Dacia a ouvert les commandes de son Striker le 13 octobre, avec un tarif d’entrée de 23 490 euros en finition Essential. Le break crossover de 4,62 mètres est proposé en quatre finitions et trois motorisations, de 23 490 à 31 900 euros. Son coffre atteint 600 litres.
Vingt-trois mille quatre cent quatre-vingt-dix euros pour un break de 4,62 mètres avec 600 litres de coffre. Dacia a publié la grille tarifaire complète de son Striker, et positionne son entrée de gamme sous la barre des 23 500 euros.
Les commandes ont ouvert le 13 octobre. Trois motorisations sont disponibles dès le lancement.
De 23 490 à 31 900 euros selon la version
La fourchette est large pour un seul modèle. L’entrée de gamme Essential est affichée à 23 490 euros avec le mild hybrid-G 140 à boîte manuelle, et le haut de gamme atteint 31 900 euros.
La finition Expression couvre toute la largeur de l’offre mécanique. Elle démarre à 25 100 euros en manuelle, passe à 26 700 euros en automatique, à 28 100 euros avec l’hybrid 155 et à 29 900 euros avec l’hybrid 150 4×4.
Les deux finitions hautes partagent les mêmes tarifs. Journey et Extreme sont affichées à 28 700 euros en mild hybrid-G 140 automatique, 30 100 euros en hybrid 155 et 31 900 euros en hybrid 150 4×4.
L’Essential reste la seule privée d’hybride. Le tableau tarifaire ne lui associe aucune version hybride, ce qui en fait une finition à motorisation unique.
Le seuil des 25 000 euros avait été annoncé en amont, un prix de moins de 25 000 euros ayant été confirmé pour le modèle. Le tarif réel descend finalement 1 510 euros sous ce seuil.
Trois motorisations, dont un 4×4
Le mild hybrid-G 140 est la base de la gamme. Il associe une bicarburation GPL à une hybridation légère 48 volts, avec boîte manuelle ou automatique, et une autonomie annoncée jusqu’à 1 600 kilomètres.
L’hybrid 155 est la version la plus documentée. Un quatre-cylindres essence de 1,8 litre et 109 chevaux travaille avec deux moteurs électriques et une boîte automatique, pour des émissions à partir de 95 grammes de CO2 par kilomètre et une consommation de 4,2 litres aux 100 kilomètres.
L’hybrid 150 4×4 complète l’offre par le haut. Elle reçoit une transmission intégrale et cinq modes de conduite, sans que sa puissance soit détaillée dans le communiqué tarifaire.
Cette mécanique 4×4 est une déclinaison d’un ensemble déjà présenté, la marque ayant développé un dispositif essence, GPL et électrique pour le Duster et le Bigster. Le Striker reprend donc une base mécanique déjà déployée dans la gamme.
La recette GPL est par ailleurs une signature de la marque, le Bigster G 140 annonçant 1 450 kilomètres d’autonomie pour un surcoût minimal. Les 1 600 kilomètres annoncés sur le Striker placent la barre plus haut.
Un break de 4,62 mètres et 600 litres
Les cotes placent le modèle sur un créneau précis. Le Striker mesure 4,62 mètres de long pour une hauteur qui ne dépasse pas 1,53 mètre.
La garde au sol varie selon la transmission. Elle atteint 20 centimètres en 4×4 et 19 centimètres en deux roues motrices, ce qui situe la vocation du véhicule entre le break et le crossover.
Le volume de chargement est l’argument principal. Le coffre monte jusqu’à 600 litres, et un compartiment de 6,7 litres est logé sous l’accoudoir central.
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Le poids reste contenu. Dacia annonce environ 1 400 kilos à partir, selon la motorisation et la finition, pour cinq places.
Les jantes se déclinent en trois tailles. Des 17, 18 ou 19 pouces sont proposées, cette dernière en option.
Où se situe vraiment le tarif d’entrée
Le positionnement est la vraie information de cette grille. Le tarif d’entrée constitue l’un des principaux arguments de lancement du modèle, pour un break familial de 4,62 mètres.
Le prix se paie sur la motorisation. À ce tarif, l’acheteur prend la bicarburation GPL à boîte manuelle, l’hybride n’étant accessible qu’à partir de 28 100 euros, soit 4 610 euros de plus.
La pression concurrentielle vient d’ailleurs, la marque situant à 5 % l’écart de prix avec la concurrence chinoise sur ce type de modèle. Le tarif d’entrée se lit aussi dans ce contexte.
Ce que chaque finition apporte
L’Essential est plus équipée qu’une entrée de gamme habituelle. Jantes tôle de 17 pouces, barres de toit, écran tactile Media Display de 10,1 pouces, combiné numérique LightVisio de 7 pouces, climatisation manuelle, radars et caméra de recul figurent de série.
L’Expression ajoute le confort courant. Jantes alliage de 17 pouces, climatisation automatique bi-zone, frein de stationnement électrique avec Autohold, console centrale haute et rétroviseurs à rabattement automatique s’y ajoutent.
L’Autohold est présenté comme une première chez Dacia. Cette fonction maintient le freinage à l’arrêt sans action du conducteur.
L’Extreme vise l’usage baroudeur. Jantes de 18 pouces, toit vitré panoramique fixe de série, sellerie lavable, tapis caoutchouc, Media Nav Live, audio Arkamys à six haut-parleurs et contrôle de vitesse en descente la caractérisent.
La Journey joue le registre familial. Hayon motorisé, carte mains libres, siège conducteur à réglages électriques, sièges avant et volant chauffants et chargeur sans fil pour smartphone y figurent, le toit panoramique passant en option.
Sept teintes sont disponibles dès l’Expression, dont deux nouvelles, Vert Givré et Bleu Cosmique. Le configurateur en réalité augmentée les proposait déjà, le Striker étant disponible dans l’application Dacia AR avec sept coloris.
Le modèle a été présenté en première mondiale à Paris, aux côtés de la nouvelle Spring. Les premiers exemplaires avaient été acheminés en amont, à Bucarest avant le lancement officiel.
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