Audi France boucle une année 2025 exceptionnelle en fanfare, avec un dernier trimestre riche en distinctions qui récompensent ses innovations, son design audacieux et ses avancées en électromobilité et sécurité.

    L’Audi Concept C, l’A6 e-tron et la nouvelle Q3 se sont illustrées lors de cérémonies prestigieuses, confirmant la dynamique de la marque aux anneaux sur le marché français. Ces trophées s’ajoutent à une série de récompenses tout au long de l’année, soulignant l’« avance par la technologie » chère à Audi.

    Audi Concept C : star des concept-cars

    Le Concept C a brillé à deux reprises. Le 20 novembre, il remporte l’Or dans la catégorie Concept-Cars au Grand Prix Auto Moto. Ce prototype homologué route préfigure une sportive 100 % électrique, avec design minimaliste athlétique, pureté des lignes et émotion pure. Le 18 décembre, aux Automobile Awards 2025 (à l’Automobile Club de France), il décroche la 3e place (Coup de cœur du Jury) en Concept Car, séduisant par sa robustesse et précision.

    Audi A6 e-tron : reine de l’électrique

    Le 10 décembre, l’A6 e-tron est élue « Meilleure voiture électrique » aux 01net Awards 2025. Testée rigoureusement par le 01Lab parmi 21 modèles, elle s’impose par son équilibre : plaisir de conduite, rapport qualité/prix, élégance et technologie. Une référence premium électrique.

    Nouvelle Audi Q3 : sécurité récompensée

    Aux Automobile Awards, la nouvelle Q3 obtient la 2e place (Révélation) en catégorie « Secure Car », grâce à ses progrès en sécurité active/passive, notamment les Digital Matrix LED innovants.

    Une année 2025 déjà légendaire

    Dès janvier, l’A5 est « Voiture premium de l’année » aux Trophées de l’Argus, l’RS e-tron GT Performance 2e en « Sportive ». Audi N°1 Relation Client automobile (2e tous secteurs). L’A6 e-tron « Meilleure Familiale », A3 TFSI e 2e PHEV, Q6 e-tron distinguée aux Trophées Automobile & Entreprise.

    Ces prix valident la stratégie Audi : électromobilité premium, sécurité, design émotionnel. 2026 s’annonce sous les mêmes auspices : durable, technologique et inspirante. Audi France prouve que l’innovation paie – et séduit !

    DS Automobiles brille aux Automobile Awards 2025 : double victoire pour l’élégance française !

    DS N°8 Automobiles Awards 2025
    DS N°8 Automobiles Awards 2025

    La marque premium du groupe Stellantis a fait sensation lors de la 8e édition des Automobile Awards 2025, remportant deux prix prestigieux lors de la cérémonie tenue le 18 décembre à l’Automobile Club de France, Place de la Concorde à Paris.

    Face à une cinquantaine de marques concurrentes et un jury de 20 experts du secteur, DS Automobiles s’est distinguée avec le Dashboard of the Year pour la DS N°8 et le Prix Spécial du Jury Révélation pour son partenariat innovant avec Michelin Éditions. Une soirée qui confirme le positionnement haut de gamme et avant-gardiste de DS, alliant artisanat français, technologie et art de vivre.

    Dashboard of the Year : la planche de bord DS N°8 sacrée meilleure de 2025

    Le jury, composé des organisateurs des Automobile Awards et du partenaire horloger RESERVOIR, a couronné la planche de bord de la DS N°8 comme la plus aboutie de l’année. Ce prix récompense un travail collaboratif entre les équipes Style, Produit et Couleurs & Matières de DS Automobiles.

    Conçue dans l’esprit « Seamless Design » (sans couture visible), elle marie pureté enveloppante, high-craft et high-tech : intégration élégante des écrans (tactile 16 pouces personnalisable avec DS IRIS SYSTEM 2.0), aérateurs, signatures lumineuses LIGHTBLADE verticales et instrumentation digitale 10,25 pouces « Digital ART ». Détails emblématiques : guillochage Clous de Paris sur volant et aérateurs, surpiqûre point perle, sièges inspirés de bracelets de montre, matériaux nobles (toile DS, Alcantara, cuirs Nappa Brun Alezan ou Noir Basalte). L’éclairage flottant crée une sérénité unique, renforçant le bien-être à bord.

    Thierry Métroz, Directeur du Design DS Automobiles : « Cette distinction nous honore, dans la continuité de marques prestigieuses. La DS N°8 incarne notre excellence, avec une identité forte et une pureté des lignes intérieure. Ce sont ces qualités, portées par une équipe passionnée, qui ont convaincu le jury. Merci chaleureusement ! »

    Prix Spécial du Jury Révélation : l’Art du voyage électrique avec Michelin

    Le jury a également salué l’inventivité de DS avec le Prix Révélation Spécial du Jury pour le guide « L’Art du voyage électrique », fruit d’une collaboration inédite avec Michelin Éditions lancée en avril 2025.

    Cet ouvrage propose 30 itinéraires sélectionnés pour (re)découvrir la France en silence, idéalement au volant de la DS N°8 (autonomie jusqu’à 750 km). Il fusionne l’esprit pionnier du Guide Michelin (né en 1900) avec l’avant-gardisme DS : voyages expérientiels, rythme lent, découvertes inattendues. Les recharges deviennent des parenthèses choisies pour des expériences insolites, prolongeant le plaisir au-delà du trajet.

    Cette double récompense propulse DS Automobiles dans une dynamique positive, affirmant son leadership en luxe électrique français. Avec la N°8 comme fer de lance – silhouette audacieuse, intérieur raffiné et technologie intuitive –, la marque continue de séduire par son audace et son élégance. Félicitations à DS pour cette soirée mémorable : l’art de voyager à la française n’a jamais été aussi électrisant !

    Honda EV Outlier : la moto électrique qui brise toutes les règles et redéfinit l’avenir à deux roues !

    Honda EV Outlier Concept
    Honda EV Outlier Concept

    Au Japan Mobility Show 2025, Honda n’a pas simplement présenté une moto électrique de plus : la marque a littéralement réinventé la catégorie avec le EV Outlier Concept. Ce prototype audacieux, dirigé par Yuya Tsutsumi (Large Project Leader), refuse de se contenter d’électrifier un modèle thermique existant.

    Au contraire, il exploite pleinement la liberté offerte par l’électrique pour créer une expérience inédite, libérée des contraintes traditionnelles. « Outlier » signifie quelque chose qui échappe aux limites – et c’est exactement ce que Honda vise : une moto qui ne remplace pas, mais transcende.

    Une vision guidée par trois sensations uniques : Gliding, Ecstasy et Low

    Tsutsumi-san et son équipe ont commencé par une question fondamentale : « Quelle valeur peut-on créer uniquement grâce à l’électrification ? » La réponse se traduit par trois piliers sensoriels :

    • Gliding : une conduite fluide et silencieuse, où accélération, décélération et virages s’enchaînent comme un vol plané harmonieux.
    • Ecstasy : l’adrénaline pure d’un couple instantané et massif, avec une unité parfaite pilote-machine.
    • Low : une position basse et dynamique qui transforme la perception – visibilité accrue, accélération ressentie différemment, contrôle par les hanches grâce à un dossier baquet.

    Ces contrastes – calme et excitation – ne sont possibles qu’avec l’électrique. Le design suit le thème Honda « Precision of Intrinsic Design », mais pousse plus loin : volume prononcé à l’avant pour accentuer la stance basse, proportions inédites, panneau frontal semi-transparent révélant la suspension double wishbone.

    Technologies radicales : in-wheel motors et interaction innovante

    Sous cette silhouette futuriste (inspirée d’Akira pour certains), des innovations de pointe : moteurs in-wheel avant et arrière pour une transmission directe, torque vectoring, châssis modulaire en carbone et alliages légers. Rétroviseurs caméra, double écran TFT (affichant inclinaison et puissance en temps réel), GUI intuitive pour une connexion renforcée.

    Le développement a suivi la tradition Honda « Waigaya » : discussions ouvertes entre designers japonais et internationaux, brisant les silos pour une créativité sans frontières.

    Tsutsumi-san admet les défis : « Les proportions étaient compliquées, car les motos thermiques ont une théorie établie de la beauté. L’Outlier la rompt délibérément. » Mais cette incertitude est une force : en croisant expertises auto, robotique et énergie, Honda crée l’unique.

    Un manifeste pour l’avenir électrique

    Présenté en première mondiale au Japan Mobility Show 2025, l’EV Outlier captive par sa surprise et son excitation – exactement ce que visait l’équipe. Il succède aux EV Fun et Urban Concepts (EICMA 2024) et préfigure les motos au-delà de 2030, aligné sur la neutralité carbone Honda en 2050.

    Honda ne suit pas la transition électrique : elle la mène, osant être différente pour façonner un avenir libéré des contraintes. L’EV Outlier n’est pas qu’un concept – c’est une déclaration : la moto électrique peut être plus excitante que jamais.

    Stellantis Pro One au Salon de Bruxelles 2026 : première européenne du Fiat Professional Tris et offensive CustomFit !

    Stellantis Pro One au Salon de Bruxelles 2026
    Stellantis Pro One au Salon de Bruxelles 2026

    La 102e édition du Brussels Motor Show (du 10 au 19 janvier 2026 à Brussels Expo) s’annonce comme un rendez-vous incontournable pour les pros de l’utilitaire. Dans le Hall 5, Stellantis Pro One – la division dédiée aux véhicules commerciaux du géant franco-italo-américain – déploie une armada impressionnante : huit véhicules exposés couvrant tous les segments, de la micromobilité aux grands fourgons.

    Au menu : sept modèles différents sur son stand propre, tous enrichis par le programme CustomFit, qui promet des personnalisations sur mesure avec qualité constructeur et délais optimisés, sous le slogan percutant « YOU NEED IT, WE MAKE IT ». Mais la star incontestée ? La première européenne du Fiat Professional Tris, un tricycle électrique révolutionnaire pour la livraison du dernier kilomètre.

    Le Fiat Professional Tris : l’arme anti-embouteillages pour les livraisons urbaines

    Ce tricycle 100 % électrique fait ses grands débuts européens à Bruxelles. Compact (dimensions idéales pour se faufiler en ville), il offre une charge utile de 500 kg – impressionnant pour un engin de cette taille – et une polyvalence folle : plateau ouvert, versions fermées ou configurables. Conduisible avec un permis B ou même sans dans certains pays (quadricycle lourd), il cible les artisans, livreurs et flottes urbaines soucieux de zéro émission et de coûts réduits. Autonomie adaptée aux journées de travail, recharge rapide : le Tris rejoint le Citroën Ami Cargo pour élargir l’offre micromobilité de Stellantis Pro One, répondant à l’explosion de la livraison en centre-ville.

    Séries spéciales et personnalisation au cœur de l’offre

    Stellantis met aussi en avant des éditions limitées séduisantes : le Citroën Berlingo XTR, avec son look baroudeur (protections renforcées, garde au sol surélevée) pour allier style et fonctionnalité, et l’Opel Vivaro Sportive, qui booste le confort et l’allure avec finitions premium et équipements high-tech. Ces modèles illustrent la diversité du portefeuille Pro One, couvrant Peugeot, Citroën, Fiat Professional, Opel, et plus.

    Le programme CustomFit est au centre de la stratégie : conversions frigorifiques, ateliers mobiles, bennes, nacelles… tout est possible avec garantie constructeur et rapidité d’exécution. Stellantis Pro One réaffirme son leadership en VU (numéro 1 en Europe) en proposant des solutions « prêtes à l’emploi » pour tous les métiers.

    Stellantis Pro One transforme le Hall 5 en vitrine de l’utilitaire moderne : électrique, personnalisé et polyvalent. Si vous êtes pro ou curieux, ne ratez pas ce stand – le Tris risque de faire des émules dans les rues européennes dès 2026. Une offensive qui confirme la domination du groupe sur le segment VU, en pleine transition verte et urbaine.

    Renault Filante Record 2025 : 1 008 km à 102 km/h de moyenne et seulement 7,8 kWh/100 km – le record d’efficience qui redéfinit l’autonomie électrique !

    Renault Filante Record 2025
    Renault Filante Record 2025

    En cette fin d’année 2025, Renault signe un exploit retentissant qui tombe à pic pour les fêtes : son démo-car Filante Record 2025 a établi un nouveau record d’efficience électrique absolument stupéfiant. Le 18 décembre, sur le circuit UTAC au Maroc, ce laboratoire roulant ultra-optimisé a parcouru 1 008 km en moins de 10 heures, à une vitesse moyenne de 102 km/h, avec une consommation record de seulement 7,8 kWh/100 km.

    Tout cela sans une seule recharge, en s’appuyant sur une batterie de 87 kWh – exactement la même capacité qu’un Renault Scénic E-Tech Electric de série. À l’arrivée, il restait encore 11 % d’autonomie, ce qui équivaut à plus de 120 km supplémentaires à plus de 100 km/h. Un cadeau de Noël avant l’heure qui démontre, chiffres à l’appui, que l’électrique peut déjà offrir une autonomie réelle digne des meilleurs thermiques, même en roulant à allure autoroutière soutenue.

    Un défi réaliste et ambitieux : pas de batterie géante ni de conduite au ralenti

    Renault n’a pas choisi la voie facile pour ce record. Beaucoup auraient opté pour une batterie monstrueuse ou une allure de tortue pour gonfler artificiellement l’autonomie. Ici, rien de tout cela. L’objectif était clair et pertinent : dépasser les 1 000 km sans recharge, avec une batterie de capacité « normale » (87 kWh), à une vitesse moyenne supérieure à 100 km/h – typique d’un trajet autoroutier réel – et en incluant pauses techniques et changements de pilotes. Une première tentative prévue en octobre en France avait été annulée in extremis à cause d’une météo défavorable. Mais le 18 décembre au Maroc, les conditions étaient idéales : ciel dégagé, vent quasi nul, températures fraîches le matin (4 °C) montant à 13 °C l’après-midi.

    Pesant à peine 1 000 kg, la Filante Record est un concentré d’innovations poussées à l’extrême. Son coefficient aérodynamique (SCx) a été optimisé à environ 0,30 après des sessions intensives en soufflerie au printemps. Les évolutions majeures incluent des carénages de roues fixés directement aux roues (au lieu de la carrosserie), réduisant drastiquement les turbulences autour des suspensions, et une minimisation des prises d’air. Matériaux ultralégers partout : fibre de carbone pour la structure (en partenariat avec Ligier), alliages aluminium et Scalmalloy imprimé en 3D pour les pièces optimisées topologiquement. Pneus Michelin développés sur mesure combinent faible résistance au roulement et contribution aérodynamique. Technologies avancées comme le steer-by-wire et brake-by-wire libèrent de la place, réduisent le poids et offrent une précision chirurgicale.

    Le design rend hommage à l’histoire Renault : silhouette fuselée inspirée de l’aéronautique, bulle cockpit façon avion de chasse, position de conduite basse évoquant la Formule 1, teinte bleu ultraviolet inédite. Clin d’œil direct à la 40 CV des records de 1925 (centenaire cette année) et à l’Étoile Filante de 1956. Sandeep Bhambra, Directeur des Designs Avancés : « De la première esquisse à la piste, tout a été guidé par l’efficience absolue, dans l’esprit pionnier de Renault depuis 1898. »

    Jocelyn Mérigeault, ingénieur aérodynamique, détaille les évolutions : « Les essais soufflerie ont révélé un SCx initial trop élevé (0,40). Nous avons repensé radicalement les carénages pour libérer les flux autour des organes mécaniques et réduire les entrées d’air au strict minimum. »

    Une aventure humaine intense et collective

    Au-delà des chiffres, ce record est une saga humaine. Trois pilotes Renault Group se sont relayés sur 239 tours d’un circuit de plus de 4 km : Laurent Hurgon ouvre le bal à l’aube (3h20 de relais), Constance Léraud-Reyser enchaîne pendant 4 heures, Arthur Ferriere clôture jusqu’à la nuit. Départ à 8h précises, arrivée après 9h52 de roulage net (plus 7 minutes de transition).

    Hurgon : « Trois heures de concentration totale sous un soleil plongeant, dans un silence impressionnant. Batterie à 75 % après mon relais : pile dans les temps. »
    Léraud-Reyser : « Quatre heures, c’était long, mais l’adrénaline et la musique m’ont portée. Le steer-by-wire est génial, mais la chaleur et la soif donnaient l’impression d’un marathon. »
    Ferriere : « Dernier relais sous pression, mais déterminé. Cette voiture demande concentration, mais on tient facilement la trajectoire idéale. Fier d’avoir conclu. »

    Équipes techniques levées à 6h30, partenaires Ligier et Michelin impliqués à fond. Olivier Blanche, chef de projet : « Une obsession devenue réalité grâce à un collectif extrêmement motivant. »

    Renault accompagne l’exploit d’une mini-série documentaire en trois épisodes : la génèse et l’héritage, le développement sous pression, et la tentative décisive au Maroc. Une immersion passionnante disponible sur les plateformes Renault.

    Des enseignements concrets pour les électriques de demain

    Ce record n’est pas un one-shot spectaculaire. Toutes les optimisations – aéro poussée, allègement radical, technologies by-wire, pneus spécifiques – nourriront directement les futurs modèles de série. Renault prouve que l’autonomie réelle peut dépasser les 1 000 km en conditions autoroutières avec une batterie raisonnable, sans sacrifier la vitesse. Une réponse forte aux sceptiques de l’électrique, surtout en cette période où l’anxiété d’autonomie reste un frein majeur.

    En bouclant 2025 sur cette note triomphale, Renault réaffirme son leadership en efficience et innovation. La Filante Record n’est pas seulement un concept : c’est une vision du futur où l’électrique domine les longs trajets sans compromis. La marque nous souhaite une 2026 placée sous le signe de l’efficience, de la créativité… et de nouvelles surprises. Avec un tel cadeau de fin d’année, on a hâte de voir la suite !

    L’Alfa Romeo 33 Stradale de retour à Arese : l’icône moderne brille au Musée Historique jusqu’au 6 janvier !

    Alfa Romeo 33 Stradale au Musée Arese
    Alfa Romeo 33 Stradale au Musée Arese

    Après une révélation mondiale en août 2023 et une tournée triomphale aux États-Unis, la nouvelle Alfa Romeo 33 Stradale fait son grand retour en Italie. Le Musée Historique Alfa Romeo d’Arese (près de Milan) l’accueille à nouveau jusqu’au 6 janvier 2026 dans un espace dédié de la section « Timeline », aux côtés d’un modèle de soufflerie.

    Cette exposition met en lumière le lien indéfectible entre aérodynamique raffinée, design intemporel et performances extrêmes – l’essence même de cette supercar limitée à 33 exemplaires.

    Un hommage artisanal à la légende des années 60

    Produite à seulement 33 unités (toutes déjà vendues à des prix dépassant les 1,5 million d’euros), cette 33 Stradale moderne ressuscite l’icône de 1967-1969, considérée comme l’une des plus belles voitures jamais conçues. Inspirée directement de la Tipo 33 de compétition et de la version routière originale (seulement 18 exemplaires à l’époque), elle incarne le projet « Bottega Fuoriseries » : un atelier artisanal où chaque client co-crée son exemplaire unique.

    Sous le capot, un V6 biturbo 3.0 litres de 630 ch (dérivé du Maserati Nettuno) propulse cette beauté à 100 km/h en moins de 3 secondes et jusqu’à 333 km/h. Châssis carbone-aluminium, aérodynamique active, freins carbone-céramique : tout est pensé pour des sensations pures, avec un choix entre essence ou version électrique (pour certains exemplaires). Le design, signé Alejandro Mesonero-Romanos, reprend les courbes fluides et agressives de l’originale, avec portes papillon et lignes épurées.

    Une star outre-Atlantique avant son retour au bercail

    Après sa première exposition à Arese le 30 août 2023, la 33 Stradale a conquis l’Amérique lors d’une tournée prestigieuse. Début à la Monterey Car Week (Motorlux, The Quail, Laguna Seca), puis expositions au Petersen Automotive Museum de Los Angeles, MACCHINISSIMA, Concours at Wynn Las Vegas, LA Motor Show et Art Basel Miami. Partout, elle a été acclamée comme une œuvre d’art roulante, mêlant heritage italien et technologie contemporaine.

    Ce retour à Arese symbolise un cercle vertueux : la supercar moderne dialogue avec ses ancêtres dans le musée emblématique, rouvert en 2015 après une rénovation spectaculaire. Organisé en trois sections thématiques – Timeline (évolution chronologique), Bellezza (beauté et style) et Velocità (vitesse et compétition) –, le lieu abrite plus de 200 modèles iconiques, prototypes et installations multimédias pour une immersion totale dans l’univers Alfa Romeo.

    Bonus : l’exposition temporaire « Colore » sur les rouges Alfa

    Jusqu’au 6 janvier, profitez aussi de l’exposition temporaire Colore, dernier volet d’une série dédiée aux nuances iconiques du rouge Alfa – du Rosso Alfa classique aux teintes historiques qui ont fait la légende de la marque.

    Si vous êtes en Italie pendant les fêtes, c’est l’occasion rêvée de visiter ce sanctuaire automobile. Le Musée Alfa Romeo d’Arese (via Alfredo Nobel, Arese) est ouvert du mercredi au dimanche. Réservez vos billets sur museoalfaromeo.com pour admirer de près cette 33 Stradale contemporaine – une fusion parfaite entre passé glorieux et futur audacieux. Alfa Romeo prouve une fois de plus que la passion italienne n’a pas d’âge.