Charles Leclerc a terminé le Grand Prix de Miami avec une pénalité post-course de 20 secondes, le rétrogradant de la 5e à la 8e place au classement final. La sanction fait suite à un spin au dernier tour au virage 3, où le pilote Ferrari a touché le mur avant de continuer jusqu’à l’arrivée avec une voiture endommagée.
Trois enquêtes ouvertes, une pénalité retenue
Les commissaires ont ouvert trois enquêtes distinctes contre Leclerc à l’issue de la course : conduite d’une voiture en état dangereux, franchissements répétés des limites de la piste avec avantage à la clé, et accrochage avec George Russell de Mercedes dans la dernière épingle.
Sur la question de l’état de la voiture, les commissaires ont finalement écarté toute infraction, estimant qu’il n’existait pas de preuve d’un problème mécanique évident et discernable au moment des faits.
📖 Lire aussi :
Grand Prix de Miami : Antonelli s’impose pour la 3e fois consécutive, Leclerc chute au dernier tour
Sur le contact avec Russell, les deux pilotes ont eux-mêmes qualifié l’incident d’accrochage de course mineur. Les commissaires ont partagé cette analyse et n’ont pris aucune mesure supplémentaire.
C’est la troisième infraction — les franchissements répétés des limites de piste — qui a entraîné la sanction. Leclerc avait expliqué aux commissaires que sa voiture refusait de négocier correctement les virages à droite après le choc, ce qui l’avait contraint à couper les chicanes pour rejoindre l’arrivée. Les commissaires ont entendu cette explication mais l’ont rejetée : « Le fait qu’il ait eu un problème mécanique d’une certaine nature ne constitue pas une raison justifiable. » La pénalité de passage par la voie des stands — convertie en 20 secondes de pénalité de temps compte tenu qu’elle a été prononcée après la course — a été appliquée en raison du nombre de fois où la voiture a quitté la piste en gagnant un avantage.
La pénalité drive-through convertie en 20 secondes est la sanction standard applicable lorsque des commissaires prononcent ce type d’infraction après la fin de l’épreuve — le passage réel par la voie des stands n’étant plus possible une fois la course terminée.

