Le créateur de contenu Max Klymenko, connu pour son format Career Ladder, a troqué sa caméra contre le volant d’une monoplace de Formula E le temps d’une journée intense sur le circuit de la Corniche.
Invité par Citroën Racing dans le cadre des EVO Sessions, il a vécu une immersion complète : briefings techniques, sessions simulateur, track walk et roulages chronométrés face à d’autres créateurs.
L’expérience a débuté en janvier par une visite des ateliers de l’équipe, puis deux séances sur simulateur avec un ingénieur de course pour appréhender le tracé rapide et technique de Djeddah. Le jour J, Max a suivi le déroulé d’un vrai week-end de Grand Prix : briefing stratégique, ajustement du siège, vérification des harnais et découverte des multiples réglages au volant.
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« Hier, j’ai vu une course de Formula E en vrai pour la première fois. C’était plus rapide que ce que j’imaginais. J’ai fait un tour en safety car et c’était déjà impressionnant », confie-t-il avant de s’installer dans la monoplace de Nick Cassidy, rebrandée pour l’occasion. La pression est réelle : « Je veux bien faire… mais je ne veux surtout pas mettre l’équipe en difficulté si je fais une grosse erreur. »
Le roulage est limité à quinze minutes pour signer le meilleur temps possible et tenter de se qualifier pour les Duels. Max évoque rapidement la difficulté du freinage : « Je freinais trop tôt, trop fort. » Malgré un crash en piste, il signe son meilleur chrono juste après et remporte le duel du Wooden Spoon (opposant les temps les plus faibles) en améliorant fortement son temps entre les qualifications et le face-à-face.
« J’ai été celui qui a le plus progressé. Tous les conseils de Nick, JEV et Geoffrey ont porté leurs fruits », résume-t-il, trophée symbolique en main, avec une pointe d’autodérision : « Si je suis le plus lent, je dirai que j’ai passé le plus de temps en piste. Dans tous les cas, je gagne. »
Au-delà du chrono, Max mesure la complexité de la discipline : gestion de l’énergie, lecture des données en temps réel, précision stratégique. « La Formule 1, je connaissais un peu. Mais ici, tout paraît beaucoup plus ancré dans le XXIe siècle. La gestion de l’énergie est fascinante. »
Lui qui n’était « pas un car guy » il y a quelques années avoue une évolution : « J’ai visité l’usine McLaren, puis découvert la Formula E. Quand on m’a proposé de piloter, je me suis dit : bien sûr, incroyable. »
Cette EVO Session dépasse le cadre d’une simple activation. Elle montre que la Formula E s’ouvre à de nouveaux publics en partageant ses coulisses : innovation, stratégie, sécurité et exigence technique. Pour Max Klymenko, le passage de l’écran à la piste aura été une révélation – une discipline rare, intense et profondément moderne.
