Fermer le menu
  • Nouveautés
  • Voitures Electriques
  • Voitures Hybrides
  • Utilitaires
  • Camping-cars
  • Technologie
  • Equipement
  • Insolites

Recevez l’essentiel de l’actualité automobile

loader

Recevez l'essentiel de l'actu gratuitement

En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité.

Tendances

Comment choisir un camion-citerne adapté aux besoins des entreprises en Afrique de l’Ouest ?

15 août 2026

Porsche a mis trois ans à transformer une 911 GT2 RS en nez plat pour un seul client

15 août 2026

Commander le Skoda Epiq maintenant coûte 6 200 euros de plus qu’attendre la fin septembre

15 août 2026
Facebook X (Twitter) Instagram Threads YouTube Mastodon Bluesky LinkedIn WhatsApp Partager sur Telegram RSS
dimanche 16 août 2026
MotorsActuMotorsActu
Facebook X (Twitter) Instagram YouTube Mastodon LinkedIn WhatsApp Partager sur Telegram Threads RSS
Newsletter
  • Actualité
  • Voitures Electriques & Hybrides
  • Nouveautés
  • Marché
  • Moto
  • Essais
  • Sport Mécanique
  • Technologie
  • Par Marques
MotorsActuMotorsActu
Accueil » Actualité » Fin d’une ère à Douvrin : Stellantis arrête la production du PureTech le 30 octobre, ce que cela change pour les propriétaires et les acheteurs d’occasion
Actualité Automobile International Marché Marques Stellantis

Fin d’une ère à Douvrin : Stellantis arrête la production du PureTech le 30 octobre, ce que cela change pour les propriétaires et les acheteurs d’occasion

Faris BouchaalaPar Faris Bouchaala25 juillet 2026
Facebook Twitter LinkedIn Email Bluesky Partager sur Telegram WhatsApp Threads Copier le lien
PureTech - Stellantis stoppe la production à Douvrin

© Stellantis

PureTech - Stellantis stoppe la production à Douvrin
Partager
Facebook Twitter Threads Bluesky Copier le lien LinkedIn Partager sur Telegram WhatsApp Email

Stellantis fermera la ligne de production du moteur essence 1.2 PureTech à son usine française de Douvrin le 30 octobre 2026, mettant un terme définitif à la fabrication d’un bloc trois cylindres qui aura marqué l’industrie automobile française autant par ses innovations que par le scandale de fiabilité qui l’a suivi.

Sommaire

Toggle
  • Un site historique en pleine mutation industrielle
  • Un moteur qui a fait couler beaucoup d’encre
  • Une garantie étendue jusqu’à 10 ans ou 180 000 km toujours valable
  • La fin de la lignée EB : un remplaçant enfin déployé
  • Occasion : les vraies questions à poser
  • Une transition industrielle emblématique

Le site, historiquement connu sous le nom de Française de Mécanique, opère désormais sa mutation vers la production de batteries et de composants pour véhicules électriques, tandis que les propriétaires actuels conservent l’intégralité de leurs droits à la garantie étendue et à l’indemnisation. Une transition qui referme un chapitre douloureux tout en ouvrant la nouvelle ère industrielle de l’automobile française.

Un site historique en pleine mutation industrielle

L’usine de Douvrin, dans le Pas-de-Calais, avait ouvert ses portes en 1969 sous le nom de Française de Mécanique, une coentreprise créée par Peugeot et Renault pour mutualiser la production de moteurs. En 57 années d’activité, plus de 40 millions de moteurs y ont été assemblés, incluant le V6 PRV mythique des années 1970 et 1980, le diesel 1.5 BlueHDi qui a longtemps porté les motorisations économiques du groupe, et le PureTech 1.2 lancé en 2012 comme fer de lance de la stratégie downsizing du constructeur.

📖 Lire aussi :

Opel prolonge avec le plus grand club grec : un partenariat qui s’inscrit dans une stratégie européenne

📖 Lire aussi :

Mercedes triple son aluminium recyclé à 75 % sur ses futurs électriques et divise le carbone par huit

📖 Lire aussi :

Citroën lance un jeu qui cache un énorme retour au Mondial de Paris

📖 Lire aussi :

Stellantis Pro One au Caravan Salon 2026 : le trio Ducato, Jumper et Boxer épaulé par deux petites électriques

La production du BlueHDi s’était éteinte le 1er novembre 2025, laissant le PureTech comme dernier bloc essence assemblé sur place. Son arrêt priverait le site de sa production principale sans le pivot stratégique décidé par le groupe : la reconversion vers les batteries, opérée en collaboration avec ACC (Automotive Cells Company), la coentreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et TotalEnergies. La gigafactory ACC, ouverte à proximité en 2023, absorbe déjà une partie des salariés issus des lignes moteurs traditionnelles.

Selon les chiffres communiqués, 340 salariés ont déjà été transférés vers ACC, tandis que 337 autres se sont vu proposer un transfert interne, un reclassement externe ou un dispositif senior. Au 16 juillet, moins d’une cinquantaine de salariés permanents et une cinquantaine d’intérimaires restaient sans solution définitive, un chiffre qui devrait continuer à baisser d’ici la fin de production effective. Une reconversion majeure, saluée par les syndicats comme un signal industriel positif dans une région historiquement dépendante de l’automobile.

Un moteur qui a fait couler beaucoup d’encre

Le PureTech 1.2 a toujours suscité des sentiments partagés. Élu à plusieurs reprises Moteur international de l’année entre 2015 et 2018, il a longtemps représenté la vitrine technologique du groupe. Sa consommation de carburant contenue, sa puissance spécifique élevée pour un trois cylindres et son intégration facile dans les modèles Peugeot, Citroën, DS, Opel et Fiat en ont fait un bloc massivement diffusé, dépassant les 500 000 unités touchées en Europe selon certaines estimations.

Le revers de la médaille s’est cependant révélé à partir de 2018, avec les premières remontées massives sur deux défaillances chroniques : la dégradation prématurée de la courroie de distribution baignée dans l’huile, qui contamine tout le circuit de lubrification lorsqu’elle se désagrège, et la surconsommation d’huile liée à des défauts de segmentation des pistons ou de séparateur d’huile. Deux défauts qui ont conduit à des grippages moteur, à des factures de réparation à cinq chiffres, et à des recours collectifs préparés en France par des associations de consommateurs.

Une garantie étendue jusqu’à 10 ans ou 180 000 km toujours valable

L’arrêt de la production à Douvrin ne modifie en rien les engagements pris par Stellantis auprès des propriétaires actuels. La garantie étendue reste applicable dans les mêmes conditions, avec une couverture jusqu’à 10 ans ou 180 000 kilomètres selon le premier des deux termes atteint, pour les moteurs 1.0 et 1.2 PureTech des générations précédentes. Elle couvre à 100 %, pièces et main-d’œuvre, les réparations liées à la surconsommation d’huile et à la dégradation prématurée de la courroie de distribution, comme le rappelait déjà le plan des nouvelles mesures d’indemnisation annoncé par Stellantis pour les générations précédentes du PureTech.

Deux conditions restent impératives pour bénéficier de cette garantie étendue. Le véhicule doit avoir suivi le plan d’entretien constructeur à la lettre (une tolérance de trois mois ou 3 000 kilomètres est acceptée sur les intervalles), et le diagnostic comme la réparation doivent être effectués dans le réseau agréé Stellantis. Une plateforme de réclamation dédiée reste ouverte pour les propriétaires européens ayant financé eux-mêmes ce type de réparation entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2024. Les indemnisations couvrent les frais réellement engagés, sous réserve du respect des conditions d’éligibilité.

📖 Lire aussi :

Stellantis fournit 300 véhicules aux Jeux méditerranéens de Tarente avec quatre de ses marques italiennes

Le groupe examine par ailleurs les dossiers au cas par cas pour les situations plus complexes, notamment les véhicules dépassant les seuils de garantie ou ceux dont l’historique d’entretien présente des irrégularités mineures. Une souplesse qui n’était pas de mise à l’origine et qui traduit la pression judiciaire et médiatique subie par le groupe.

La fin de la lignée EB : un remplaçant enfin déployé

Le PureTech faisait partie de la famille EB, développée à l’origine dans les années 2010 dans le cadre du plan « nouvelle génération » de PSA. Son arrêt à Douvrin coïncide avec le déploiement industriel de son remplaçant : un nouveau bloc trois cylindres 1.2 essence à hybridation légère 48 volts, doté d’une chaîne de distribution plutôt qu’une courroie et bénéficiant d’améliorations sur la lubrification. Ce nouveau moteur est déjà disponible sur plusieurs modèles du groupe, dont la Citroën C3, l’Opel Corsa non hybride, la Fiat Grande Panda et le Jeep Avenger. Peugeot a franchi le cap symbolique en équipant la 208 de cette nouvelle motorisation, un choix qui a résonné comme un aveu définitif : la page du PureTech est tournée.

Techniquement, les évolutions apportées incluent une nouvelle huile 5W30 FPW9.55535/03 développée avec TotalEnergies, obligatoire pour les modèles récents. Elle vise à limiter l’usure interne, à protéger la chaîne de distribution et à réduire les dépôts qui contribuaient historiquement à la dégradation prématurée du moteur. Utiliser une huile non conforme peut d’ailleurs entraîner un refus de prise en charge des réparations sous garantie, un point que les propriétaires doivent impérativement vérifier auprès de leur atelier.

Occasion : les vraies questions à poser

L’arrêt de la production à Douvrin n’affecte pas l’approvisionnement en pièces détachées ni les programmes de service. Pour un acheteur d’occasion tenté par un modèle équipé du PureTech, ce ne sont pas la fermeture de l’usine ou même le kilométrage qui doivent guider la décision, mais l’année de fabrication du moteur et la traçabilité complète de son entretien.

Un véhicule produit après juillet 2022, date à laquelle Stellantis a modifié la conception de la courroie et introduit des correctifs, présente un profil de risque nettement plus faible qu’une génération antérieure. La chaîne de distribution des versions post-2022 (qui portent encore le code EB2) a effacé le principal défaut structurel, et la surconsommation d’huile a été considérablement réduite.

Les documents à demander impérativement : les factures d’entretien du réseau agréé, les preuves de remplacement ou de contrôle de la courroie de distribution, les relevés de consommation d’huile lors des visites, et les résultats des diagnostics moteur. L’absence de ces documents constitue un risque plus élevé qu’un compteur affichant beaucoup de kilomètres, tout simplement parce qu’il devient impossible de démontrer le respect des conditions de garantie étendue en cas de problème.

Une transition industrielle emblématique

La fin du PureTech à Douvrin va bien au-delà de la seule question technique. Elle marque symboliquement le basculement d’une France industrielle historiquement dépendante des motorisations thermiques vers la nouvelle économie des batteries et des composants électriques. Le site de Douvrin, transformé de production moteur en production batteries, illustre à échelle réduite ce que le pays entier tente de réussir : préserver l’emploi industriel en accompagnant le changement de paradigme énergétique.

Pour les propriétaires actuels des 500 000 véhicules concernés par le PureTech défaillant, la journée du 30 octobre 2026 ne sera pas une date de rupture, mais une confirmation que le groupe honorera ses engagements dans la durée. Pour Stellantis, elle sonnera comme une occasion de tourner définitivement la page d’une crise industrielle qui aura marqué plusieurs de ses marques. Et pour les acheteurs d’occasion, elle rappellera surtout que dans l’automobile moderne, la traçabilité d’entretien pèse désormais autant que le kilométrage sur la valeur résiduelle d’un véhicule. La leçon a été apprise à la dure.

ACC Automotive Cells Company Douvrin Fiat Grande Panda Française de Mécanique Opel Corsa peugeot 208 PureTech STELLANTIS
Suivre sur Google Actualités Suivre sur X (Twitter)
Partager. Facebook Twitter Pinterest Bluesky Threads Partager sur Telegram Email LinkedIn WhatsApp Copier le lien
Faris Bouchaala
  • X (Twitter)
  • LinkedIn

Faris Bouchaala est Directeur de publication et Rédacteur en chef de MotorsActu, média automobile français fondé en 2018. Journaliste automobile depuis plus de 14 ans, il couvre l’actualité automobile française et européenne, avec un focus sur les essais, les nouveautés constructeurs, l’électrification et les technologies embarquées.

Articles similaires

Stellantis fournit 300 véhicules aux Jeux méditerranéens de Tarente avec quatre de ses marques italiennes

12 août 2026

Stellantis relocalise le Combo en Turquie et vise 660 000 utilitaires à Bursa d’ici 2034

12 août 2026
TOP

Citroën montrera sa 2CV électrique au Mondial de Paris pendant que BMW et Mini désertent le salon

7 août 2026

Ce SUV chinois assemblé en Italie coûte moins de 18 000 euros en GPL et vise le terrain du Dacia Duster

14 août 2026

Dacia écrase toute la concurrence sur un marché où personne ne l’attendait

31 juillet 2026
à lire

Comment choisir un camion-citerne adapté aux besoins des entreprises en Afrique de l’Ouest ?

Choisir un camion-citerne adapté à une activité professionnelle en Afrique de l’Ouest nécessite de regarder au-delà du prix. Nature du liquide transporté, capacité, état des routes, fréquence des livraisons et disponibilité des pièces déterminent directement son coût d’exploitation.

Porsche a mis trois ans à transformer une 911 GT2 RS en nez plat pour un seul client

15 août 2026

Commander le Skoda Epiq maintenant coûte 6 200 euros de plus qu’attendre la fin septembre

15 août 2026

Koenigsegg ressuscite en 1 600 ch la voiture de course qui n’a jamais pris le départ, avec une pédale d’embrayage

15 août 2026
Suivez-nous
  • Facebook
  • YouTube
  • Twitter
  • Instagram
  • LinkedIn
  • Mastodon
  • Threads
  • Bluesky
MotorsActu

Motorsactu.com est un média automobile francophone spécialisé dans l’actualité des constructeurs, les innovations technologiques, les véhicules électriques, les essais, les lancements de modèles et l’évolution du marché automobile international. Notre rédaction propose une information fiable, réactive et accessible, avec un focus sur la mobilité de demain, l’industrie automobile et les tendances du secteur. MotorsActu s’adresse aux passionnés, professionnels et lecteurs souhaitant suivre l’évolution du monde automobile en temps réel.

à lire

Stellantis maintient sa position de force sur le marché automobile européen

11 septembre 2024

Stellantis affirme sa domination sur le marché français VP + VUL à fin août 2024

3 septembre 2024

La Roumanie octroie une aide d’État de 130 millions d’euros au Groupe Renault

11 septembre 2024

Recevez l’essentiel de l’actualité automobile

loader

Recevez l'essentiel de l'actu gratuitement

En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité.

Facebook X (Twitter) Instagram YouTube Mastodon LinkedIn WhatsApp Partager sur Telegram Threads RSS
  • Qui sommes-nous ?
  • Politique de Confidentialité
  • Politique de cookies (UE)
  • Mentions Légales
  • Conditions Générales d’Utilisation (CGU)
  • Contact
© 2026 MotorsActu. Média édité par Global Gate Media LLC. Développé par Flambosoft.

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.