Fermer le menu
  • Nouveautés
  • Voitures Electriques
  • Voitures Hybrides
  • Utilitaires
  • Camping-cars
  • Technologie
  • Equipement
  • Insolites

Recevez l’essentiel de l’actualité automobile

loader

Recevez l'essentiel de l'actu gratuitement

En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité.

Tendances

L’homme qui a fait de Citroën la marque préférée des Français prend la tête de Fiat, Abarth et Lancia

1 septembre 2026

Volkswagen préparerait le retour du nom Up sur sa citadine électrique à 20 000 euros de 2027

1 septembre 2026

Jusqu’à 8 240 euros d’aide sur une électrique en 2026 : ce que couvre vraiment le Coup de pouce qui a remplacé le bonus

1 septembre 2026
Facebook X (Twitter) Instagram Threads YouTube Mastodon Bluesky LinkedIn WhatsApp Partager sur Telegram RSS
mercredi 2 septembre 2026
MotorsActuMotorsActu
Facebook X (Twitter) Instagram YouTube Mastodon LinkedIn WhatsApp Partager sur Telegram Threads RSS
Newsletter
  • Actualité
  • Voitures Electriques & Hybrides
  • Nouveautés
  • Marché
  • Moto
  • Essais
  • Sport Mécanique
  • Technologie
  • Par Marques
MotorsActuMotorsActu
Accueil » Actualité » Et si Carlos Ghosn reprenait les rênes de Renault ? Une hypothèse audacieuse pour un groupe en transition
Actualité Automobile International Marques Renault

Et si Carlos Ghosn reprenait les rênes de Renault ? Une hypothèse audacieuse pour un groupe en transition

Faris BouchaalaPar Faris Bouchaala16 juin 2025
Facebook Twitter LinkedIn Email Bluesky Partager sur Telegram WhatsApp Threads Copier le lien
Carlos Ghosn futur CEO Renault_
Carlos Ghosn futur CEO Renault_
Partager
Facebook Twitter Threads Bluesky Copier le lien LinkedIn Partager sur Telegram WhatsApp Email

L’annonce récente du départ de Luca de Meo, PDG du Groupe Renault, pour rejoindre Kering a secoué l’industrie automobile. Alors que le constructeur français cherche un nouveau leader pour poursuivre sa « Renaulution », une hypothèse improbable mais fascinante émerge : et si Carlos Ghosn, l’ancien patron emblématique de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, faisait un retour spectaculaire à la tête de Renault ?

Bien que cette idée relève davantage de la spéculation que de la réalité, elle mérite d’être explorée tant Ghosn a marqué l’histoire du groupe. Voici une réflexion sur ce que pourrait signifier un tel comeback pour Renault, dans un contexte de défis et d’opportunités.

Carlos Ghosn : une figure controversée mais visionnaire

Carlos Ghosn, aujourd’hui âgé de 71 ans, reste une figure polarisante. De 1999 à 2018, il a transformé Renault d’un constructeur en difficulté en un acteur mondial grâce à son audacieuse alliance avec Nissan, puis Mitsubishi. Surnommé « Cost Killer » pour ses restructurations rigoureuses, il a également été salué pour sa vision stratégique, notamment en misant tôt sur l’électrique avec la Nissan Leaf et la Renault Zoe. Cependant, son arrestation au Japon en 2018 pour des accusations de malversations financières, suivies de sa fuite rocambolesque vers le Liban en 2019, a terni son image. Exilé à Beyrouth, Ghosn clame son innocence, dénonçant un « complot » orchestré par Nissan et les autorités japonaises.

📖 Lire aussi :

Renault ne vend son Kangoo sept places au Japon que par lots de 50, tirés au sort et sans prix annoncé

Un retour de Ghosn à Renault semblerait, à première vue, irréalisable. Les tensions avec l’État français, actionnaire à 15 % du groupe, et les séquelles de l’affaire japonaise constituent des obstacles majeurs. Pourtant, son expertise et son charisme pourraient séduire certains investisseurs et nostalgiques de l’époque où Renault dominait les marchés émergents. « Ghosn a une aura unique. Il sait redresser des entreprises en crise », note Philippe Houchois, analyste chez Jefferies, tout en ajoutant : « Mais son passé judiciaire rendrait ce scénario hautement improbable. »

Renault à la croisée des chemins

Renault traverse une période de transition délicate. Sous la direction de Luca de Meo, le groupe a retrouvé une certaine stabilité, avec un retour à la rentabilité en 2023 et des lancements réussis comme la Renault 5 E-Tech. Le plan « Futurama », dévoilé le 12 juin 2025, vise à accélérer l’électrification, diversifier les activités vers la défense et renforcer l’Alliance avec Nissan et Mitsubishi. Mais le départ soudain de de Meo, combiné à la concurrence accrue de constructeurs chinois comme BYD et à une demande électrique fluctuante, place Renault sous pression. Le cours de l’action a chuté de 8 % à l’annonce de son départ, reflétant l’incertitude des investisseurs.

Un retour de Ghosn pourrait, en théorie, apporter une solution radicale. Son expérience dans la gestion d’alliances complexes serait un atout pour revitaliser les relations avec Nissan, fragilisées depuis 2018. Sa connaissance des marchés émergents, notamment en Afrique et en Amérique latine, pourrait accélérer l’expansion de Dacia et de la nouvelle Twingo électrique, prévue pour 2026 à 15 000 €. De plus, son audace stratégique pourrait relancer des projets ambitieux, comme une offensive dans les SUV hybrides rechargeables, un segment où Renault accuse du retard face à Toyota et Stellantis.

Les défis d’un retour improbable

Malgré ces atouts, les obstacles à un retour de Ghosn sont immenses. Outre les questions judiciaires – il reste sous mandat d’arrêt international émis par le Japon –, son style de management autoritaire et son salaire controversé (7,6 millions € en 2016) avaient suscité des critiques en France. L’État, représenté par Bercy, privilégierait un profil moins clivant, comme un dirigeant interne ou un cadre expérimenté d’un autre constructeur, à l’image de Thierry Bolloré, ex-Renault, ou de Linda Jackson, ex-Stellantis. « Ghosn est radioactif politiquement », résume un ancien cadre de Renault sous couvert d’anonymat.

De plus, le Renault de 2025 n’est plus celui de 1999. La transition vers l’électrique et la digitalisation exige une expertise en logiciels et en batteries, domaines où Ghosn n’a pas opéré récemment. Ses détracteurs soulignent également son manque d’engagement sur la durabilité, un enjeu central pour Renault, qui vise la neutralité carbone en Europe d’ici 2040. Enfin, sa réputation auprès des salariés, marquée par des plans de restructuration massifs, pourrait compliquer son retour dans un contexte social tendu.

Une leçon pour l’avenir de Renault

Si un retour de Ghosn reste une chimère, cette hypothèse invite à réfléchir aux qualités dont Renault a besoin pour son prochain PDG. Le groupe requiert un leader capable de fédérer l’Alliance, d’accélérer l’innovation électrique et de naviguer dans un marché volatil. Jean-Dominique Senard, président de Renault, a promis une nomination rapide, probablement avant l’automne, pour maintenir la dynamique de « Futurama ».

L’héritage de Ghosn, malgré ses controverses, rappelle l’importance d’une vision audacieuse. Un nouveau PDG devra allier rigueur financière, innovation technologique et sensibilité aux attentes sociétales pour faire de Renault un leader de la mobilité durable. En attendant, l’idée d’un retour de Ghosn, aussi improbable soit-elle, continue de captiver les imaginations, témoignant de l’empreinte indélébile qu’il a laissée sur le constructeur au losange.

📖 Lire aussi :

La Renault 5 gagne 25 km d’autonomie sans changer de batterie et ressort les jantes de la Clio Williams

Carlos Ghosn Luca de Meo Renault Renaulution
Suivre sur Google Actualités Suivre sur X (Twitter)
Partager. Facebook Twitter Pinterest Bluesky Threads Partager sur Telegram Email LinkedIn WhatsApp Copier le lien
Faris Bouchaala
  • X (Twitter)
  • LinkedIn

Faris Bouchaala est Directeur de publication et Rédacteur en chef de MotorsActu, média automobile français fondé en 2018. Journaliste automobile depuis plus de 14 ans, il couvre l’actualité automobile française et européenne, avec un focus sur les essais, les nouveautés constructeurs, l’électrification et les technologies embarquées.

Articles similaires

Jusqu’à 8 240 euros d’aide sur une électrique en 2026 : ce que couvre vraiment le Coup de pouce qui a remplacé le bonus

1 septembre 2026

Renault ne vend son Kangoo sept places au Japon que par lots de 50, tirés au sort et sans prix annoncé

29 août 2026
TOP

Une Model Y perd 162 km d’autonomie avec exactement la même batterie que la Long Range

16 août 2026

Ce SUV chinois assemblé en Italie coûte moins de 18 000 euros en GPL et vise le terrain du Dacia Duster

14 août 2026

La Dacia Sandero reprend la première place européenne à la faveur d’un effondrement du Tesla Model Y

23 août 2026
à lire

L’homme qui a fait de Citroën la marque préférée des Français prend la tête de Fiat, Abarth et Lancia

Arnaud Belloni revient chez Stellantis avec un périmètre considérable. L’ancien directeur marketing de Citroën puis de Renault Group devient CEO de Fiat, Abarth et Lancia, tout en prenant la responsabilité du marketing européen du groupe. Il succède à Olivier François à compter du 1er septembre.

Volkswagen préparerait le retour du nom Up sur sa citadine électrique à 20 000 euros de 2027

1 septembre 2026

Jusqu’à 8 240 euros d’aide sur une électrique en 2026 : ce que couvre vraiment le Coup de pouce qui a remplacé le bonus

1 septembre 2026

Hyundai lance en Chine l’Ioniq V, une grande berline électrique 800 volts conçue avec le constructeur public BAIC

1 septembre 2026
Suivez-nous
  • Facebook
  • YouTube
  • Twitter
  • Instagram
  • LinkedIn
  • Mastodon
  • Threads
  • Bluesky
MotorsActu

Motorsactu.com est un média automobile francophone spécialisé dans l’actualité des constructeurs, les innovations technologiques, les véhicules électriques, les essais, les lancements de modèles et l’évolution du marché automobile international. Notre rédaction propose une information fiable, réactive et accessible, avec un focus sur la mobilité de demain, l’industrie automobile et les tendances du secteur. MotorsActu s’adresse aux passionnés, professionnels et lecteurs souhaitant suivre l’évolution du monde automobile en temps réel.

à lire

Une Model Y perd 162 km d’autonomie avec exactement la même batterie que la Long Range

16 août 2026

Citroën montrera sa 2CV électrique au Mondial de Paris pendant que BMW et Mini désertent le salon

7 août 2026

Ce SUV chinois assemblé en Italie coûte moins de 18 000 euros en GPL et vise le terrain du Dacia Duster

14 août 2026

Recevez l’essentiel de l’actualité automobile

loader

Recevez l'essentiel de l'actu gratuitement

En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité.

Facebook X (Twitter) Instagram YouTube Mastodon LinkedIn WhatsApp Partager sur Telegram Threads RSS
  • Qui sommes-nous ?
  • Politique de Confidentialité
  • Politique de cookies (UE)
  • Mentions Légales
  • Conditions Générales d’Utilisation (CGU)
  • Contact
© 2026 MotorsActu. Média édité par Global Gate Media LLC. Développé par Flambosoft.

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.