Fiat relance la 500 sous une version Hybrid revue, corrigée et clairement pensée pour rester l’une des citadines les plus attractives du moment. Malgré une motorisation modeste, la nouvelle venue mise sur sa sobriété, son équipement enrichi et une gamme de carrosseries très large pour séduire un marché urbain toujours plus exigeant.
Sous son capot, la 500 Hybrid reconduit le petit moteur L3 1.0 Firefly Hybrid 12V, un bloc léger, éprouvé et volontaire, mais limité à 65 ch. La puissance n’a jamais été sa priorité. L’objectif, ici, c’est la consommation maîtrisée et une facilité d’usage taillée pour la ville. Le moteur est associé à une boîte manuelle à 6 rapports, qui permet de gérer efficacement les accélérations, même si les chiffres restent modestes : 16,2 secondes pour atteindre les 100 km/h et 155 km/h en vitesse de pointe.
Ce petit trois-cylindres annonce une conso mixte WLTP de 5,2 L/100 km, tandis que les émissions de CO₂ s’établissent à 119 g/km, un niveau encore raisonnable malgré les nouvelles normes qui s’approchent. Le poids grimpe légèrement pour atteindre 1 055 kg, un compromis acceptable étant donné l’enrichissement de l’équipement embarqué.
Un équipement enrichi pour remettre la 500 au niveau
L’autre atout de cette nouvelle génération, c’est une dotation désormais très sérieuse, même en entrée de gamme. Fiat a entendu les critiques sur les anciennes versions parfois jugées trop chiches.
Dès la finition Pop, la citadine embarque :
- la climatisation automatique,
- le démarrage sans clé,
- un combiné numérique 7 pouces,
- un écran tactile central Uconnect 10,25 pouces,
- Apple CarPlay et Android Auto sans fil,
- un radar de recul,
- des projecteurs LED.
Un équipement qui la repositionne clairement dans les standards actuels du segment A, voire au-dessus pour certains éléments. Dans un marché où la concurrence s’articule désormais autour du design, de la connectivité et des aides à la conduite, Fiat choisit donc d’appuyer fort sur la modernisation.
Trois silhouettes, mais une nouveauté attendra le printemps 2026
La nouvelle 500 Hybrid se décline en trois carrosseries :
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- la berline 2 portes,
- la version 3+1 (avec petite porte arrière antagoniste côté passager),
- le cabriolet.
Attention toutefois : les commandes de la 3+1 n’ouvriront qu’au printemps 2026, la marque ayant besoin d’ajuster la cadence de production.
Une palette de couleurs large et plus premium
Fiat propose 7 coloris, dont 6 nécessitent un supplément. La marque continue de jouer à fond la carte du lifestyle, avec des teintes travaillées et un appui esthétique fort, fidèle à l’ADN de la 500 depuis des décennies.
Des prix offensifs pour rester compétitive
Là où Fiat frappe fort, c’est sur les tarifs. Dans un marché où les citadines augmentent trimestre après trimestre, la 500 Hybrid reste dans des zones tarifaires attractives :
- Pop : 19 400 €
- Icone : 20 900 €
- La Prima : 23 900 €
- Torino (édition de lancement) : 19 990 €
Des prix bien placés, même si un malus de 240 € sera appliqué au 1er janvier 2026. Rien de dramatique, mais un élément à prendre en compte pour les acheteurs anticipant leur budget.
Une stratégie assumée : modernisation, accessibilité et cohérence
Cette nouvelle Fiat 500 Hybrid se présente donc comme une citadine cohérente, attachante et beaucoup plus moderne que son ancienne version thermique. L’électrification légère n’a pas vocation à transformer radicalement son caractère, mais elle apporte une dose de sobriété bienvenue à l’usage. Fiat ne cherche pas la performance, mais l’équilibre. Et cet équilibre repose sur trois piliers : style, connectivité, prix.
Dans un marché qui se polarise entre électriques coûteuses et citadines thermiques en voie de disparition, Fiat replace clairement la 500 au centre du jeu. Le constructeur capitalise sur un modèle iconique, immédiatement identifiable, désormais mieux équipée et toujours aussi maniable.
Les commandes sont déjà ouvertes, et la marque semble prête à frapper fort sur 2026, notamment grâce à une gamme simplifiée mais bien pensée, capable de séduire une clientèle urbaine fidèle à la petite italienne depuis plus de quinze ans.

